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#1  20 Sep 2014 15:51:50

Carthoris
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 2573

Comment prendre le contrôle de notre Nation

10 ETAPES POUR PRENDRE LE CONTRÔLE D'UNE NATION


1 - Demandez a un banquier (Pompicsou- Rothschild) de devenir copain avec le gars intelligent qui gouverne le pays (De Gaulle), pour qu’il devienne premier ministre (1962)

2 - Faites tomber le gars intelligent qui gouverne (De Gaulle) avec une révolution (mai 1968)

3 - Faites élire le banquier (Pompidou) à la tête du pays (1969)

4 - Faites lui voter une loi privant le pays du droit de créer sa propre monnaie (1973)

5 - Cela oblige ainsi l’Etat a emprunter auprès des banques et des investisseurs internationaux

6 - Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’état n’encaisse (1973 – 1998)

7 - Créez une banque supranationale indépendante (BCE) battant sa propre monnaie (1998). S’il le faut appuyez vous sur un bel idéal (l’Europe) pour faire passer la pilule.

8 - Attendez patiemment que les politiques dépensent plus que l’Etat n’encaisse (1998 – à nos jours). Si cela ne va pas assez vite créez une bonne crise (Subprime 2008) pour qu’ils s’endettent plus vite

9 - Enfin mettez un ancien banquier (Mario Draghi – Goldman Sachs) a la tête de cette banque supranationale (2011)

10 - Attendez patiemment que les Etats soient en faillite pour leur imposer ce que vous avez décidé. Si ça ne va pas assez vite créez une crise, voire quelques guerres par ci par la


RESULTATS :
La BCE tient désormais l’ensemble des pays de l’Union Européenne par les « cojones ».

Quand vous devez X milliards a la banque, et que vous ne pouvez plus payer les Y milliards d’intérêts, ce n’est plus vous qui décidez de votre vie, c’est la banque.

- Les gagnants: Les propriétaires de Rothschild, Goldman Sachs & Cie
- Les perdants: Le peuple
- Les complices: Les politiques et les médias



RESUME
« Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois » – Mayer Amschel Rothschild (1744-1812)
La Suite

Laisser les politiques et les médias expliquer aux citoyens pourquoi il n’y a pas d’autre choix que de les tondre (les citoyens)

Adopter si possible un discours rationnel (y a plus d’argent) et proposer un faux choix: soit on augmente les impôts, soit on diminue les prestations (sécu, retraite, enseignement)

Prétexter une bonne crise pour faire les 2 (augmenter les impôts ET diminuer les prestations)

Puis vendre les bijoux de famille (transport, énergie, immobilier) aux multinationales

Enfin abandonner le pouvoir a des gens non élus par le peuple, comme en Italie (Mario Monti)


NDLR:
Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite


SOURCE : http://investisseurpro.com/


Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

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#2  4 Apr 2015 09:53:02

Carthoris
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 2573

Re: Comment prendre le contrôle de notre Nation

A L'HEURE DU BILAN PAR ADRIEN ABAUZIT
ou comment le Jacobinisme UMPS tue la France.

Brillante émission sur MétaTV, tout est dit ou presque, bravo pour le franc-parler.



et pour les assoiffés de vérité, la suite est ici :
Partie 2
Partie 3
Partie 4



« Très tôt, ces dynasties bourgeoises se sont intéressées à la politique. Détenteurs du pouvoir économique, elles ne pouvaient négliger les élections : pour mieux défendre leurs intérêts, il fallait bien qu’elles pénètrent dans les assemblées. Au début, la bourgeoisie d’affaires se heurta aux tenants de l’économie traditionnelle, dont l’agriculture est la base. Ceux-ci restaient tout naturellement fidèles aux principes chrétiens d’ordre et de charité ; celle-là au contraire, la championne du libéralisme et du progrès. Pour créer des conditions économiques favorables à son enrichissement, la bourgeoisie d’affaires souhaitait une politique libérale, donc un changement de régime. La chute des Bourbons, encouragée par elle, permit au fils de Philippe-Egalité, qui symbolisait les aspirations du capitalisme naissant, de monter sur le trône.
Sous Louis-Philippe, les grands travaux, la transformation des moyens de transport, les premiers chemins de fer augmentèrent considérablement les richesses des industriels, des négociants et des financiers, tandis que la fortune des terriens avait tendance à diminuer.
Avec le régime censitaire qui ne donnait le droit de vote qu’aux Français jouissant d’une certaine aisance, se trouvaient en présence, dans les assemblées parlementaires, les représentants des deux camps, celui de l’économie terrienne et celui de l’économie capitaliste. Les uns entendaient conserver les traditions de la France : c’étaient les légitimistes ; les autres souhaitaient une évolution rapide de l’économie leur permettant, avec le développement du machinisme et des échanges internationaux, d’accroître leurs richesses et leur puissance : ils étaient favorables aux Orléans. Le point d’appui des premiers était l’Eglise catholique, avec ses principes d’ordre et d’autorité empreints de charité. Les seconds, souvent voltairiens, s’opposaient à l’Eglise et acceptaient la République ; on les retrouva derrière le mouvement de laïcité que les loges maçonniques venaient de lancer.
Voici Sedan et la chute de l’Empire : l’arrivée au pouvoir de Thiers marque la victoire des seconds sur les premiers. La lamentable affaire du drapeau blanc permet d’écarter le comte de Chambord et de réduire à l’impuissance les tenants de l’économie traditionnelle. Désormais les capitalistes industriels et financiers sont républicains : tous veulent que se maintienne la forme politique la plus favorable à leurs affaires. N’est-ce pas sous la République qu’ils ont le plus d’avantages ? N’y détiennent-ils pas à la fois le pouvoir politique et économique ? Le Ralliement, prôné par le cardinal Lavigerie et le pape Léon XIII, en 1892, donne le coup de grâce aux tenants de l’économie traditionnelle. Ces derniers résistent naturellement au mot d’ordre de l’Eglise et refusent tout d’abord d’ « accepter la constitution pour changer la législation. » Ils créent l’Union pour la France chrétienne où se retrouvent les légitimistes les plus affirmés et quelques orléanistes inquiets. Mais, sous la pression du Vatican, ce mouvement doit bientôt disparaître et le ralliement du légitimiste Albert de Mun donne le signal de retraite. La Droite, c’est désormais Jacques Piou, son véritable chef au parlement. Dès lors, le parti du progrès l’emporte sur le parti de la tradition, et les conservateurs comme les progressistes sont liés aux mêmes intérêts. Les unions matrimoniales précipiteront la fusion des terriens, ruinés par l’évolution économique, et des gens d’affaires enrichis par le progrès. Georges Ohnet, dans son fameux Maître des forces, décrit parfaitement le processus de l’opération qui livre le château à l’usine et le notable de province à l’homme d’affaire.
L’équilibre est rompu entre les deux groupes qui se sont furieusement opposés pendant plus d’un siècle. Les assauts du nationalisme populaire de Drumont, puis du nationalisme intégral de Maurras seront incapables de bousculer l’adversaire solidement campé dans la République : grâce à la franc-maçonnerie, celui-ci a noyauté les administrations, les partis de gauche, le sociale même, et Girardin vient de lui livrer la presse en la rendant tributaire de la publicité.


Henry Coston : "Les 200 familles"


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