Archives et Dossiers Secrets

Devenez rédacteurs et soyez édités sur les secrets d'état, d'histoire et de géopolique

Vous n'êtes pas identifié.

Annonce

Archives et Dossiers Secrets c'est terminé. Le blog est en "lecture seule", témoignage de l'excellence de cette expérience. Toute l'équipe d'ADS remercie la Rédaction de la maison d'Edition Export Press et l'animateur radio Jean Claude Carton pour leur soutien sans faille. Nous vous invitons à éteindre vos télés, allumez vos cerveaux et prenez désormais vos informations sur CONTRE INFO.COM

MERCI ...

aux administrateurs et modérateurs : Carthoris, House, Hieronymus, Tobeor, Keats, Pégase, Meryl, Ressac, Organik, Neo Trouvetout et Jean Luc... aux rédacteurs : John Lloyds, Infomystères, Monsieur Mondialisation, Sylv1, Pégase, Hieronymus, Stefnou, Pierre Valcourt et Nolan Romy... aux membres : Apollo, Bob Rekin, Boris, Cosmos, Crystelle, Dread, Eddymdf, Fredolenray, Garf, GrandPas, Herveboy, Jay-k, Jean Claude Carton, Max, Marius, l’Hermite, Mike7917, Michel Thys, Nanouche, Non666, Phantom, Raphaël Charles, Psd503, Saint Just, Sopalin, Succube, Thx428, Tissou, Vitriol/Patrick Burensteinas, Voyageur, Adidier, Arckangel, Aries, Asse42, Logos, Nostalgeek, Rigel, Sergueï... et aux 32 sites partenaires qui nous référencent.
On évoque parfois le livre à emporter sur une île déserte... en réalité la question qu'il faudrait se poser est : " Et si je ne devais en lire qu'un ? "COMPRENDRE L'EMPIRE" d'Alain Soral est la synthèse de tout ce que l'on peut retenir de ce triste siècle... car pour savoir il faut déjà comprendre, et une fois compris c'est un devoir de faire savoir.

#1  19 Jan 2011 15:56:33

House
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 1042
Site web

Le cas des lumières de Phoenix 1997

RAPPORT SUR L'AGENCEMENT DES LUMIÈRES DE PHŒNIX


note aux lecteurs: toutes les croquis sont cliquables et renvoient à leur version plus large


INTRODUCTION:


(NOTE: l'analyse suivante se réfère aux observations du 13 mars 1997 au dessus de Phœnix par quelques personnes aux alentours de 22H. L'observation plus tôt vers 20H30 d'un objet non identifié triangulaire sombre cachant les étoiles n'est pas le sujet de cette analyse)


Bien qu'il y ait eu de nombreuses observations de lumières brillant dans le ciel de Phœnix par divers témoins au cours des années, les lumières observées la nuit du 13 mars 1997 et du 14 janvier 1998 sont particulièrement intéressantes à étudier car (1) la disposition particulièrement unique des lumières permet l'identification de lumières spécifiques et apparaissent dans 2 vidéos ou plus comme quelque chose sur laquelle on peut conclure (2), les témoins se situaient dans des endroits éloignés de telle manière que l'on peut utiliser des méthodes de triangulation afin de déterminer la position des lumières à, disons, 5 à 10 milles près. Bien que l'on puisse réclamer une meilleure exactitude de triangulation, le fait est qu'à 10, voire 20 milles près, cela était suffisant pour déterminer si les lumières étaient très proches (à 20 milles de Phœnix) ou plus lointaines (plus de 60 milles de distance).


Un bon exemple d'évènement filmé une multitude de fois et pour lequel chaque lumière peut être identifiée dans les différentes vidéos, est l'observation du 14 janvier. Bien qu'il n'y ait pas une corrélation parfaite entre toutes les lumières aperçues cette nuit là par les différents témoins, il y avait 2 agencement spécifiques parfaitement identifiables: un alignement et un triangle.

L'alignement apparut comme une droite 'parfaite' mais inclinée et composée de lumières espacées inégalement. Ceci fut filmé par K (Mike Krzyston, figure 1), L (nom refusé à la diffusion selon le souhait du témoin, figure 2), P (nom refusé à la diffusion selon le souhait du témoin, figure 3) et R (Chuck Rairdon, figure 4).




http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig01_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig02_tn.jpg


Figure 1                                                  Figure 2



http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig03_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig04_tn.jpg


Figure 3                                                  Figure 4




Il n'y a aucun doute que l'agencement des lumières soit celle de ces différentes vidéos. Il en est de même pour l'arrangement triangulaire illustré sur les figures 5, 6, 7 et 8, de même que dans la vidéo P (figure 7) le triangle apparaît comme distordu par rapport au triangle des vidéos K, L et R, ceci est dû à l'angle d'observation et à l'agencement des lumières.





http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig05_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig06_tn.jpg


Figure 5                                                  Figure 6



http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig07_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig08_tn.jpg


Figure 7                                                  Figure 8




D'autres observations et vidéos de même nature (des lumières simples, brillantes et presque stationnaires ou des agencements de lumières) furent faites par ces témoins ou d'autres, et beaucoup de ces lumières brillantes semblent être de même nature que celles dont il est question ici. Malgré tout, il y a aussi des observations depuis la région de Phœnix qui ne sont clairement pas liées à celles dont il est question ici (par exemple, un triangle se déplaçant observé le 13 mars 1997; des sphères oranges le 6 février 1995, a rapporter ailleurs) et ne sont pas le sujet de cette discussion.





MÉTHODE UTILISÉE POUR DÉTERMINER LES EMPLACEMENTS DES LUMIÈRES

Les données de base représentées ci-dessous sont les directions depuis lesquelles on été vues les différentes lumières. Ces données ont été obtenues en combinant (a) l'inspection sur place des paysages aux endroits nommés L, K, P et R, (b) les calibrations des caméras pour les angles de champs de vision (degrés de longueur d''image du film), ( c) l'identification des caractéristiques géographiques apparaissant dans les vidéos prises de nuit (lumières, montagnes) et (d) les localisations de ces lieux ou les caractéristiques géographiques proches et les positions des témoins sur une carte topographique.

Les étapes (c) et (d) ont fourni des lignes d'observation de référence raisonnablement précises qui ont été utilisées avec les calibrations (b), pour déterminer les lignes d'observation des diverses lumières inconnues depuis les lieux des différents témoins.

L'emplacement exact des diverses lumières a été estimé par une construction graphique (en dessinant les lignes d'observation sur des cartes) ainsi qu'avec des moyens trigonométriques (la règles des sinus avec une ligne de référence et deux angles d'azimut pour chaque lumière). Les calculs trigonométriques sont plus précis que la garanti des données mais ils agissent néanmoins comme une caution de valeur vis à vis des constructions graphiques qui compte sur l'exactitude des cartes, les rapporteurs et les techniques graphiques.


Pour situer la position de K, L, R et P, j'ai tout d'abord pris une carte suffisamment détaillée de Phœnix et sa banlieue montrant Apache Junction à l'est, et Buckeye à l'ouest de Phœnix. Ensuite, j'ai localisé l'endroit où l'autoroute 10 (est-ouest) rencontre l'autoroute 17. (N'importe quelle carte de Phœnix montre cette jonction) Notez que les routes dans Phœnix vont précisément d'est en ouest ou du nord au sud. A partir du nord de la carte à l'azimut 0 degrés, en mesurant depuis la jonction de l'I10, l'I17, les lieux sont ainsi:



K 5.5 degrés, 10.9 milles

L 50 , 8.6

R 89.5 , 31.2

P 262 , 25.3

(Notez que R et P sont presque dans des positions opposées)



Séparation en milles de K à L - 7.5 mi, 135 degrés d'azimuth

De K à R - 32 mi, 110

De K à P - 29.7 mi, 242

De R à P - 55 mi, 172

Note : Si l'on considère les imprécisions des cartes (directions, facteurs d'échelle), les rapporteurs et les règles, on peut supposer la précision de ces chiffres à approximativement (+/-0,3) milles et (+/-0,5) degrés.







Les angles, les distances et les altitudes présentées ci-dessous sont le résultat d'une longue série de calibrations des vidéos nocturnes, utilisant les vidéos et les films pris de jour comme de nuit pour déterminer les directions précises des observations et la grandeur des angles. Les angles sont de vrais azimuts (en rapport avec le nord de la carte) déterminés en utilisant une carte avec courbes de niveau pour fournir les références de directions. La carte avec courbes de niveaux (Arizona Atlas and Gazetteer, by DeLorme Mapping) montre l'emplacement d'un sommet particulier dans le massif de l'Estrella qui se trouve à 4512 pieds de hauteur et qui apparaît près du centre du champ d'observation de la vidéo K. La comparaison avec la vidéo K faite de jour montre où ce sommet apparait  dans le paysage de la scène filmée de nuit, (Figure 1) (une seule frame de la vidéo). Ce point apparaît également sur les photographies prises par L qui montrent le ciel du soir, les lumières de la ville et des maisons proches. Ces photos ont été calibrées angulairement et utilisées pour déterminer l'angle entre la ligne d'observation jusqu'au sommet 4512 et l'angle d'une lumière domestique proche qui apparaît dans la vidéo nocturne (Figure 2). Il existe une situation similaire, bien que pas aussi précise, pour la vidéo R (voir Figure 4). La vidéo P est différente dans le fait qu'une comparaison de nuit n'a pas pu être effectuée avant qu'un mur ne soit construit (par un voisin) et qui bloque la vue des lumières au sol de la direction connue. Donc, dans ce cas, la direction de l'observation  a été estimée depuis l'enquête sur place avec le témoin désignant la direction des lumières observées, une direction qui se trouve quelques degrés au sud (Azimut 180 +/- 5 degrés).

Les caméras utilisées par L, K et P ont été calibrées pour déterminer le nombre de degrés par unité de longueur sur le film sans zoom et avec un zoom maximal. (Alternativement, on pourrait dire que la longueur focale réelle a été mesurée). Ceci est réalisé grâce à une technique standard : on place un repère à une distance connue pour créer un angle connu et mesurer la taille de l'image sur le film ou l'affichage vidéo. (La dimension angulaire sur l'image repère équivaut à 2 fois la tangente inverse de 3/2 pieds divisé par la distance). En divisant l'angle par la longueur de l'image sur le film ou l'écran, on obtient une calibration en termes de degrés par unité de longueur (par pouces, par millimètres ou, sur une copie d'écran d'ordinateur, en degrés par pixels). Cette méthode est satisfaisante pour les angles jusqu'à 20° environ. Une autre méthode précise pour les angles supérieurs à 10° utilise la longueur focale réelle déterminée par le rapport de la distance au repère divisée par 3 (pieds) et multiplié par la taille de l'image mesurée). Les photos et vidéos calibrées sont utilisées pour déterminer les espaces angulaires entre les lumières que l'on souhaite.


L'azimut (l'angle mesuré dans le sens des aiguilles d'une montre par rapport au vrai Nord) du sommet 4512 depuis l'emplacement de la maison de K sur la carte topographique est de 204.75 (+/- 0,5 degrés), Une ligne tracée de la maison de L au sommet 4512 donne un azimut 221.3 (+/- 0,5 degrés). Pour le calcul trigonométrique l'azimut et la distance entre la maison de K et celle de L sont nécessaires. Ceux-ci  sont de 134.75 (+/- 0.5 degrés) et 7.5 milles. (Note: Une carte à grande échelle de la ville suggère que l'espacement soit plutôt 7.8 milles. Cependant 7.5 sont utilisés ici afin d'être cohérent avec la carte topographique). La carte topographique indiques également que l'altitude des maisons de K et de L se situent à environ 1600 pieds (celle de Phœnix même étant de 1000 à 1100 pieds). Les hauteurs estimées des lumières sont basées sur les données de la vidéo de L.

Les lignes d'observations et l'emplacement des lumières pour l'agencement linéaire incliné ici sont données ci-dessous. D'abord les données pour K et L qui sont assez précises, grâce à la possibilité d'un point de référence commun sans équivoque (le sommet 4512). Celles-ci sont suivies par les données obtenues des vidéos R et P.




TABLE 1: 14 JANVIER 1998, AGENCEMENT LINÉAIRE DES LUMIÈRES DES VIDÉOS K ET L



http://dl.dropbox.com/u/8024262/tableau1.PNG



Espaces entre les lumières: 1 à 2 - 6 milles; 2 à 3 - 9 milles; 3 à 4 - 3.4 milles

*AMSL = au-dessus du niveau de la mer


FIGURE 9 est une graphique ou une carte créé en utilisant les directions d'azimut ci-dessus et les emplacements des maisons de K et de L. Cela montre que les agencements linéaires forment en fait une légère courbe vue du dessus.



http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig09_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig10_tn.jpg


Figure 9                                                  Figure 10




La direction des observations des lumières filmées par R et P ne sont pas aussi bien établies. Dans le cas de R les directions sont déterminées en référence à des caractéristiques géographiques par très bien définies : Santan Mountains à un azimut d'à peu près 194 degrés (+/-3) et une petite colline à sommet plat à quelques 3 milles et d'azimut 243 degrés (+/- 2). La ligne d'observation jusqu'à la dernière lumière à gauche de l'agencement pourrait être à un azimut aussi bas que 218 degrés ou aussi large que 223 degrés. J'ai donc choisi de fixer cette ligne d'observation à 221 degrés de manière à la faire correspondre à l'emplacement de la dernière lumière à gauche telle que déterminé par les triangulations de K et L. L'espacement angulaire entre les lumières à l'extrême gauche et  à l'extrême droite n'est pas non plus bien déterminé car l'image de la camera n'ayant pas été totalement zoomée ou dézoomée. En raison d'une caractéristique plutôt floue, la longueur du faîte du toit d'une maison proche dont la silhouette apparait à l'horizon (Figure 4), permet une calibration d'angle approximative (degrés par unité de longueur sur l'écran vidéo) qui mène à estimer que la dernière lumière de droit est à environ 11 degrés à la droite de l'extrême gauche. Ainsi, la ligne d'observation de la dernière lumière de droite est placée à 232 degrés d'azimut. En plaçant cet azimut depuis R on peut voir qu'il croise les lignes d'observation depuis K et L quelques milles au sud-ouest du point où les lignes d'observation de K et L se croisent (Figure 10), suggérant que les lumières ont pu être plus loin de K et L que ce qu'il est indiqué dans la Table 1 ci-dessus.


Un problème similaire arrive avec la vidéo P. Dans ce cas, on sait que la direction générale était due à la disposition des maisons et des rues basée au sud. La ligne d'observation était essentiellement parallèle au mur d'un porche qui était orienté presque exactement nord-sud (perpendiculairement à la route est-ouest passant devant la maison). Cependant des variations de cela du à la direction au sud pourrait bien avoir été de 5 degrés environ. (Malheureusement la seule lumière de référence au sol est désormais privée de calibration par un mur construit un peu plus loin. Il pourrait, malgré tout, toujours être possible d'avoir une direction exacte vers la lumière au sol avec une future investigation sur place).

La caméra P a été calibrée en utilisant la méthode décrite ci-dessus. La longueur angulaire des agencements fut déterminée comme étant de 17 degrés. Dans le but de comparer avec les positions des lumières aux extrêmes gauche et droite de K et L, la direction vers la lumière à l'extrême gauche a été arbitrairement placée de manière à correspondre à la lumière à l'extrême gauche de K et L, comme ce fut fait pour la ligne d'observation à l'extrême gauche dans la vidéo de R (Figure 10).

Il s'avère que la ligne d'observation de P à lumière à gauche (#1) comme définit par la triangulation K-L est due au sud (azimut 180). De là, l'azimut de la lumière de droite est 180 + 17 = 197. En traçant cet azimut on trouve que la direction de la lumière droite est trop éloigné de la droite pour correspondre avec la position de la lumière à l'extrême droite comme déterminé par K et L (figure 10) et, en fait, croise la ligne d'observation K à un emplacement 10 milles plus loin  de K et L que l'intersection des lignes d'observation de K et L. Si on utilise uniquement les lignes d'observation de P et R et que l'on retourne la ligne d'observation R à 218 degrés (extrême gauche) et 29 degrés (extrême droite) on obtient des points d'intersection avec les lignes d'observation de P qui sont plus éloignées des observateurs que montré sur la figure 10.




TABLE 2: 14 JANVIER 1998, DONNÉES DE L'AGENCEMENT LINÉAIRE DES VIDÉOS R ET P



http://dl.dropbox.com/u/8024262/tableau2.PNG


La conclusion de ces triangulations est que les lumières de l'agencement linéaire étaient à plus de 60 milles de K et L et même peut-être à plus de 80 milles.

D'autres infos sur les lumières non liées avec les directions d'observation représentent également un intérêt, Il est évident à partir des vidéos que toutes les lumières sont très brillantes, confirmant les observations des témoins. Les couleurs exactes ne sont par contre pas évidentes sur les videos qui montrent principalement des lumières blanches. Ceci dit, il y a un type de donnée raisonnablement sans équivoque, à savoir la durée de chaque lumière particulière. Malheureusement les différents témoins n'avaient soit pas enclenché leur caméra avant que les lumières apparaissent, soit ont fait de brèves arrêts d'enregistrement pendant les observations. Néanmoins, la durée est communément estimée à une fourchette de 4 à 5 minutes, comme illustré ci-dessous. (Note: La video R n'est pas incluse puisque toutes les lumières été déjà présentes quand R a commencé à filmer.)




http://dl.dropbox.com/u/8024262/tableau3.PNG



(note: K a arrêté sa caméra ; le temps de cet arrêt est estimé à 15 s et incorporé à cette évaluation de durée. L s'est également arrêté de filmer pour une durée inconnue).

En comparant les positions des lumières avec les éclairages fixes des environs, on peut déterminer que ces lumières ont dérivé légèrement vers la gauche et le bas.




LUMIÈRES VUES A L'EXTRÊME DROITE PAR K ET L

Peu de temps après que l'agencement linéaire de lumières ait disparu, K et L (mais pas R et P) ont relevé une 1ère puis une deux et enfin trois lumières proches les unes des autres tout à fait à droite de l'agencement linéaire. Ils ont filmé ces lumières. Les directions de l'observation vers le centre approximatif de ces lumières est donné ci-dessous.




http://dl.dropbox.com/u/8024262/tableau4.PNG




L'emplacement de ces lumières est illustré dans la Figure 11 avec l'illustration de l'emplacement de l'agencement linéaire et du triangle évoqué ci-dessous.





LE 14 JANVIER 1998, AGENCEMENT TRIANGULAIRE DE LUMIÈRES


Quelques minutes après que les lumières de l'agencement linéaire aient disparu, d'autres lumières apparurent (incluant des lumières à l'extrême droite évoquées plus haut) puis un triangle se forma comme illustré dans les Figures 5-6-7 et 8. Les emplacements des lumières du triangle obtenus à partir des vidéos de K et L sont illustrés Figure 12 par rapport aux autres formations.




http://dl.dropbox.com/u/8024262/tableau5.PNG


Il est intéressant de noter que dans les vidéos K, L et R la lumière supérieure (au milieu) apparaît entre les lumières des côtés droit et gauche, avec la lumière d'en-haut un peu plus sur la droite dans la vidéo R à cause du sens de l'observation. Cependant, dans la vidéo P la lumière supérieure apparaît au-delà de la lumière de gauche. Ceci ne peut se passer que si la lumière supérieure est plus proche que les lumières inférieures, en fait, comme déterminé par le sens des observations de K et L.







DURÉES ET MOUVEMENTS DES LUMIÈRES EN TRIANGLE

Les lumières dans le triangle ont duré entre 4 min 20 sec et 4 mins 45 sec. L'analyse des changements de position des lumières par rapport au temps dans la vidéo L montre qu'elles ont toutes plongé de plusieurs milliers de pieds en dérivant vers l'est à grosso modo 40 mph.

Les positions relatives de ces précédentes lumières sont illustrées à la figure 11 qui montre l'agencement linéaire, la lumière à l'extrême droite et les lumières en triangle. Tous ces agencements de lumières étaient loin des témoins, en haute altitude, et essentiellement vers la partie nord-est du polygone de l'Air Force, comme l'on peut le voir en comparant avec la figure 13, une carte du secteur de Phœnix qui est à la même échelle que la figure 10. (Pour faire cette comparaison vous pouvez utiliser une lumière pour transillumination et placer la figure 10 sur la figure 13 en alignant les routes évidentes. Puis observez la position des lumières en comparaison des frontières du polygone de l'Armée de l'Air.




http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig11_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig12_tn.jpg


Figure 11                                                  Figure 12



http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig13_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig14_tn.jpg


Figure 13                                                  Figure 14






LES LUMIÈRES DU 13 MARS 1997

The lights of 10:00 PM March 13, 1997 have been studied in a similar manner. In this case only the K, L and R videos have been used (P did not see the March 13 lights). FIGURES 14, 15, 16 and 17 show the light arrays. Two frames of the K video are shown because the second and third lights at the right side disappeared before the array was complete.

Les lumières du 13 mars 1997 à 22H00 ont été étudiées d'une façon similaire. Dans ce cas seules les vidéos de K, L et R ont été utilisées (P n'a pas vu les lumières du 13 mars). Les figures 14, 15, 16 et 17 montrent les agencements de lumières. Deux frames de la vidéo K sont présentées car la deuxième et troisième lumière sur le côté droit disparurent avant que l'agencement soit complet.


http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig15_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig16_tn.jpg


Figure 15                                                  Figure 16



http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig17_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig18_tn.jpg


Figure 17                                                  Figure 18





Comme précédemment les sens d'observation de K et L sont assez précis grâce à des points de référence géographiques apparaissant clairement sur les vidéos. Cependant, il y a une ambiguïté à établir exactement de quelles lumières il s'agit dans les deux vidéos car la vidéo de L ne montre que 3 lumières (3 autres ont disparu avant que L allume sa camera) alors que celle de K montre un total de 9 lumières apparaissant l'une après l'autre dans l'agencement distinctif. Une tentative de corrélation en mesurant les temps entre les extinctions des lumières n'a été qu'un demi succès. Bien que l'on puisse supposer que L ait enregistré les trois dernières lumières visibles dans les vidéos de K ou R, le fait est qu'il semble n'y avoir aucune corrélation une à une qui soit convaincante entre des lumières spécifiques dans la vidéo L et la vidéo de K. Cependant, si on suppose simplement que L a enregistré plusieurs des lumières de l'agencement de K on peut déterminer l'emplacement général des lumières.

La vidéo de R montre un agencement qui est presque identique à l'agencement de la vidéo de K. Cependant, comme auparavant, c'est plus ambigu quant aux directions d'observation parce que les points de référence sont indistincts et le calibrage angulaire de l'écran vidéo dépend d'une image indistincte (voir la discussion ci-dessus). Cependant, on peut utiliser l'agencement linéaire des lumières du 14 janvier 1998 (ou le triangle) pour enlever un peu d'ambiguïté de direction.


Spécifiquement, la direction d'une caractéristique de référence (le toit d'une maison, voir figure 4) a été choisie (comme ci-dessus) de façon à faire correspondre la ligne d'observation de la lumière à l'extrême gauche de l'agencement linéaire du 14 janvier avec l'emplacement de la lumière à l'extrême gauche déterminé par la vidéos de K et de L (voir figures 9 et 10). (Autrement dit, les données de direction d'observation du 14 janvier 1998 ont été utilisées pour calibrer les données du 13 mars 1997). Les données qui en résultent pour les lumières numérotées 1, 2 et 9 (par ordre d'apparition) sont détaillées ci-dessous:





http://dl.dropbox.com/u/8024262/tableau6.PNG


La vidéo L montre trois lumières qui pourraient être 7, 8 et 9, avec les lignes d'observation de 210.5, 211 et 211.5 degrés. Ces lignes passent par le secteur défini par les vidéos de K et et R.

Les emplacements des lumières comme déterminées par les données ci-dessus sont vraiment sont assez proches, mais plus éloignés de l'emplacement de la partie gauche dans l'agencement linéaire des lumières discutée ci-dessus ( figure 18 ). Ces données pointent clairement du doigt les lumières qui sont loin des observateurs et qui sont dans le polygone de l'Armée de l'Air.

La taille de l'agencement est donné par les distances estimées suivantes: entre la première et la deuxième lumière à apparaître il y avait environ 7.5 milles et entre la deuxième et la neuvième lumière il y avait environ 3.7 milles ( figure 18 ).








MOUVEMENT DES LUMIÈRES

Un aspect impressionnant de ces lumières brillantes dans le ciel était l'absence apparente de mouvement. Cependant, une comparaison prudente entre les positions initiales et finales des lumières sur une durée de plusieurs minutes montre qu'il y avait du mouvement. Les figures 19-25 (ci-dessous) fournissent des exemples de mouvements des lumières enregistrés dans la vidéo de R et de K.



http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig19_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig20_tn.jpg


Figure 19                                                  Figure 20



http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig21_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig22_tn.jpg


Figure 21                                                  Figure 22





La figure 19 de la vidéo de R montre l'agencement complet des lumières et quelques lumières de la ville au sol. (Note : certaines des lumières du sol dans la vidéo de R changeait avec le temps et n'étaient pas toujours des indicateurs référentiels fiables de direction.) Parce que l'agrandissement du zoom de la caméra changeait il est nécessaire d'utiliser les lumières du sol chaque fois que possible pour déterminer des facteurs d'agrandissement relatifs. La compensation pour les changements d'agrandissement a été accomplie d'abord en saisissant les frames de la vidéo avec un ordinateur et ensuite en comptant les pixels entre les images des lumières au sol qui apparaissent identiquement dans deux frames d'intérêt, disons, dans une frame proche du commencement des observations et une autre frame proche de la fin. C'est tout à fait facile à faire avec un logiciel (par exemple Win95) et des frames stockées comme des images "bitmaps".


Par exemple, sur la figure 19 on voit les espacements entre les lumières au sol (mesurés en «pixels»). Après que les lumières au sol aient été identifiées dans deux (ou plus) frames intéressantes, l'espacement des images des lumières dans la frame B est divisé par l'espacement entre les images des mêmes lumières dans la frame A. Le rapport de ces distances est le facteur d'agrandissement (ou de rétrécissement). Considérons maintenant une lumière 'ovni' d'intérêt dans les deux frames intéressantes. Trouvons l'image d'une lumière fixe (sol) qui apparaît dans les deux frames pour l'utiliser comme référence. Mesurons l'altitude (y) et la position horizontale (x) de la lumière 'ovni' par rapport à la lumière de référence (distances en pixels) dans l'une des frames, disons la frame A. Maintenant, multiplions les distances x et y par le facteur d'agrandissement (ou de rétrécissement) trouvé avant et traçons l'emplacement qui en résulte dans un cadre B.

La méthode donne la position d'une lumière 'OVNI' au début de l'observation et aussi la position à la fin d'une observation et l'on peut facilement voir la distance parcourue à partir du diagramme construit de cette façon. Par exemple, dans un cas de la vidéo du 13 Mars obtenue par R, l'espacement de deux lumières au sol est de 214 pixels dans la frame A (figure 19) et seulement 207 pixels dans la frame B (figure 20). En réduisant à ce rapport 207/214=0,967 à la hauteur de la lumière 9 sur une lumière au sol adéquate (qui apparaît dans les deux figures) dans la frame A (112 pixels), on obtient une hauteur réduite de 108 pixels dans la frame B. Cependant, dans la frame B la hauteur réelle est de 101 pixels. Depuis que la frame A a été mise en début d'observation et que la frame B l'a été plus tard, la lumière est tombée de 7 pixels vers le bas sur l'échelle de la frame B. La position initiale de la lumière 9, en prenant en compte le changement horizontale aussi bien que verticale, est illustrée à la figure 20. Le changement de la lumière 4 est également illustré.




http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig23_tn.jpg           http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig24_tn.jpg


Figure 23                                                  Figure 24



http://dl.dropbox.com/u/8024262/REPORTfig25_tn.jpg


Figure 25





Une autre illustration de déplacement de lumière (chutant et se déplaçant vers la gauche) est illustré sur la figure 21, où le mouvement de la lumière 9 sur une partie de sa "durée de vie" est illustré. Le mouvement complet de la lumière 9 sur l'ensemble de sa "durée de vie" est illustré à la figure 22. Les figures 23 - 24 - 25 fournissent des illustrations similaires de la vidéo de K. La figure 23 montre l'agencement juste après que la lumière 8 fut apparue. La figure 24 montre l'agencement peu après que la lumière 9 soit apparue et le petit mouvement de la lumière 8 durant les 10 secondes à peu près entre ces frames vidéo.


Le nombre de pixels du déplacement vers la bas peut être lié à la diminution de l'altitude angulaire. Le mouvement de la lumière 8 pendant sa durée de visibilité dans la vidéo de K (environ 130 secondes) a été déterminé (figure 25). (Note: Ceci est la lumière ayant la plus longue 'durée de vie' dans la vidéo de K. La lumière 9 a été visible seulement pendant environ 80 secondes dans cette vidéo.). Le calibrage angulaire de cette frame vidéo a été établie à environ 0,022 degrés par pixel. La lumière 8 a chuté d'environ 13 pixels (0,29 degrés) et a aussi bougé vers la gauche d'environ 8 pixels (0,18 degrés). En projetant ces angles à la distance des lumières (environ 77 milles), on obtient (77 x 5280 x tan (angle)) sur une descente de 2.000 m et à environ 1.300 pieds de mouvement latéral. Les vitesses étaient de l'ordre d'environ 15 pieds / seconde vers le bas et 10 pieds / seconde vers la gauche. Ceci correspond à environ 10 mph vers le bas et 7 mph vers la gauche.

En appliquant la même technique à la vidéo R, on trouve à la figure 19 que l'agencement est d'environ 365 pixels de large et cela correspond à environ 3 degrés, ou 0,0082 ° / pixel. Le facteur d'échelle relatif par rapport à une frame postérieure, figure 22, est de 1,07, de sorte que le calibrage angulaire à la figure 22 est 0.0082/1.07 = 0,0077 ° / pixel. La comparaison de la figure 19 avec la figure 22 montre que, sur l'échelle de la figure 22, la lumière 9 a chuté de 22 pixels et bougé vers la gauche de 4 pixels. Ces angles sont donc de 0,17 et 0,031 degrés. Ces angles, projetés à la distance de la lumière 9 (environ 86 milles), correspondent à 1.350 pieds et 245 pieds. La durée de vie de la lumière 9 était d'environ 150 secondes (la plus longue durée de lumière de la vidéo de R).

Les vitesses sont d'environ 6 mph vers le bas et d'environ 1 mph latéralement. Ces vitesses sont beaucoup plus faibles que les vitesses de la lumière 8 calculées à partir de la vidéo de K. Une moindre vitesse latérale est attendue pour la vidéo R que pour la vidéo K en raison de la direction d'observation (la lumière se déplace plus dans la direction de R), mais pas beaucoup plus lente. Aussi on s'attendrait à ce que les vitesses de chute soient les mêmes. Il y a donc une certaine contradiction entre ces deux analyses de vidéos. D'autre part, le simple fait que les chiffres soient "dans la même fourchette" est encourageant, compte tenu de toutes les difficultés dans l'étalonnage et l'analyse qui a mené à produire ces données de vitesse.




Traduction: Succube



DISCUSSION

Comme il sera évident pour le lecteur, un effort considérable a été fait pour déterminer les caractéristiques de base de ces lumières. Le soin apporté à cet effort était intentionnel, car il a été bien compris très rapidement que si ces lumières s'étaient avérées être à proximité de Phœnix et inexplicables, il aurait été nécessaire d'avoir la meilleure analyse possible. Cependant, même après que les premières analyses ont indiqué que les lumières étaient lointaines, l'attention aux détails dans l'analyse a été poursuivie alors que de plus en plus de caractéristiques des lumières ont été déterminés afin de disposer de preuves suffisantes pour soutenir la conclusion, quelle qu'elle soit.

Une conclusion majeure est que les lumières se sont révélés être lointaines (beaucoup plus lointaines qu'on ne le pensait auparavant). Une autre est que les lumières ne sont pas restées stationnaires. La série linéaire du 14 janvier a été observée se déplaçant vers la gauche alors que les lumières descendaient quelque peu. Des mesures précises sur les lumières individuelles dans la série du 13 mars montre un mouvement vers le bas et vers la gauche. En outre, alors que l'observation complète a duré plusieurs minutes au total (une demi-heure, etc), la durée d'une lumière quelconque a été de l'ordre de 4 à 5 minutes quand elle a été vue pendant toute sa "durée de vie". Les lumières de plus courte durée dans la vidéo K du 13 Mars ont probablement été occultées pendant une partie de leur "durée de vie naturelle" par le sommet des montagnes près du sommet 4512, car il a été déterminé que les lumières étaient légèrement au-dessus des montagnes quand elles sont apparues et se sont ensuite déplacées vers le bas.

L'effet de la ligne de crête irrégulière de la montagne sur l'occultation des lumières à la vue des observateurs peut être constaté en comparant l'ordre de disparition des lumières dans les vidéos K et R. Dans la vidéo K l'ordre de disparition des lumières numérotées de 1 à 9 (par ordre d'apparition dans la vidéo K), avec des temps de visibilité (en secondes) de : 2(?, au moins 16), 3(?, au moins 72), 4(?, au moins 74), 1 (?, au moins 108), 9(79), 6(115), 5(126), 7(112) et 8(130). (Les points d'interrogation indiquent que la caméra a été arrêté pendant une période indéterminée de sorte que la durée effective était supérieure à la durée enregistrée sur la vidéo) Dans la vidéo R toutes les lumières sont allumées au début et elles s'éteignent comme suit : 1 (39 secondes), 2(85), 3( 88 ), 5(95), 4( 98 ), 7(105), 6(117), 8(130) et 9(151). En comparant ces séries de nombres, on peut conclure qu'il y avait une occultation par les montagnes dans les deux cas, mais elle était plus importante dans la vidéo K. Cela est particulièrement évident pour la lumière 9, la dernière à apparaître et la cinquième à disparaître dans la vidéo K, mais la dernière à disparaître dans la vidéo R.

Toutes les caractéristiques décrites ci-dessus sont compatibles avec des fusées éclairantes lâchées à haute altitude au dessus du polygone de l'Air Force et vu à grande distance au dessus de chaînes de montagnes. La luminosité extrême de ces fusées particulières ne doit pas être ignorée. Elles émettent près de 2 millions de lumens de lumière visible, ce qui est comparable à un phare d'avion dirigé vers l'observateur lointain. À une distance de 70 milles environ la difficulté de voir de la fumée ou un parachute soutenant la torche est comparable à la difficulté de voir une grosse planète à côté d'une étoile brillante : le rayonnement réfléchi est largement dépassé par le rayonnement direct provenant de la source lumineuse. Seul un système optique de qualité très supérieure, de fort grossissement et de faible diffusion de la lumière serait capable de séparer l'image de la fumée ou d'un parachute de l'image extrêmement lumineux (et donc optiquement grande) de la fusée elle-même.




CONCLUSION

L'analyse qui précède montre que, à tout le moins, les données de triangulation suggèrent des fusées à haute altitude et grande distance. Celles-ci ne peuvent ne pas être exclues en tant que sources probables des lumières à moins qu'il existe des données très convaincantes d'une autre sorte dont l'auteur n'a pas connaissance. En fait, l'explication la plus parcimonieuse pour ces lumières est qu'elles étaient des fusées éclairantes (comme nous l'avons indiqué pour les lumières du 13 Mars 1997 par la Garde nationale du Maryland). Cette analyse est donc compatible avec celle que la Société Cognitech (Dr. Leonid Rudin) a fait pour le documentaire du Discovery Channel (novembre 1997). Elle est également compatible avec l'analyse du Dr. Paul Scowen, professeur d'astronomie à l'ASU, tel que rapporté par l'auteur Tony Ortega dans le journal "New Times" de Phoenix, 5-11 mars 1998, qui a montrait que les lumières étaient plus éloignées que les sommets des montagnes dans la vidéo K. Dans cet article de journal l'auteur a aussi indiqué qu'un "officier de la Garde Nationale de l'Arizona, le capitaine Eileen Benz, avait déterminé que les fusées avaient été lâchées à 22 heures au dessus de la chaîne de North Tac, 30 milles au sud-ouest de Phoenix à une altitude anormalement élevé de 15000 pieds." A part la distance indiquée, qui devrait être plutôt de 60 milles (jusqu'à 100 milles), cette déclaration est conforme à l'analyse présentée ici.

Toute observation future des lumières semblables devrait être documentée de manière aussi approfondie que possible en termes de durée, direction et observation d'autant de position différentes de témoins que possible. (Les témoins devraient s'appeler l'un l'autre pour corrobore lurs observations.) Si possible, il serait souhaitable d'obtenir des photographies et des vidéos de fusées éclairantes de l'Air Force, à la fois de près (moins de 5 milles) et de loin (plus de 60 milles) au même moment afin qu'il n'y ait aucune possibilité d'erreur d'identification. Les résultats de ces observations pourraient être comparées avec les vidéos discutées ici pour confirmer ou infirmer l'idée que le 13 mars et le 14 janvier (et à d'autres dates) les lumières étaient des fusées éclairantes. En utilisant le travail présenté ici comme base il devrait être possible de déterminer rapidement si des observations futures sont des lumières à grande distance ou d'autres lumières, peut-être non-identifiables. Les témoins seront convaincus de l'explication des fusées telle que celle-ci seulement si la documentation suggérée ici est réellement obtenue au cours d'une série de tests connus de fusée.


Traduction: Nablator

Source: Dr Bruce Maccabee Research Website


"Pour le sceptique, le doute est une fin; pour l’esprit méthodique, le doute est un moyen."

Hors ligne

 

#2  20 Jan 2011 23:46:56

House
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 1042
Site web

Re: Le cas des lumières de Phoenix 1997

Merci aux personnes citées pour l'aide à la traduction, il reste une dernière page 5 nommée

ADDENDUM TO THE REPORT ON PHOENIX LIGHT ARRAYS



pour ceux qui ont du courage ...

et des infos qui semblent intéressantes sur http://en.wikipedia.org/wiki/Phoenix_Lights


"Pour le sceptique, le doute est une fin; pour l’esprit méthodique, le doute est un moyen."

Hors ligne

 

#3  21 Jan 2011 01:12:58

Succube
Sage
Date d'inscription: 21 Dec 2010
Messages: 748

Re: Le cas des lumières de Phoenix 1997

C'est gentil de le faire  (enfin!) remarquer!....

Merci Nablator, je n'aurais sans doute pas eu la même "gloire" sans ton active participation.sourire

(Oui, oui, je suis aigre, pas la peine de le faire remarquer, je le sais... et pour cause...)

Dernière modification par Succube (21 Jan 2011 02:06:20)


La langueur porte bien plus loin l'esprit que n'importe quelle philosophie. Succube

Hors ligne

 

#4  21 Jan 2011 02:52:41

Max
Mythe
Lieu: BYEBYELAND
Date d'inscription: 24 Oct 2010
Messages: 2801

Re: Le cas des lumières de Phoenix 1997

Merci à Succube et Nablator pour la trad. Par expérience je sais que cela prend du temps et de "l'énergie"!


Rust never sleeps…

Hors ligne

 

Pied de page des forums

Propulsé par FluxBB
Traduction par FluxBB.fr
Adaptation graphique par FluxBinaire