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#1  19 Jun 2011 04:34:48

Max
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:: Nicolas Tesla :: Énergie(s) libre(s) ::

http://www.amessi.org/IMG/arton144.jpg?1293473176

Au cours de l’été de 1931, le Dr. Nikola Tesla fit des essais sur route d’une berline Pierce Arrow haut de gamme propulsée par un moteur électrique à courant alternatif, tournant à 1.800 t/m, alimenté par un récepteur de l’énergie puisée dans l’éther partout présent.

Pendant une semaine de l’hiver 1931, la ville de Buffalo, au nord de l’état de New York, USA, fut témoin d’un événement extraordinaire. La récession économique, qui avait ralenti les affaires et l’industrie, n’avait cependant pas diminué l’activité grouillante de la ville. Un jour, parmi les milliers de véhicules qui sillonnaient les rues, une voiture de luxe s’arrêta le long du trottoir devant les feux à un carrefour. Un piéton observa cette toute nouvelle berline Pierce Arrow dont les coupelles de phares, d’un style typique de la marque, se fondaient joliment dans les garde-boue avant. L’observateur s’étonna de ce que, par cette fraîche matinée, aucune vapeur ne semblait jaillir du pot d’échappement ; il s’approcha du conducteur et, par la fenêtre ouverte, lui en fit la remarque. Ce dernier salua le compliment et donna comme explication que la voiture ne "possédait pas de moteur".

http://www.supercars.net/carpics/1439/1933_PierceArrow_SilverArrow1.jpg

Cette réponse n’était pas aussi saugrenue ni malicieuse qu’il n’y paraissait, elle comportait un fond de vérité. La Pierce Arrow n’avait, en effet, pas de moteur à explosion, mais un moteur électrique. Si le conducteur avait été plus disert, il aurait ajouté que ce moteur fonctionnait sans batteries, sans "combustible" d’aucune sorte. Le conducteur s’appelait Petar Savo, et bien qu’il fut au volant de la voiture, il n’était pas l’inventeur de ses caractéristiques étonnantes. Celles-ci étaient dues à l’unique passager, que Petar Savo désignait comme son "oncle", et qui n’était autre que ce génie de l’électricité : le Dr. Nikola Tesla (1856-1943). Vers 1890, Nikola Tesla révolutionna le monde par ses inventions en électricité appliquée, nous donnant le moteur électrique à induction, le courant alternatif (AC), la radiotélégraphie, la télécommande par radio, les lampes à fluorescence et d’autres merveilles scientifiques. Ce fut le courant polyphasé (AC) de Tesla, et non le courant continu (DC) de Thomas Edison, qui initia l’ère de la technologie moderne.

Loin de s’endormir sur ses lauriers, Tesla continua à faire des découvertes fondamentales dans les domaines de l’énergie et de la matière. Des décennies avant Millikan, il découvrit les rayons cosmiques et fut un des premiers chercheurs sur les rayons X, les rayons cathodiques et autres tubes à vide.

http://www.nuenergy.org/Tesla%27sFreeEnergyRevealed/tesla_4.gif

Mais la découverte la plus potentiellement significative de Nikola Tesla fut que l’énergie électrique pouvait être propagée à travers la Terre et autour de celle-ci dans une zone atmosphérique, appelée la cavité de Schumann, comprise entre la surface de la planète et l’ionosphère, à environ 80 km d’altitude. Des ondes électromagnétiques de très basses fréquences, autour de 8 Hz, (la résonance de Schumann ou pulsation du champ magnétique terrestre), se propagent pratiquement sans perte vers n’importe quel point de la planète. Le système de distribution de force de Tesla et son intérêt pour l’énergie libre impliquaient que n’importe qui dans le monde pouvait y puiser, à condition de s’équiper du dispositif électrique idoine, bien accordé à la transmission d’énergie. Ce fut une menace insupportable pour les intérêts des puissants distributeurs et vendeurs d’énergie électrique. La découverte provoqua la suppression de financements, l’ostracisme de l’establishment scientifique et le retrait progressif du nom de Tesla des livres d’histoire. En 1895, Tesla était une superstar de la science ; en 1917 il n’était virtuellement plus rien et dû se contenter de petites expériences dans un isolement quasi total. Avec son étique silhouette dans son pardessus ouvert de style d’avant ’14, il annonçait ses découvertes et l’état de ses recherches aux journalistes lors de conférences de presse annuelles données à l’occasion de son anniversaire. C’était un mélange d’ego et de génie frustré. En 1931, Nikola Tesla eut soixante-quinze ans. Le magazine Times lui fit, dans un rare épanchement d’hommage médiatique, l’honneur d’un portrait à la Une et d’un article biographique. L’ingénieur scientifique vieillissant, dont la maigreur n’impliquait pas qu’il fût malade, avait les cheveux noirs luisants et le regard lointain d’un visionnaire.

Les voitures électriques sombrent dans l’oubli.

Au début du 20ème siècle, l’avenir s’annonçait brillant pour les automobiles électriques. Les visionnaires comme Jules Verne prévoyaient des véhicules pourvus de batteries, mécaniquement simples, silencieux, inodores, faciles à conduire et moins agressifs que les voitures à moteurs à essence.

Pour démarrer ces dernières, il fallait prérégler manuellement l’alimentation et l’avance à l’allumage, pomper l’accélérateur et lancer le moteur à la manivelle. Dans un véhicule électrique, il suffisait de tourner la clef et d’appuyer sur l’accélérateur.

A une époque où les ateliers de réparation étaient rares, les électriciens pouvaient dépanner facilement un simple moteur à courant continu. Il n’y avait pas d’huile à changer, de radiateur à remplir, de pompes à carburant et à eau à nettoyer, de problèmes de carburateur, de pot d’échappement rouillé à remplacer, d’embrayage et de transmission à régler, ni de pollution ! La consommation de graisse et d’huile se limitait aux paliers du moteur électrique et à quelques roulements et articulations de châssis. Les grands magasins utilisaient des camions de livraison électriques. Les médecins commencèrent à faire leurs visites à domicile en "électrique", plus facile à entretenir qu’un boghei et un cheval. Les dames adoptèrent la voiture électrique pour sa facilité de fonctionnement. Comme les batteries limitaient l’autonomie et la vitesse de ces véhicules, ils suscitèrent l’intérêt pour une utilisation urbaine.

Hors des villes, les routes d’Amérique étaient si rudimentaires qu’elles devinrent le domaine réservé des moteurs à explosion, plus autonomes, plus rapides et dont la qualité augmenta rapidement. C’est ainsi qu’une sorte d’âge d’or des voitures électriques perdura en Amérique, alors qu’elles tombaient dans l’oubli dans le reste du monde. Parmi la horde des fabriquants de véhicules électriques, les plus célèbres furent Detroit Electric, Columbia, Baker, Rauch & Lang, et Woods. Ils prospérèrent, dans leurs créneaux commerciaux respectifs, avec une gamme de modèles, souvent élégants et de bon style, de conduites intérieures. Cependant le talon d’Achille de ces automobiles électriques était la faible capacité des batteries de type plomb acide, lourdes et dont le volume était acquis au détriment du rangement de bagages. Le poids nuisait à la maniabilité et à la performance, même par rapport aux normes de l’époque. Les voitures électriques ne pouvaient dépasser les 70 à 80 km/h et de telles vitesses déchargeaient rapidement les batteries ; on ne pouvait maintenir des pointes de 57 km/h que de courts moments et les déplacements se faisaient généralement à 24 à 32 km/h. Il fallait recharger les batteries toutes les nuits et le rayon d’action ne dépassait guère les 160 km. Aucun fabriquant n’avait installé un générateur DC, ce qui aurait apporté un peu de recharge en décélération, augmentant légèrement l’autonomie. Au temps de la gloire d’Edison, des promesses annonciatrices d’une percée novatrice dans le domaine des batteries furent lancées, mais restèrent sans suite. Tandis qu’augmentait la fiabilité et la vitesse des voitures à essence, les électriques perdirent la faveur du public et devinrent l’apanage réputé des gentlemen retraités et des petites vieilles dames. Le démarreur électrique des voitures à essence fut le dernier clou du cercueil de leur consoeurs électriques.

http://www.pef.uni-lj.si/gorani/slike_fizika9.r/NikolaTesla.jpg

Vint alors Nikola Tesla. Au cours des années 1960, un ingénieur aéronautique, Derek Ahlers, rencontra Petar Savo et se lia d’amitié avec lui. Au fil des dix années de leur relation, Savo parla de son illustre "oncle" Nikola Tesla et de ses exploits des années 1930. (bien qu’il ne fut pas son neveu, Savo le désignait comme son « oncle « car plus jeune que lui). En 1930, Tesla invita son "neveu" à le rejoindre à New York. Savo, qui était né en Yougoslavie en 1899 et était donc de 43 ans le cadet de Tesla, avait été un pilote chevronné dans l’armée autrichienne, accepta avec enthousiasme l’occasion qui lui était offerte de quitter son pays natal, également celui de Tesla. Il partit ainsi pour l’Amérique et s’installa à New York. Ce fut en 1966 que monsieur Savo raconta, au cours d’une série d’interviews, le rôle qu’il joua dans l’affaire de la voiture électrique de Tesla. Au cours de l’été de 1931, Tesla invita Savo à Buffalo, dans l’état de New York, afin de lui faire découvrir et essayer un nouveau type d’automobile que Tesla avait mis au point sur ses propres deniers. Buffalo est une bourgade proche des Chutes du Niagara, où la centrale hydroélectrique AC conçue par Tesla était entrée en service en 1895 ; événement qui avait marqué le sommet de sa renommée dans les milieux scientifiques académiques. Westinghouse Electric et Pierce Arrow Motor Car Company avaient conjointement mis au point cette voiture électrique expérimentale sous la conduite du Dr. Tesla. (Au début du 20ème siècle, George Westinghouse avait acheté les brevets de courant AC de Tesla).

La société Pierce Arrow venait d’être rachetée par la Studebaker Corporation, rendant des fonds disponibles à l’innovation. Entre 1928 et 1933, la compagnie lançait ses nouvelles motorisations huit cylindres en ligne et douze cylindres en V, le modèle futuriste de démonstration Silver Arrow, un design renouvelé de sa gamme et de nombreuses améliorations techniques. La clientèle afflua et Pierce Arrow gagna d’importantes parts sur le marché des voitures de luxe qui connaissait cependant une régression en 1930. Ce climat de confiance fut favorable au développement de projets ambitieux tels que la voiture électrique de Tesla. Tout semblait possible dans l’ambiance à la fois arrogante et naïve qui régnait au sein de la compagnie. Ainsi une Pierce Arrow Eight de 1931 fut choisie pour faire des essais sur le terrain de l’usine à Buffalo. Son moteur à combustion interne avait été déposé, ne laissant que l’embrayage, la boite à vitesses et la transmission aux roues arrières. La batterie standard de 12 volts fut conservée et un moteur électrique de 80 CV fut posé. Habituellement, les voitures électriques fonctionnaient avec des moteurs DC pour pouvoir utiliser le courant continu délivré par les batterie. Il eût été possible de transformer le DC en AC (courant alternatif) moyennant un convertisseur, mais à l’époque cet équipement était beaucoup trop volumineux pour pouvoir être installé dans une automobile. Les voitures électriques avaient déjà vécu leur crépuscule, mais cette Pierce Arrow n’était pas équipée d’un moteur DC mais d’un moteur électrique AC qui tournait à 1.800 t/m. Le moteur proprement dit mesurait 102 cm de long par 76 cm de diamètre, était dépourvu de balais et muni d’un refroidissement à air par ventilateur frontal, et possédait un double câble d’alimentation qui aboutissait sous le tableau de bord, mais sans connexions. Tesla ne voulut pas révéler qui avait construit le moteur mais on pense que ce dût être un des ateliers de Westinghouse. Une tige d’antenne de 183 cm avait été fixée à l’arrière de la voiture.

http://3.bp.blogspot.com/_rZT7RlVTBgM/SdI39sNcWaI/AAAAAAAACq4/i5n5n0UvFGc/s400/sm_final.JPG

L’affaire de la "Arrow-Ether". Petar Savo rejoignit, comme convenu, son oncle célèbre et ils prirent le train à New York City pour le nord de l’état du même nom. Pendant le voyage, l’inventeur demeura secret quant à la nature de son expérience. Arrivés à Buffalo, ils se rendirent dans un petit garage où les attendait la nouvelle Pierce Arrow. Le Dr. Tesla ouvrit le capot et procéda à quelques réglages du moteur. Ils rejoignirent ensuite une chambre d’hôtel pour préparer le matériel de l’électricien de génie. Dans une valise, Tesla avait amené 12 tubes à vide que Savo décrivit comme "d’une étrange facture", bien qu’au moins trois d’entre eux aient depuis été identifiés comme étant des tubes à faisceau correcteurs 70L7-GT. Ils étaient fichés dans un dispositif contenu dans une boite mesurant 61 x 30,5 x 15 cm. Cela n’était pas plus grand qu’un poste radio à ondes courtes et contenait les 12 tubes à vide, des résistances et du câblage. Deux barres de 0,6 cm de diamètre et 7,6 cm de long devaient de toute évidence être connectées aux câbles reliés au moteur. Revenant à la voiture, ils placèrent la boite dans un logement prévu à cet effet, sous le tableau de bord, côté passager. Tesla connecta les deux barres et observa un voltmètre. "Nous avons de la puissance" annonça-t-il, montrant la clef de contact à son neveu. Le tableau de bord contenait d’autres voyants dont Tesla ne voulut pas expliquer la raison d’être. Savo démarra le moteur à la demande de Tesla, qui affirma : "le moteur tourne", bien que Savo n’entendit rien. Cependant, le savant électricien étant assis à côté de lui, Savo enclencha une vitesse, appuya sur l’accélérateur et sortit la voiture du garage. Longtemps ce jour-là, Savo conduisit cette voiture sans carburant, parcourant 80 km à travers Buffalo, puis dans la campagne. La Pierce Arrow avait un tachymètre calibré jusqu’à 192 km/h ; elle fut poussée jusqu’à 145 km/h, toujours dans un égal silence. Comme ils parcouraient la campagne, le Dr. Tesla gagna confiance en son invention et commença à s’en expliquer à son neveu. Le système était capable de fournir indéfiniment de l’énergie à la voiture, mais bien plus que cela : il était susceptible de satisfaire, en quantité excédentaire, les besoins de toute une maison. Jusque là réticent à en expliquer le principe, le Dr. Tesla admit cependant que son dispositif n’était autre qu’un récepteur d’une "radiation mystérieuse qui venait de l’éther" et qui "se trouvait disponible en quantité illimitée" ; "l’humanité", ajouta-t-il "pourrait être reconnaissante de son existence".

http://library.buffalo.edu/exhibits/panam/essays/foran/jpg/tesla.jpg

Pendant les huit jours suivants, Tesla et Savo essayèrent la Pierce Arrow en ville et en campagne, à toutes les allures, depuis une vitesse rampante jusqu’à 145 km/h. Les performances étaient équivalentes à celles de n’importe quelle voiture de l’époque, à plusieurs cylindres, y compris la Pierce Arrow Height de six litres de cylindrée développant 125 CV. Tesla prédit à Savo que son récepteur d’énergie serait bientôt utilisé pour propulser des trains, des navires et des avions, autant que des automobiles. Finalement, l’inventeur et son assistant conduisirent la voiture à un endroit prévu et secret : une vieille grange, près d’une ferme à une bonne trentaine de kilomètres de Buffalo. Ils l’y laissèrent, Tesla emportant avec lui la clef de contact et le dispositif récepteur. Le roman d’espionnage continua. Petar Savo entendit des rumeurs selon lesquelles une secrétaire avait été licenciée pour avoir parlé ouvertement des essais secrets. Ceci explique peut-être comment un reportage embrouillé parut dans plusieurs quotidiens. On demanda à Tesla d’où provenait l’énergie ; "de l’éther tout autour de nous", répondit-il du bout des lèvres. Certains firent entendre que Tesla était fou et de quelque façon acoquiné avec des forces occultes. Meurtri, Tesla se retira à son laboratoire new-yorkais avec sa boite mystérieuse. Ainsi prit fin sa brève incursion dans le domaine des applications à la propulsion automobile. Cette histoire de fuite d’informations n’est peut-être pas entièrement exacte, car Tesla n’était pas allergique à une certaine publicité pour promouvoir ses idées et ses inventions ; encore qu’il eût toutes les raisons de se montrer circonspect car ses systèmes menaçaient le statu quo industriel régnant. En 1930, la compagnie Pierce Arrow avait atteint le sommet de sa gloire, en 1931 elle était en déclin et en 1932 elle avait perdu US$ 3.000.000. En 1933, logée à la même enseigne, la compagnie parente Studebaker oscillait au bord de la faillite. L’attention se déplaça de l’innovation à la survie ; et c’est ici que prend fin notre histoire de la Pierce Arrow.

Le mystère dans l’énigme. Environ un mois après l’incident publicitaire, Petar Savo reçut un coup de téléphone de Lee DeForest, ami de Tesla et pionnier dans le domaine des tubes à vide. Il demanda à Savo si les essais lui avaient plu. Savo manifesta son enthousiasme et DeForest rendit hommage à Tesla, le qualifiant de plus grand inventeur connu au monde. Plus tard, Savo s’enquit auprès de son oncle des progrès de son récepteur d’énergie et de ses applications. Le Dr. Tesla répondit qu’il était en négociation avec un chantier naval important en vue de l’équipement d’un navire d’un dispositif similaire à celui de la voiture électrique. Il s’abstint cependant de fournir des détails, car il était particulièrement prudent à propos de la protection de la propriété intellectuelle de son invention. Avec raison, car des intérêts puissants cherchaient à l’empêcher de mettre ses technologies en application et l’avaient déjà précédemment entravé. Le 2 avril 1934, le New York Daily News publia un article intitulé "Le rêve de puissance sans fil de Tesla est proche de devenir une réalité", décrivant "l’essai prévu d’une automobile utilisant une transmission sans fil d’énergie électrique". Cet article était postérieur à l’essai et ne faisait aucune mention d’énergie "libre", vocable plus récent. Quand vint le moment d’exposer ouvertement la voiture, la Westinghouse Corporation, sous la présidence de F.A. Merrick, installa Tesla, à ses frais, à l’hôtel New Yorker, le plus moderne et le plus luxueux de la ville. Le scientifique vieillissant y vécut gratuitement pour le restant de ses jours. Tesla fut aussi employé par Westinghouse pour une recherche non précisée dans le domaine de la radio et il mit fin à ses déclarations publiques concernant les rayons cosmiques. Westinghouse a-t-il acheté le silence indécis de Tesla concernant ses découvertes sur l’énergie libre ? Ou ce dernier a-t-il été payé pour poursuivre des projets secrets, tellement spéculatifs qu’ils n’eussent pas constitué de menace pour l’industrie en place avant un avenir prévisible ? Le rideau tombe sur cette interrogation

http://www.nuenergy.org/Tesla%27sFreeEnergyRevealed/tesla_5.gif

Auteur : Igor Spajic
Traduction : André Dufour

Sources : “The Electric Auto That Almost Triumphed” by A. C. Greene, Dallas Morning News, 24th January 1993. “The Forgotten Art of Electric-Powered Automobiles” by Arthur Abram, The Cormorant (?) Packard Clubs newsletter, date unknown. “The Tesla Papers” by Nikola Tesla, Edited by David Hatcher Childress. “The Fantastic Inventions of Nikola Tesla” by David Hatcher Childress. “Tesla’s Electric Car” by Gerry Vassilatos, KeelyNet BBS. “Tesla’s Electric Car – The Moray Version” by Jerry Decker, KeelyNet BBS, 31/1/1993. “La Belle Chauffeuse” by Friso Wiegersma. “The Illustrated Motor Vehicle Collection” by Southward Car Museum Trust (Inc.) “Global Change and the Future of Transport” by H. Tibbs, in “Road & Transport Research”, June 1998. “The Energetic Vacuum : Implications for Energy Research” by H. E. Puthoff, in “Speculations in Science & Technology”, Vol. 13, No. 3. “Running on Empty” by C. Seife, in “New Scientist”, 25 April 1998. TFC Books (www.tfcbooks.com/teslafaq) ‘Generalised Classical Electrodynamics for the prediction of scalar field effects (the theoretical background of Tesla’s longitudinal electric waves, electrostatic energy, the Hutchison effect, and more)’ by Koen van Vlaenderen, Electrical engineer, MD Alkmaar, The Netherlands, kovavla@zonnet.nl

"Secrets of Cold War Technology - Project HAARP and Beyond", by Gerry Vassilatos. - ISBN 0-945685-20-3

"Revolution in Technik, Medizin, Gesellschaft" — Hans A. Nieper — ISBN 3-925188-00-2, (English version : "Dr. Nieper’s Revolution in Technology, Medicine and Society" — ISBN 3-925188-07-X )

Dernière modification par Max (19 Jun 2011 04:45:37)


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#2  19 Jun 2011 04:54:22

Max
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Re: :: Nicolas Tesla :: Énergie(s) libre(s) ::

Nikola Tesla est un scientifique ayant à son actif 700 inventions dont 200 brevets qui nous servent au quotidien comme le courant alternatif, l'alternateur, la bobine, le tube électroluminescent (mieux connus sous le nom de néon).

Exemples de brevets (c'est pour toi Dread!):

UNITED STATES PATENT OFFICE 1

UNITED STATES PATENT OFFICE 2

Dernière modification par Max (19 Jun 2011 04:55:10)


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#3  28 Sep 2011 02:14:57

Max
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Re: :: Nicolas Tesla :: Énergie(s) libre(s) ::

Quelques documents pour mieux appréhender l'univers de Tesla:

::LIVRE::

Autobiographie format PDF téléchargeable

:: VIDEO  ::


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#4  29 Sep 2011 09:30:13

Voyageur
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Re: :: Nicolas Tesla :: Énergie(s) libre(s) ::

Extrait du sommaire du magazine Nexus n°76 de sept.-oct.

Fascinantes Antennes Tesla
Pas besoin d’être un expert en électromagnétisme pour comprendre que les antennes Tesla ne semblent vraiment pas obéir aux lois de la physique connues à ce jour. Les premières expériences effectuées permettent même de penser que ce système de transmission d’énergie, sous certaines conditions, est surunitaire. Explications et mode d’emploi.
Faites-les vous-même !
Fabriquer ses propres antennes Tesla est à la portée de tous. Explication simple et illustrée pour parvenir à la confection des antennes Tesla étape par étape.

Source

Voilà de quoi aiguiser notre curiosité.
Mais y a-t-il vraiment quelque chose de nouveau sur le plan de la découverte?
Ou s'agit-il simplement d'un effet d'annonce pour faire vendre le magazine?
D'avance merci pour toute info à ce sujet.
sourire

Dernière modification par Voyageur (1 Oct 2011 04:54:00)

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#5  29 Sep 2011 17:47:45

Max
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Re: :: Nicolas Tesla :: Énergie(s) libre(s) ::

Je coche la question N°2 nerd


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#6  4 Oct 2011 20:35:05

Max
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Re: :: Nicolas Tesla :: Énergie(s) libre(s) ::

"Le jour où la science commencera à s’intéresser aux phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles de son existence."

N.Tesla

Source---->La passion d’inventer (éd. Belin) de Margaret CHENEY.


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#7  4 Oct 2011 20:44:08

Max
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Re: :: Nicolas Tesla :: Énergie(s) libre(s) ::

Dès le début de ses études, Tesla stupéfie déjà ses professeurs par sa capacité à dépasser de beaucoup leur propre entendement ! L’élève distance rapidement ses maîtres de la vieille Europe ; il ne lui manque plus que d’aller à la conquête du Nouveau Monde. Tesla débarque en Amérique en 1884. Là-bas, qui dit électricité dit Thomas Edison - l’inventeur de l’ampoule. C’est donc avec lui que le scientifique croate travaille tout d’abord. Mais le courant passe mal entre les deux hommes. Gênant quand on travaille sur l’électricié ! Tesla voit en Edison un homme d’affaires dénué de tout scrupule, avant tout soucieux de vendre l’électricité le plus cher possible. Hors lui-même tente de mettre au point un système permettant l’alimentation gratuite pour tous ! Ils se brouillent définitivement à l’occasion d’un différend touchant un partage de royalties. Désormais, Tesla travaillera seul. Il emménage dans un laboratoire à Colorado Spring. Son ambition est de prouver que la télégraphie sans fil est possible vers n’importe quel point du globe. Selon sa théorie, le monde serait un condensateur naturel - un peu à la façon d’un diapason. Il pourrait donc être utilisé pour transmettre des ondes électriques émises depuis un émetteur central. Ondes qui pourraient être captées par des récepteurs placés n’importe où sur la planète.

http://nikolateslainventions.net/wp-content/uploads/2011/04/tesla-misunderstood-genius.gif

C’est dans le but de démontrer l’exactitude de cette théorie qu’il installe sur le toît de son laboratoire un émetteur-récepteur. L’idée est d’envoyer une onde électrique autour de la planète et de la capter à son retour. Et comme une onde unique perdrait trop de son intensité de fait de la distance, Tesla prévoit d’émettre une succession de pulsations électriques afin de créer un cycle continu d’une intensité croissante. C’est en 1889 que Tesla se décide à tenter cette dangereuse expérience. Les habitants du voisinage sont habitués aux travaux du savant - n’a-t-il pas déjà réussi à illuminer 200 ampoules à une distance de 40 kms sans utiliser de fil ? Tout au plus certains trouvent-ils un tantinet excentrique le mât de 60m qui surplombe le laboratoire, lui-même coiffé d’un globe de cuivre. Mais l’effrayante scène à laquelle ils assistent à ce jour-là ne ressemble à rien de ce qu’ils ont vu auparavant. Du globe de cuivre jailli d’abord un grand éclair. Puis la petite langue de foudre grandit peu à peu pour devenir un immense arc électrique, qui crépite dans le ciel à près de 50m du sol. Des coups de tonnerre éclatent. Tout autour du laboratoire, la pelouse se met à luire comme si elle était devenue phosphorescente. Des bornes à incendie environnantes jaillissent des jets d’étincelles longs de 10cm. Le simple fait de marcher provoque une décharge électrique qui va du pied jusqu’au trottoir... Le monde entier semble électrisé. Dans ce jardin traversé d’éclairs, une silhouette irréelle : le docteur Tesla surveille son expérience, juché sur des semelles compensées en caoutchouc - un isolant. La génératrice municipale d’électricité finit par rendre l’âme. Elle n’a pas supporté l’afflux dévastateur d’énergie. Ses circuits ont fondu... Tesla venait d’établir le record - qui tient toujours - de l’étincelle artificielle ayant eu la plus longue durée de vie. Le croate démontrait ainsi sa capacité à déchaîner la foudre et le chaos !

Un an après cette expérience, Tesla part pour New-York et commence la construction de son premier émetteur sans fil, installé au sommet d’une tour. Pour financer son projet il parvient à convaincre le millionnaire John Jacob Astor et l’avisé financier John Pierpont Morgan. L’édification de la tour, baptisée Wardenclyffe, est donc entreprise à Long Island. Le chantier dure trois années. Tesla annonce alors une autre avancée technique : à condition de coupler ses émetteurs à une source d’énergie assez puissante, il espère pouvoir transformer la croûte terrestre en une prise électrique géante ! Selon Tesla, pour obtenir toute l’électricité dont l’humanité aurait besoin, il suffirait d’enfoncer une tige dans le sol et de la relier à un transformateur. Quant à l’énergie initiale, elle serait produite en utilisant des centrales hydro-électriques. Théorie qui ouvre des perspectives infinies : l’électricité gratuite pour tous ! Mais le projet de Tesla recèle aussi une puissance de destruction terrifiante. Que se passerait-il en effet si au lieu d’être répartie équitablement sur la planète, toute l’électricité était dirigée sur un seul point du globe ? Selon les calcul de Tesla, l’émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliard de Watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10^10 puissance 16 joules ! Ce qui correspond à dix mégatonnes de TNT... soit à peu près la puissancede l’explosion qui eut lieu à Toungouska. Ainsi Tesla tenait-il au bout des doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe atomique, qui pouvait être dirigée vers n’importe quel point du globe.

"Il me sera bientôt possible de fabriquer des émetteurs capables de détruire n’importe quel point de la planète."

Mais Tesla ne devait jamais avoir l’occasion de la démontrer. En 1903, Morgan lui retire son soutien. Cette année là, New-York connaît un krash boursier. Mais le lâchage ne semble pas uniquement dicté par ce revers de fortune. En fait, Morgan craint que l’inventeur qui n’en fait qu’à sa tête ne devienne incontrôlable. Un "rayon de la mort" est encore tout à fait admissible. Mais alimenter le monde entier en électricité gratuitement ne l’est absolument pas... Après tout, les affaires sont les affaires. Autre coup dur pour Tesla, tous les industriels qui désirent développer la télégraphie sans fil ont vite compris que la méthode mise au point par Marconi en 1896 est beaucoup moins onéreuse que celle de T. Edison et les nombreux détracteurs de Tesla ne manquent pasde la dire à qui veut l’entendre... En désespoir de cause, le Croate se tourne alors vers G. Westinghouse, inventeur et industriel américain. Mais celui-ci, tout comme Morgan, ne voit aucun bénéfice à retirer d’un tel projet. Abandonné de tous, Tesla est couvert de dettes. Son laboratoire de Colorado Spring est vendu afin de régler des créances modiques - 180 dollars d’électricité et 927 dollars pour le salaire de l’homme à tout faire. Dès 1906, il ne lui reste plus assez d’argent pour rénumérer les employés de Warsenclyffe et régler les frais de fonctionnement de l’énorme nstallation. Le dôme en métal n’abrite bientôt plus que des salles vides.

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Pourtant, malgré une dépression nerveuse, Tesla poursuit ses efforts. Comme en ce début de siècle, le monde se lance dans une folle course aux armements - qui conduira à la 1ère guerre mondiale -, Tesla met l’accent sur le potentiel destructeur de son invention. On note ainsi qu’il revendique ni ne nie sa responsabilité quand, en 1907, le vaisseau français Iena explose dans des conditions étranges. Etrange coïncidence : l’inventeur avait affirmé peu de temps auparavent que son émetteur pouvait envoyer des ondes "d’une intensité suffiante pour créer une étincelle dans la soute aux munitions d’un bateau et le faire exploser". Or, le dôme Wardenclyffe, malgré l’absence de personnel, est encore pleinement opérationnel. Le docteur Tesla se serait-il offert un petit essai, en grandeur nature, sur le vaisseau français ? Mais l’affaire du "rayon de la mort" ne s’arrête pas là. En Avril 1908, Tesla vante à un journaliste les effets dévastateurs de son invention... Huit mois plus tard a lieu la catastrophe inexplicable de Toungouska. Simple coïncidence là encore !? Ou bien Tesla aurait-il fait fonctionner sa machine pour démontrer son efficacité, séduire d’éventuels commanditaires ? Mais pourquoi alors choisir Toungouska, ce coin perdu au fin fond de la forêt de la Sibérie ? Mais justement cette année là, Roberts Peary se lançait, à grands renforts de publicité, dans son expédition vers le pôle nord. Si Tesla désirait attirer l’attention du monde entier sur son "rayon de la mort", y avait-il meilleur moyen que de provoquer une énorme explosion sur la route même que Peary devait emprunter ? Malgré tout Tesla ne trouva pas de nouveaux mécènes ou commenditaires ; en 1915, il doit vendre Wardenclyffe afin de régler ses notes d’hôtel. En 1917, l’installation est rasée. Un grand rêve qui finit à la casse...

Durant les années 20, Tesla se réfugie dans un exil volontaire. C’est au cours de cette décennie qu’on commence à s’intéresser à ses inventions. En 1924, un scientifique du nom de Grindell-Mathews annonce la construction d’un "rayon diabolique"qui ressemble furieusement à celui de Tesla. Circulent également des rumeurs selon lesquelles les Soviétiques auraient développé un système de défense anti-aérien basé sur les principes de l’électromagnétisme. Tout à coup, Tesla revient sur le devant de la scène. Il prend l’habitude de faire une déclaration le dix juillet (date de son anniversaire) de chaque année, au cours de laquelle il présente sa vision personnelle de l’avenir de l’électricité. Ces dires sont tellement en décalage avec son temps qu’ils sont généralement tenus pour des lubies. Jusqu’en 1935, il espère ainsi convaincre Morgan de financer l’élaboration d’un systèmede défense utilisant un faisceau à particules... En vain.

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Tesla meurt en 1943. Jusqu’au bout, ce visionnaire aura défendu ses inventions et ses théories envers et contre tous. Peu de temps après, son laboratoire brûle dans des circonstances étranges. Le mystère et la solitude qui avaient entouré son existence semblaient également vouloir l’accompagner par-delà le trépas. 58 ans plus tard, le voile n’est toujours pas levé...

Par Grainede Ble sur amessi.org


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