Archives et Dossiers Secrets

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Archives et Dossiers Secrets c'est terminé. Le blog est en "lecture seule", témoignage de l'excellence de cette expérience. Toute l'équipe d'ADS remercie la Rédaction de la maison d'Edition Export Press et l'animateur radio Jean Claude Carton pour leur soutien sans faille. Nous vous invitons à éteindre vos télés, allumez vos cerveaux et prenez désormais vos informations sur CONTRE INFO.COM

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On évoque parfois le livre à emporter sur une île déserte... en réalité la question qu'il faudrait se poser est : " Et si je ne devais en lire qu'un ? "COMPRENDRE L'EMPIRE" d'Alain Soral est la synthèse de tout ce que l'on peut retenir de ce triste siècle... car pour savoir il faut déjà comprendre, et une fois compris c'est un devoir de faire savoir.

#121  25 Apr 2011 22:01:11

tobeor
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Re: WikiLeaks

Ben Laden s'attendait à être tué ou capturé en Afghanistan

Les Etats-Unis ont lancé une offensive en Afghanistan le 7 octobre 2001 dans l'espoir de démanteler la direction d'Al-Qaïda qui s'était appuyée sur le régime des talibans afin de préparer les attentats du 11 Septembre.
Oussama Ben Laden s'attendait à être tué ou capturé lors de l'offensive des Etats-Unis en Afghanistan à l'automne 2001 et avait transmis à cet effet ses pouvoirs aux talibans, selon des documents américains rendus publics par le site WikiLeaks.Selon ces documents fondés sur des interrogatoires de détenus de Guantanamo, le chef d'Al-Qaïda a passé les trois mois consécutifs aux attentats du 11 Septembre à parcourir l'Afghanistan afin de préparer ses troupes au combat contre les Américains.

Lors d'une rencontre avec des talibans, "il a transmis la direction d'Al-Qaïda au Conseil de la choura (l'organe suprême des talibans, ndlr), vraisemblablement parce qu'il craignait d'être capturé ou tué à mesure que les Américains se rapprochaient", écrit lundi le Washington Post, qui a étudié les documents transmis par WikiLeaks.

Les Etats-Unis ont lancé une offensive en Afghanistan le 7 octobre 2001 dans l'espoir de démanteler la direction d'Al-Qaïda qui s'était appuyée sur le régime des talibans afin de préparer les attentats du 11 Septembre.De passage dans une auberge de la province de Kandahar (sud) quatre jours après les attentats, il appelait des combattants arabes à "défendre l'Afghanistan contre les envahisseurs infidèles", selon le quotidien américain.

Dans une autre auberge, à Kaboul ou dans sa région, il a ensuite reçu de nombreux visiteurs à qui il a ordonné de poursuivre les opérations contre des cibles occidentales. Puis il a dispersé ses combattants et ordonné aux femmes et aux enfants, y compris à certaines de ses épouses, de fuir au Pakistan.A la mi-novembre, Ben Laden se réfugiait lui-même dans un complexe de grottes montagneuses près de Tora Bora, avant de fuir pour le Pakistan vers la mi-décembre.

"A cette époque, le chef d'Al-Qaïda était tellement à court de fonds qu'il a emprunté 7.000 dollars à l'un de ses protecteurs, une somme qu'il a remboursée avant un an", écrit le Washington Post.Début décembre, d'autres dirigeants d'Al-Qaïda, capturés depuis, se réunissaient encore dans les montagnes afghanes pour évoquer des attentats contre des cibles américaines et israéliennes au Maroc, et contre l'armée britannique à Gibraltar, selon le journal.

Source
http://www.lalibre.be/actu/internationa … istan.html


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#122  4 May 2011 21:00:30

tobeor
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Re: WikiLeaks

Facebook, “Une épouvantable machine à espionner”

http://www.youtube.com/watch?v=6NsjehBf … r_embedded

Dans une interview pour le “Russia Today”, Julian Assange s’en est violemment pris à Google, Yahoo ! et surtout Facebook qu’il accuse d’être “la plus grande machine à espionner jamais inventée”.

“Facebook, c’est la base de données la plus complète du monde sur les gens, leurs relations, leurs noms, leurs adresses, leurs proches et leurs communications les uns avec les autres”. Le tout, selon le fondateur de Wikileaks, au profit des renseignements américains. “Chacun devrait comprendre que quand il ajoute des amis sur Facebook, il fait un travail gratuit pour les services de renseignements des Etats-Unis.”

Facebook réagit

Julien Assange précise toutefois que Facebook n’est sans doute pas “dirigé” par les renseignements américains. “Mais ils (Facebook surtout, mais aussi Google et Yahoo !) ont développés des interfaces qui peuvent directement servir” ces agences de renseignement qui peuvent leur “mettre une pression légale et politique” pour obtenir ces informations.

Cité par ZDNet, Facebook a réagi aux propos de Julian Assange : “Nous ne répondons pas à la pression, nous répondons aux procédures légales obligatoires. Il n’y a jamais eu un moment où nous avons été contraints de remettre des données,” a répondu un porte-parole du réseau social.

Source
http://geeko.lesoir.be/2011/05/04/faceb … espionner/


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#123  20 Jul 2011 05:07:36

Max
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Re: WikiLeaks

ATTENTION DANGER

Vague d'arrestations aux Etats-Unis pour piratages informatiques

Les autorités américaines ont arrêté seize personnes soupçonnées d'implication dans des attaques informatiques contre de grandes entreprises ou des institutions publiques. Cinq suspects ont été interpellés en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas pour des faits similaires.

Des agents de la police fédérale américaine (FBI) ont arrêté 14 suspects dans neuf Etats aux quatre coins des Etats-Unis et à Washington pour le piratage en décembre de PayPal, le site de paiement en ligne utilisé par eBay. Plus de 35 mandats de perquisition ont été exécutés, précisent le FBI et le ministère de la Justice.

Cette opération avait été revendiquée par le groupe "Anonymous". Selon les autorités, il s'agissait de représailles après que PayPal eut fermé le compte permettant de faire des donations au site WikiLeaks, spécialisé dans la diffusion d'informations classées secrètes ou confidentielles.

Les 14 suspects sont âgés de 20 à 42 ans. Ils sont accusés de complot, passible de cinq ans de prison, et de dégâts volontaires sur un système informatique protégé, passible de 10 ans de prison.

De nombreuses cyber-attaques ont été attribuées à Anonymous, notamment celles ayant visé Bank of America, Sony ou encore le gouvernement malaisien.

Deux autres personnes ont été arrêtées aux Etats-Unis pour d'autres délits informatiques. Les autorités américaines ont aussi fait état d'une interpellation en Grande-Bretagne et de quatre autres aux Pays-Bas pour des "crimes informatiques" liés à l'affaire.


©ats / 20.07.2011


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#124  22 Aug 2011 09:12:06

tobeor
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Re: WikiLeaks

Daniel Domscheit-Berg aurait détruit 3500 documents soumis à Wikileaks
21 août 2011

http://nsa28.casimages.com/img/2011/08/22/110822091414898489.jpg



Twitter est en flammes. La colère gronde. Samedi, aux alentours de 20 heures, Holger Stark, journaliste au Spiegel balance un tweet : “The old cache of unreleased #wikileaks docs seems 2 be gone 4ever. #DDB said 2 me that he has destroyed it. See new #SPIEGEL #openleaks #ccc” (français : les vieux documents non publiés de Wikileaks semblent être partis pour toujours. Daniel Domscheit-Berg m’a affirmé qu’il les avait détruits. A lire dans le nouveau #SPIEGEL #openleaks #CCC).

Aujourd’hui, le Spiegel publie un article, sur son site, à ce sujet. Selon cet article, Domscheit-Berg, l’ancien porte-parole de Wikileaks et fondateur de la plateforme de fuites Openleaks, aurait affirmé avoir détruit plus de 3500 documents fuités à Wikileaks par des sources anonymes et non publiés. Il s’en serait emparé, en compagnie d’un certain nombre d’autres volontaires, au moment où il a quitté Wikileaks, après sa suspension, prononcée au cours d’un chat avec Julian Assange, le 25 août 2010. Selon le Spiegel, Domscheit-Berg aurait détruit ces documents “au cours des derniers jours, pour éviter que des sources ne soient mises en danger”. Selon Domscheit-Berg, Julian Assange n’aurait pas été en mesure de garantir une gestion sûre du matériel. La destruction des fichiers serait irrévocable.

Aujourd’hui, Wikileaks a donné un aperçu, sur son compte Twitter, des différents documents qui auraient pu être détruits. Selon l’organisation, on trouverait parmi ceux-ci, la “No-Fly-List” du gouvernement américain, reprenant les personnes interdites dans les avions, 60 000 e-mails du NPD, le Parti National-Démocrate d’Allemagne (extrême droite à tendance néo-nazie), 5 gigas de données sur la Bank of America ou encore des communications internes d’une vingtaine d’organisations néo-nazies. Il est intéressant de noter qu’au mois de février, 60 000 e-mails du NPD avait été livrés à plusieurs médias allemands, dont le Spiegel. Après avoir parlé avec Julian Assange, Holger Stark a déclaré, le 19 août, toujours sur Twitter, que les seules clés permettant de décrypter les documents non-publiés étaient dans les mains de Daniel Domscheit-Berg et d’un de ses partenaires (sans doute le mystérieux “Architecte”, ancien de Wikileaks qui aurait quitté l’organisation en même temps que Domscheit-Berg).

Depuis, la twittosphere (avec le hashtag #DDB) fulmine contre le créateur d’OpenLeaks, suggérant de renommer son projet DeletedLeaks (Fuites supprimées). Selon Heise Online, les fichiers devaient être détruits devant un notaire. Domscheit-Berg a déclaré au site d’information en ligne qu’il était
“désolé pour les personnes ayant fuité les documents à Wikileaks, mais qu’elles allaient devoir soumettre à nouveau leur matériel quelque part où ils font confiance au système. Une autre solution serait trop risquée pour les sources. Mais il doit désormais y avoir de nombreux projets offrant aux lanceurs d’alerte une plateforme de fuite sûre. OpenLeaks en fera partie. La sécurité de la source a toujours la priorité, ensuite vient le projet et, à la fin, les Egos, qui, de toute évidence, existent.”

Gros problème dans l’argumentaire de Domscheit-Berg : comment peut-il être sûr que le ou les fuiteurs disposent encore des documents ?
Dès samedi soir, Wikileaks publiait une déclaration en réponse à la destruction supposée de documents par Daniel Domscheit-Berg. Selon M. Assange, Wikileaks “ne collecte ni ne retient des informations permettant l’identification des sources, ainsi, heureusement, les identités des sources pour ces matériels ne courent pas de risques significatifs.”

Julian Assange déclare également “avoir reçu un avertissement de la part d’un officier de renseignement occidental que DDB aurait été en contact avec le FBI, à plusieurs reprises, et que l’information issue de ce contact était “utile”. Je ne sais pas si DDB était complice du contact signalé.”Assange écrit également que “M. Domscheit-Berg aurait tenté de manière répétée de faire chanter Wikileaks en rendant des communications internes disponibles à des forces opposées à Wikileaks.” Enfin, Assange affirme qu’il aurait reçu des renseignements selon lesquels Anke Domscheit-Berg, la femme de Daniel Domscheit-Berg aurait été en contact avec la CIA au moment où elle travaillait pour la boîte de consultance McKinsey & Company. Sur Twitter, cette dernière a rejeté cette accusation : “Je n’ai jamais coopéré et ne coopérerai jamais avec AUCUN service secret du monde entier. Ni mon mari. Ces accusations sont des mensonges patents de la part de J.A [Julian Assange].”

Il y a quelques jours, à la fin du Chaos Communication Camp, Daniel Domscheit-Berg avait été exclu du Chaos Computer Club (CCC), le mythique mouvement de hackers allemands, sur fond de bisbrouille entre lui et Julian Assange. Pourquoi cette expulsion ? Tout d’abord parce que lors de la présentation, le premier jour, d’OpenLeaks, dans un des bunkers du camp de Finowfurt, Domscheit-Berg avaient mis les hackers au défi de pirater OpenLeaks, pour tester la plateforme. Une initiative mal prise par le Chaos Computer Club, dont l’un des portes-paroles, Andy Müller-Maguhn avait estimé, dans le Spiegel (magazine pour lequel il est également consultant en sécurité informatique) que Domscheit-Berg cherchait à faire approuver son projet par le Chaos Computer Club, et en retirer de la crédibilité. “Le CCC n’est pas le TÜV [note : un organisme de certification allemand]. Nous ne permettrons pas d’être co-opté de cette manière. Cette démarché était éhontée,” estime Müller-Maguhn, ajoutant que le projet Openleaks n’était, pour l’instant, “qu’un nuage avec des promesses de sécurité.”

Cependant, selon Domscheit-Berg lui-même, cette expulsion s’explique aussi (surtout ?) par son refus de participer à une médiation avec Assange, à laquelle Müller-Maguhn travaillait depuis “11 mois”, pour remettre à Wikileaks les documents non-publiés. Quant à cette affaire des documents, les versions de Domscheit-Berg données au médias diffèrent. Il a ainsi déclaré au magazine allemand Der Freitag qu’il n’avait pas pris les documents de Wikileaks à son départ. Mais, selon Müller-Maguhn, Domscheit-Berg lui aurait déclaré “devoir regarder tous les documents avant de les rendre. Cela ne colle pas.” Suite à cela, Müller-Maguhn aurait décidé d’arrêter sa médiation.

Pour l’instant, les informations disponibles n’ont pas encore été complètement confirmées. On attend ainsi une réaction officielle de Daniel Domscheit-Berg. Est-ce que les documents ont bel et bien été détruits ? Est-ce que ce sont les clés de décryptage ou les documents eux-mêmes qui ont été supprimés ? Pourquoi Daniel Domscheit-Berg ne les a-t-il pas cédés, par exemple, à des médias fiables, Openleaks fonctionnant sur l’idée d’une transmission directe du contenu aux partenaires, sans interférence éditoriale de la plateforme ? Selon Holger Stark, citant Domscheit-Berg, une chose est sûre : il n’existe pas de copie des documents. Si leur destruction est confirmée à 100%, pas moyen, à moins qu’ils ne soient renvoyés, de savoir ce qu’ils contenaient précisément.

Source
http://blog.lesoir.be/geek-politics/201 … mbre-2010/


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#125  22 Aug 2011 09:28:16

Dread
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Re: WikiLeaks

citant Domscheit-Berg, une chose est sûre : il n’existe pas de copie des documents.

Tiens donc ? Ce serait bien la seule entreprise au monde à ne pas faire de sauvegardes !


C'est une sotte présomption, d'aller dédaignant et comdamnant pour faux ce qui ne nous ne semble pas vraisemblable.
Montaigne.

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#126  22 Aug 2011 09:52:26

tobeor
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Re: WikiLeaks

Héhé !… En effet, c'est assez étrange…
clindoeil

Mais nous pouvons une nouvelle fois remarquer qu'il y a encore et toujours de l'eau dans le gaz… Et leur crédibilité va en prendre un coup… Dommage !…


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#127  31 Aug 2011 10:14:58

tobeor
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Re: WikiLeaks

WikiLeaks dit faire l'objet d'une cyberattaque

Le même jour, les Etats-Unis ont dénoncé la divulgation par le site de ces nouveaux câbles diplomatiques, affirmant que cette démarche «met en danger la sécurité des personnes».

Le site WikiLeaks a indiqué, mardi, faire l'objet d'une cyberattaque, après avoir été critiqué pour avoir diffusé des milliers de nouveaux câbles diplomatiques américains.

«WikiLeaks.org fait l'objet en ce moment d'une cyberattaque», indique le site spécialisé dans la révélation de documents confidentiels dans un message laconique diffusé sur Twitter.

Le message est accompagné d'un lien vers le site cablegatesearch.net où il était possible de consulter des copies des câbles diplomatiques américains que Wikileaks a déjà diffusé.

Cette cyberattaque intervient le jour où les Etats-Unis ont dénoncé la divulgation par WikiLeaks de ces nouveaux câbles diplomatiques affirmant que cette démarche «met en danger la sécurité des personnes».

Le New York Times a affirmé que certains des derniers 133.887 câbles diffusés au cours de la dernière semaine par WikiLeaks comprenaient le nom de personnes qui avaient parlé sous couvert d'anonymat à des diplomates américains, ce que WikiLeaks a démenti mardi.

Source
http://www.liberation.fr/monde/01012357 … berattaque

+

WikiLeaks assure faire l'objet d'une cyberattaque
belga

Mis en ligne le 31/08/2011


http://nsa28.casimages.com/img/2011/08/31/110831102213813666.jpg



Le message est accompagné d'un lien vers le site cablegatesearch.net où il était possible de consulter des copies des câbles diplomatiques américains que Wikileaks a déjà diffusé.
Le site WikiLeaks a indiqué mardi faire l'objet d'une cyberattaque, après avoir été critiqué pour avoir diffusé des milliers de nouveaux câbles diplomatiques américains. "WikiLeaks.org fait l'objet en ce moment d'une cyberattaque", indique le site spécialisé dans la révélation de documents confidentiels dans un message laconique diffusé sur Twitter.

Le message est accompagné d'un lien vers le site cablegatesearch.net où il était possible de consulter des copies des câbles diplomatiques américains que Wikileaks a déjà diffusé.

Cette cyberattaque intervient le jour où les Etats-Unis ont dénoncé la divulgation par WikiLeaks de ces nouveaux câbles diplomatiques affirmant que cette démarche "met en danger la sécurité des personnes".

Le New York Times a affirmé que certains des derniers 133.887 câbles diffusés au cours de la dernière semaine par WikiLeaks comprenaient le nom de personnes qui avaient parlé sous couvert d'anonymat à des diplomates américains, ce que WikiLeaks a démenti mardi.

Source
http://www.lalibre.be/actu/internationa … taque.html


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#128  31 Aug 2011 10:16:14

tobeor
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Re: WikiLeaks

L'Australie juge WikiLeaks "incroyablement irresponsable"
AFP

Mis en ligne le 31/08/2011

La dernière livraison du site internet comprend une note de l'ambassade américaine à Canberra, qui recommande l'interdiction de vol pour onze citoyens australiens et le placement sur une liste "à surveiller" de douze autres.
L'Australie a qualifié mercredi d'"incroyablement irresponsable" Wikileaks après la publication par ce site de notes diplomatiques américaines confidentielles qui révèlent d'identité d'Australiens soupçonnés d'entretenir des liens avec le terrorisme yéménite.

La dernière livraison du site internet comprend une note de l'ambassade américaine à Canberra, qui recommande l'interdiction de vol pour onze citoyens australiens et le placement sur une liste "à surveiller" de douze autres.

Cette note confidentielle, qui date de janvier 2010, révèle l'identité des 23 personnes, qu'elle soupçonne d'être liées à l'islamiste radical américano-yéménite Anwar al-Awlaki.

Canberra ne commente pas habituellement les notes publiées par Wikileaks, mais dans ce cas-là, le ministre australien de la Justice Robert McClelland a fermement condamné ces révélations.

"Je note qu'à plusieurs occasions par le passé, Wikileaks a décidé de noircir les passages permettant d'identifier des personnes lorsque la sécurité pouvait être mise en danger. Là, cela n'a pas été le cas", a-t-il déclaré dans un communiqué.

"La publication de toute information qui pourrait compromettre la sécurité nationale de l'Australie --ou paralyser la capacité des agences de renseignements à surveiller des menaces potentielles-- est incroyablement irresponsable", a-t-il ajouté.

Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, citoyen australien, a promptement répliqué: Robert McClelland "déplore la révélation publique que ses services ont livré 23 Australiens à l'ambassade américaine, sans aucune procédure", a déclaré Julian Assange à la radio-télévision australienne ABC.

"Si M. McClelland n'est pas content d'avoir été pris la main dans le sac, il devrait peut-être songer à annuler mon passeport australien, une fois de plus", a-t-il ajouté depuis l'Angleterre, où il est assigné à résidence en attendant la décision de la justice dans une affaire de viol où il a été inculpé.

Source
http://www.lalibre.be/actu/internationa … sable.html


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#129  3 Sep 2011 10:01:35

tobeor
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Re: WikiLeaks

Comment WikiLeaks s'est suicidé
vendredi 02 septembre 2011
ALAIN LALLEMAND

WikiLeaks a décidé de publier les 251.287 câbles diplomatiques en sa possession suite à des fuites qui mettent en péril la crédibilité de l'organisation.

Il aura suffi de la diffusion malheureuse d'un seul mot de passe – de 58 caractères tout de même – pour que la totalité des 251.287 câbles diplomatiques US que détenait depuis plus d'un an WikiLeaks se retrouve, fin août, disponible à la lecture pour les internautes initiés (1), et depuis jeudi à disposition des surfeurs les moins doués (2). A défaut de pouvoir contrôler les documents irrémédiablement disséminés, WikiLeaks a tenté une dernière fois vers 14h00 ce vendredi (heure belge), de reprendre l'initiative en lançant un module de « recherche et lecture » (3) rapidement mis hors jeu.

Les conséquences sont, ce vendredi, incommensurables, tant dans leurs retombées diplomatiques – il y a notamment 30.179 câbles secrets sur les relations entre Washington et Téhéran, et 29.471 sur la Chine… – qu'en terme de sécurité des personnes : Le Soir avait déjà confirmé, mercredi, que ces « nouveaux » câbles n'avaient pas été édités et livraient notamment le nom de sources cambodgiennes actives dans la défense des droits de l'homme. Il s'agit donc cette fois d'une fuite brute, sans relecture par des journalistes ou des personnes éclairées.

Sans entrer dans les détails techniques, consultables par ailleurs (1), cet événement est déjà riche de leçons.

Manque de professionnalisme
Rétrospectivement, ni WikiLeaks ni ses partenaires médias n'ont fait preuve d'un grand professionnalisme : l'organisation créée par Julien Assange et le quotidien britannique The Guardian (l'un des cinq titres de presse à avoir eu un accès privilégié aux câbles) se déchirent depuis la semaine passée pour savoir qui des deux est responsable de cette catastrophe annoncée, aucune des deux parties n'ayant souhaité cette diffusion sauvage de centaines de milliers de compte-rendus non censurés. Mais c'est bien le chef d'enquête du Guardian (4) qui a révélé publiquement un mot de passe qu'il pensait périmé, cependant que l'organisation WikiLeaks, dans la foulée des déchirements entre ses deux fondateurs Assange et Domscheit-Berg, a diffusé par erreur sur le net, il y a plusieurs mois déjà, le fichier crypté qui contenait la totalité des câbles (1,6 G, tout de même, l'équivalent de 3.000 livres…).

Mais c'est bien WikiLeaks qui s'est aujourd'hui suicidée, car en matière de confidentialité, c'est toujours la source située en amont qui est techniquement et moralement responsable d'une faille de sécurité. Déchirée en interne depuis plusieurs mois, ridiculisée par les détails de l'ultime rebondissement, WikiLeaks ne bénéficiera probablement plus de la confiance de futurs détenteurs d'informations secrètes qui souhaiteraient les disséminer. Or dans le même temps, inspirés ou encouragés par WikiLeaks, se sont constitués et professionnalisés de nouveaux groupes centrés sur la dissémination numérique – contrôlée – de secrets. Bref, WikiLeaks (le groupe humain) est mort, mais vive WikiLeaks (l'idée), qui a encore de beaux jours devant elle.

Source et suite
(1) Pour ceux que cela intéresse, lire – en anglais – l'excellent blog nigelparry.com
(2) Le fichier-mère est notamment téléchargeable sur cryptome.org
(3) www.cablegatesearch.net
(4) Il s'en défend sur son tweet @davidleigh3



http://www.lesoir.be/actualite/monde/20 … 860404.php

+

WikiLeaks publie l'intégralité de ses câbles diplomatiques
L'organisation a rendu publics plus de 250.000 télégrammes sans en expurger les données potentiellement dangereuses. Ce qui suscite la colère de ses journaux partenaires.

WikiLeaks a encore frappé. Le site Internet spécialiste de la révélation de documents secrets vient de publier la totalité des 251.287 télégrammes diplomatiques américains en sa possession, consultables dans leur version intégrale sur son site Internet, en dépit des mises en garde d'organisations de droits de l'Homme et du gouvernement américain.

Car cette fois,Wikileaks a choisi de diffuser aussi tous les noms présents dans les câbles, contrairement à ce que le site Internet avait fait pour les 20.000 documents publiés au fil de l'eau à partir de l'année dernière. Le sujet est crucial, car la sécurité de certaines de ces personnes peut être mise en danger. La révélation de leur identité peut aussi nuire aux enquêtes de police en cours à travers le monde.

Wikileaks dément pourtant être à l'origine de la première diffusion de l'intégralité des câbles. Le site accuse le quotidien britannique The Guardian d'avoir divulgué un mot de passe qui aurait dû rester secret et qui a permis aux internautes l'accès à la version intégrale des fichiers.

Source et suite
http://www.lefigaro.fr/international/20 … tiques.php


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