Archives et Dossiers Secrets

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#221  30 Sep 2011 07:01:37

tobeor
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Re: L'univers

La théorie de la relativité confirmée à l'échelle cosmique
Info rédaction, publiée le 29 septembre 2011


http://nsa28.casimages.com/img/2011/09/30/110930090845304516.jpg



Quelques jours après que des physiciens ont observé des neutrinos se déplaçant à une vitesse supérieure à celle de la lumière, la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein a été validée à l'échelle cosmique, grâce à une expérience menée sur de lointaines galaxies.

Il faut avouer que la découverte est plutôt mal tombée. Une équipe d'astrophysiciens vient tout juste d'annoncer qu'ils étaient parvenus à confirmer la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein... mais ce, quelques jours après que des neutrinos se déplaçant plus vite que la lumière ont été observés, remettant alors en cause l'héritage du célèbre scientifique. En fait, Radek Wojtak de l’Université de Copenhague et ses collègues ont voulu démontrer que la théorie s'appliquait sur Terre comme dans le reste de l'univers et ont pour cela analysé la lumière de galaxies situées au sein de près de 8.000 amas, rapporte l'AFP.

La théorie d'Einstein indique que l'effet de la gravitation ralentit la fréquence de la lumière, tandis que sa longueur d'onde est allongée. Un décalage du spectre lumineux vers le rouge (redshift) gravitationnel, différent de celui dû à l'éloignement des galaxies, est engendré par ce phénomène. En analysant la lumière émise par quelque 120.000 galaxies, les astrophysiciens ont alors réussi à observer "de petites différences dans leur redshift", explique Radek Wojtak. "Nous avons pu voir que la lumière des galaxies situées au milieu d'un amas peine à sortir du champ gravitationnel, alors que la lumière des galaxies périphériques émerge plus facilement" indique-t-il.

Les astrophysiciens ont appliqué la théorie de la relativité générale pour évaluer le redshift gravitationnel des galaxies en fonction de leur position dans l'amas. Des "calculs théoriques" dont les résultats sont "en complet accord avec les observations", souligne M. Wojtak. Déjà validée à l'échelle du système solaire ou de quelques étoiles, la théorie de la relativité a désormais été "testée à l'échelle cosmique et cela confirme que la théorie de la relativité générale fonctionne", conclut-il.

De l'énergie sombre dans l'univers

Par ailleurs, l'équipe d'astrophysiciens a également comparé les résultats obtenus avec les prédictions de plusieurs modèles cosmologiques. Ils ont ainsi fait état de "fortes indications de la présence d'une énergie sombre", responsable de l'accélération de l'expansion de l'univers. Toutefois, les chercheurs n'excluent pas qu'une théorie puisse l'expliquer autrement.

Selon des calculs fondés sur la relativité générale, une énergie sombre de nature inconnue représenterait 72% du contenu de l'univers. Une mystérieuse matière noire, invisible, en constituerait 23%, en sus des quelque 5% dus à la matière visible : étoiles, planètes, règne du vivant compris, relève l'AFP.

Source
http://www.maxisciences.com/albert-eins … 17359.html


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#222  30 Sep 2011 14:51:20

tobeor
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Re: L'univers

La NASA a trouvé 90% des plus gros astéroïdes qui menacent la Terre
Publié le 29 septembre 2011


http://nsa28.casimages.com/img/2011/09/30/110930045851410738.jpg



L'agence spatiale américaine affirme avoir identifié 90 % des plus gros astéroïdes qui pourraient un jour menacer la Terre.

Certains astéroïdes mesurent plus d'un kilomètre de diamètre. La NASA a indiqué jeudi que son satellite WISE a maintenant repéré 911 des 981 plus gros astéroïdes dont l'existence est prédite par des modèles informatiques.

Les scientifiques croient que les astéroïdes de taille moyenne sont moins nombreux qu'on ne le croyait. Ils estiment maintenant qu'il y a environ 19 500 astéroïdes d'une taille allant de 100 mètres à un kilomètre, comparativement à 35 000 précédemment.

Le satellite WISE a été lancé en 2009 pour cartographier le ciel à la recherche d'astéroïdes, de comètes ou d'autres objets célestes cachés. La mission est sous la responsabilité du Jet Propulsion Laboratory, en Californie.

Source
http://www.cyberpresse.ca/sciences/astr … cueil_POS1


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#223  30 Sep 2011 19:00:20

tobeor
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Re: L'univers

L'atmosphère de Mars saturée de vapeur d'eau !
30 septembre 2011


http://nsa28.casimages.com/img/2011/09/30/110930090653386883.jpg



Une nouvelle analyse des données envoyées par le spectromètre SPICAM, à bord du satellite Mars Express de l'ESA, a révélé pour la première fois que l'atmosphère de la planète est sursaturée en vapeur d'eau. Cette découverte surprenante aux implications majeures pour la compréhension du cycle de l'eau martien ainsi que pour l'évolution de son atmosphère est présentée dans un article de Science du 29 septembre 2011.

Bien que plusieurs satellites aient visité Mars depuis les années 70, très peu de mesures directes de la structure verticale de l'atmosphère de la planète ont été réalisées.

Dans l'ensemble, la plupart des instruments qui ont opéré à ce jour en orbite ont regardé essentiellement la surface. En étudiant seulement la distribution horizontale de l'eau dans l'atmosphère, ils ont laissé la question du profil vertical de la vapeur d'eau dans l'atmosphère quasi inexplorée. Compte tenu de ce manque de mesures directes, la représentation de la distribution verticale de la vapeur d'eau, élément-clé dans l'étude du cycle hydrologique de Mars, est généralement fondée sur les prédictions théoriques des modèles de climat.

Enfin un profil vertical de la vapeur d'eau dans l'atmosphère martienne !

Cette lacune dans les données est maintenant comblée par le spectromètre SPICAM (Spectroscopy for Investigation of Characteristics of the Atmosphere of Mars) de Mars Express. Utilisé en mode occultation quand il scrute la lumière du Soleil qui traverse l'atmosphère de la planète juste avant son lever ou son coucher, l'instrument enregistre des mesures des différents constituants de l'atmosphère.

Des profils verticaux de concentration peuvent alors être établis, y compris pour la vapeur d'eau. Or des données de SPICAM dans la gamme infrarouge obtenues au cours du printemps et de l'été dans l'hémisphère Nord, indiquent que la distribution verticale de vapeur d'eau dans l'atmosphère martienne n'est pas compatible avec ce que les modèles de climat prévoient. Ces résultats fournissent pour la première fois la preuve de l'existence de vapeur d'eau en état de sursaturation sur Mars.

L’atmosphère de Mars contient environ 10 000 fois moins de vapeur d’eau que celle de la Terre. Si elle se condensait à la surface, l’eau présente dans l’atmosphère martienne ne formerait qu’une couche de 10 micromètres (1/100e de mm) d’épaisseur sur toute la planète. Néanmoins, la vapeur d’eau est un gaz trace marqué par une très forte dynamique, s’avérant l’un des constituants atmosphériques de Mars les plus variables (localement, sa concentration peut varier d’un facteur supérieur à 1000 au cours de l’année).

Dans des conditions terrestres standard, la vapeur d'eau tend à se condenser autour de petites poussières en suspension, ou de particules d'aérosols ou de sels, quand la température descend au-dessous du « point de condensation ». L'atmosphère est ainsi dite « saturée », car elle ne peut contenir plus d'humidité à cette température et à cette pression. Toute la quantité de vapeur d'eau excédant le « point de condensation » se condense pour former des gouttelettes ou des cristaux de glace qui viendront plus tard précipiter.

Cependant, quand les noyaux de condensation (que l'on suppose être des poussières minérales en suspension dans l'atmosphère) sont trop rares, la condensation est fortement ralentie et ne permet pas à la vapeur d'eau en excès de condenser. Ce phénomène crée alors une sursaturation en eau qui reste sous forme gazeuse en déséquilibre de phases.

Source et suite + complément
Une sursaturation fréquente

http://www.notre-planete.info/actualite … e_Mars.php


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#224  1 Oct 2011 07:13:37

tobeor
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Re: L'univers

Les vastes plaines arctiques de Mercure sont issues de coulées de lave
Info rédaction, publiée le 30 septembre 2011


http://nsa28.casimages.com/img/2011/10/01/111001092122586902.jpg



Une recherche publiée hier confirme que ce sont bien d’immenses coulées de lave qui ont formé les vastes plaines autour du pôle nord de Mercure. Cette découverte pourrait permettre d’en apprendre davantage sur la formation et l’évolution de la plus petite des planètes de notre système solaire.

C’est grâce à la sonde américaine Messenger, placée sur l’orbite de Mercure, que les astronomes ont pu confirmé les hypothèses émises concernant les plaines polaires de la planète. Photographiées pour la première fois en 1974 par la sonde Mariner 10, il aura fallu attendre près de 40 années supplémentaires pour confirmer que ces longues étendues, épaisses d'un kilomètre à certains endroits, sont le résultat d'une importante activité volcanique qui a produit des torrents de lave il y a un peu plus de 3,5 milliards d'années.
Recouvrant 6% de la superficie de Mercure, soit l'équivalent de 60% de la surface des Etats-Unis, il aura fallu que "d’énormes volumes de lave soient déversés par les fissures à la surface pour recouvrir les plaines basses", explique James Head, professeur de géologie et co-auteur des travaux, publiés dans Science. Mais il ajoute : "pendant plus de 35 ans nous n'étions pas sûrs du rôle de l'activité volcanique sur Mercure". En effet, comme le rapporte romandie.com, "cette lave n'a pas formé des cônes volcaniques comme à Hawaii mais recouvre à plat les endroits où elle sort du sol, ce qui rend ce phénomène très difficile à comprendre dans le contexte des éruptions volcaniques que nous observons sur la Terre".

Grâce à cette découverte, la compréhension de "ce qui se passe à l'intérieur de Mercure" devient plus simple. Selon James Head, les coulées de lave fournissent aux scientifiques des indices sur la manière dont sont nées les planètes, leur évolution et si elles sont encore actives. "Après avoir tenté en vain pendant ces trente dernières années de percer les secrets de Mercure, nous commençons vraiment à découvrir la chimie de la planète", conclut Larry Nittler de la Carnegie Institution à Washington, membre de l'équipe scientifique de Messenger.

Source
http://www.maxisciences.com/lave/les-va … 17383.html


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#225  1 Oct 2011 13:17:27

tobeor
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Re: L'univers

L'environnement d'un trou noir supermassif révèle ses secrets
Info rédaction, publiée le 01 octobre 2011


http://nsa27.casimages.com/img/2011/10/01/111001032453276549.jpg



Une équipe internationale d'astronomes a étudié la composition de l'environnement immédiat d'un trou noir supermassif parmi les plus brillants connus. Les chercheurs viennent de publier leurs premiers résultats, et révèlent notamment la présence d'une couronne de gaz très chaude gravitant à proximité de ce trou noir.

Les trous noirs dévoilent un peu de leur mystère. Une équipe internationale d'astrophysiciens est parvenue à observer et cartographier avec une précision jusqu'alors jamais atteinte, l'environnement de l'un des plus brillants trous noirs supermassifs connus. Situé au coeur de la galaxie lointaine Markarian 509, le corps céleste a révélé certains de ses secrets, comme l'existence d'une couronne de gaz atteignant une dizaine de millions de degrés, qui gravite autour de lui, explique le CNRS dans un communiqué.

Les astronomes ont utilisé cinq télescopes spatiaux pour observer les régions centrales de la galaxie. Il ont obtenu une vue inégalée du trou noir d'une masse de 300 millions de fois celle du Soleil, et ont pu voir un disque de gaz qui rayonne dans l'ultraviolet. Les chercheurs ont alors découvert la présence d'un gaz très chaud formant une couronne qui graviterait au-dessus du disque. Une couronne qui "absorberait le rayonnement ultraviolet pour le réémettre à plus haute énergie, dans le domaine des rayons X de faible énergie" explique le CNRS, dont deux chercheurs participent à cette étude.

Les observations ont également permis de démontrer pour la première fois que les vents de matière expulsés du coeur de la galaxie étaient constitués d'au moins cinq composantes distinctes, dont les températures varient entre 20.000 et 1 million de degrés Celsius. Ces vents "sont constitués de nuages de gaz denses et froids, baignant dans un gaz plus diffus et plus chaud". En grande majorité, le gaz provient de régions situées à 15 années-lumière environ du trou noir.

Un gaz issu d'une collision de galaxies ?

Enfin, les chercheurs ont obtenu des informations sur la composition du gaz interstellaire dans lequel baigne la galaxie Markarian 509. Les données laissent penser qu'il pourrait avoir été engendré par la collision de cette galaxie et d'une galaxie plus petite. Ces travaux seront rapportés en détail dans la revue Astronomy & Astrophysics, qui leur consacre pas moins de sept articles.

Source
http://www.maxisciences.com/trou-noir/l … 17394.html


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#226  4 Oct 2011 07:53:55

tobeor
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Re: L'univers

ALMA braque ses instruments aux confins de l'Univers


http://nsa28.casimages.com/img/2011/10/04/11100410005752186.jpg



Que la lumière soit. Ou plutôt les micro-ondes. Lundi, le radiotélescope ALMA a livré son premier cliché, maquant le début ce que les scientifiques considèrent comme «un nouvel âge d'or» de l'astronomie.

Pour l'instant, ALMA, situé sur un haut plateau chilien du désert de l'Atacama à 5.000 mètres d'altitude, n'utilise que 20 de ses 66 antennes. A pleine puissance, en 2013, il devrait permettre de récolter dix fois plus de détails qu'Hubble.

«Dans les mois et les années à venir, ALMA devrait offrir des visions inédites du cosmos et permettre d'explorer les mystères et les énigmes de l'univers froid et des toutes premières galaxies», écrit le CNRS, qui participe de près à ce partenariat entre l'Europe, l'Amérique du nord et l'Asie.

Percer les secrets de la formation des étoiles
A la différence des télescopes observant la lumière visible (ou ceux à infrarouges), ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array) chasse les radiations émises sur des ondes ultra courtes. Traduction: il est capable de percer ces amas de poussière cosmique qui constituaient jusqu'ici un voile impénétrable.

Sur la photo ci-dessus, les zones en rouge et rose représentent des portions froides, concentrées en gaz, issues de la collision de galaxies situées à 70 années-lumière de la Terre. L'image est superposée à un cliché d'Hubble (en bleu).
ALMA devrait rapidement braquer ses antennes vers le trou noir géant du centre de notre galaxie, la Voie lactée. Par la suite, il devrait regarder loin, très loin aux confins de l'univers, et permettre de mieux comprendre comment les premières galaxies se sont formées.

Source
http://fr.news.yahoo.com/alma-braque-in … w--;_ylv=3


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#227  4 Oct 2011 20:53:56

tobeor
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Re: L'univers

Pour la première fois, un satellite observera la Terre en temps réel
LEMONDE.FR avec AFP | 04.10.11


http://nsa28.casimages.com/img/2011/10/04/111004110056170193.jpg



Une première mondiale. Astrium, géant de l'industrie spatiale, annonce avoir signé un contrat de 275 millions d'euros pour permettre l'observation de la Terre par satellite en temps réel. Le système, sans équivalent à ce jour dans le monde, qu'Astrium Services doit mettre en place pour l'Agence spatiale européenne (ESA) permettra notamment d'observer les conséquences des catastrophes naturelles.

RECUEILLIR LES DONNÉES DES AUTRES SATELLITES

Astrium Services, filiale d'Astrium (groupe EADS), a signé cet accord avec l'ESA pour livrer et exploiter un système européen de relais des données recueillies par les satellites d'observation de la Terre.

Ces satellites, en orbite à basse altitude, ne peuvent actuellement transmettre les photos qu'ils ont prises que lors de leur passage au-dessus de la station terrestre qui leur est affectée. Le projet consiste à utiliser deux satellites en orbite géostationnaire qui, grâce à leur très haute altitude (36 000 km), pourront communiquer de façon beaucoup plus continue avec les satellites d'observation et recueillir leurs images.

"L'accès à des images satellitaires permet d'établir rapidement une carte de la zone sinistrée et donc de mieux coordonner les actions au sol", souligne l'ESA dans un communiqué.

UTILE POUR LES PÉTROLIERS ET LES AGRICULTEURS

Un premier satellite, fabriqué par Astrium (et non par l'opérateur Eutelsat), doit être lancé en 2014 et le second, construit par la société allemande OHB-System, en 2015. En développant ce projet commercial, Astrium espère travailler non seulement pour l'ESA et l'Union européenne mais aussi pour des agences spatiales nationales. Il servira aussi indirectement les clients des systèmes de géo-observation, comme les pétroliers qui s'en servent pour la prospection, les assureurs qui surveillent les zones à risque et les agriculteurs.

Astrium porte la responsabilité d'ensemble de la conception et du développement du projet, satellites et terminaux au sol, et de leur exploitation pendant quinze ans. Les télécommunications se feront par laser, une technique développée par Tesat, filiale allemande d'Astrium.

Source
http://www.lemonde.fr/planete/article/2 … L-32280184


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