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#1  28 Jun 2010 11:23:28

Crystelle
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Discussions sur l'alimentation et la santé

ADDITIFS ALIMENTAIRES ET PHOBIES, SERAIENT-ILS, LIÉS ?


Je vous donne le lien que j'avais essayé de faire passer concernant les codes additifs alimentaires répertoriés et leur nocivité. De plus, une étonnante conclusion, concernant les phobies et les crises d’angoisses que  peuvent provoquer certains additifs alimentaires !

 

Le lien de tous les additifs alimentaires répértoriés ci-dessous et la toxicité
http://mangersain.medicalistes.org/additifs.php

Extrait et lien d'un article nommé : Les troubles Anxieux page 375

Egalement ceci concernant les Lactates et le lien des additifs alimentaires répertoriés déjà donné ci-dessus.

Dernière modification par Crystelle (11 Jul 2010 11:38:17)


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#2  28 Jun 2010 11:26:54

Crystelle
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Re: Discussions sur l'alimentation et la santé

Manger discount nuit rapidement à la santé Source le parisien le 28 /06 /10

L'alimentation bio, meilleure que le discount, jusque là rien de neuf. Mais quinze jours suffisent à dégrader un organisme qui se nourrit de produits tout préparés vendus dans les supermarchés à bas prix. C'est ce qu'affirme l'enquête  qui sera présentée ce lundi soir dans l'émission Pièces à conviction (*).

Sous l'égide de l'Association Santé et environnement France (ASEF), qui réunit, depuis 2008, un réseau de 2500 médecins, deux journalistes ont changé leur régime alimentaire pendant seulement deux semaines. Le premier ne s'est nourri que de plats préparés qu'il trouvait dans le commerce bon marché et de préparations industrielles. Le deuxième s'est nourri exclusivement de bio. Un troisième journaliste «test» n'a pas modifié son alimentation, mêlant plats tout faits de moyenne qualité et menus mijotés maison.

Résultat : au terme de ces deux semaines, par rapport aux deux autres journalistes, le mangeur de discount a quasiment pris deux kilos. Son taux d'acides gras insaturés - les mauvaises graisses - avait été multiplié par trois. La quantité de conservateurs E210 et E215 et de colorants avait, elle, était multipliée par trois à sept. Ces conservateurs, autorisés, sont très couramment employés dans l'industrie agro-alimentaire pour les sodas, bonbons, pâtes à tartiner, sirops de fruits... ces additifs sont d'autant plus passe-partout qu'ils sont jugés casher, halal et compatibles avec une alimentation végétarienne, etc...

«En faisant cette étude, nous voulions montrer qu'en changeant d'alimentation, il était possible de se dépolluer rapidement», explique le Dr Pierre Souvet, président de l'ASEF. L'enquête pourrait expliquer en partie les problèmes d'obésité chez les plus pauvres, trois fois plus importants que chez les cadres, selon une enquête de l'Insee : la misère nutritionnelle de certains repas, manquant de vitamines et de nutriments mais riches en ajouts de toutes sortes.
(*) Pièces à Conviction, «assiette tous risques», ce soir à 20h35 sur France 3.

Souce leparisien.fr  http://www.leparisien.fr/laparisienne/s … 980679.php


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#3  16 Sep 2010 14:07:12

Crystelle
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Re: Discussions sur l'alimentation et la santé

bouchebee Anti pub super Choc !!!!

Pas encore diffusée que la séquence fait déjà polémique outre-Atlantique... Une publicité diffusée ce soir à la télévision américaine choque une partie des Américains mais surtout la firme McDonald's. Le spot met en scène une femme qui sanglote devant le cadavre de son compagnon, allongé sur une table un Big Mac à moitié mangé à la main. Une voix-off prévient : "Cholestérol, pression artérielle élevée, crise cardiaque... Ce soir, mangez végétarien".

Réalisé à l'initiative d'un groupe de médecins baptisé PCRM (Comité pour une médecine responsable), le spot a pour objectif de mettre en garde les consommateurs sur les « menus très gras de McDonald's » et « sur le taux élevé de décès par maladies cardiaques ». « Cette publicité est scandaleuse, mensongère et injuste pour nos clients. McDonald's fait confiance à ses clients pour tenir à distance cette propagande ahurissante, et effectuer des choix judicieux en matière d'alimentation et de mode de vie », a réagi la multi-nationale.




http://i53.tinypic.com/kbzxpj.jpg





Source

Et également le journal de la santé France 5

Dernière modification par Crystelle (16 Sep 2010 14:10:16)


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#4  3 Nov 2010 10:23:58

Mat
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Re: Discussions sur l'alimentation et la santé

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#5  3 Nov 2010 20:31:55

Dread
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Re: Discussions sur l'alimentation et la santé

Serait-ce le Bruno Blum qui avait remixé les albums reggae de Gainsbarre ?

Sinon, je ne crois pas qu'au moyen orient on se "fiche sur la G" pour l'eau qui servirait à arroser des plantes qui serviraient à nourrir des cochons
Il dit: 80% des plantes produites par les industries servent à nourrir des cochons... Ils ont pas dû choisir les bonnes plantes nondit alors...

Mat, je vais te faire plaisir sourire, j'ai testé, comme promis, le pâté végétarien... Y'en a un (commercial) aux champignons qui déchire !


C'est une sotte présomption, d'aller dédaignant et comdamnant pour faux ce qui ne nous ne semble pas vraisemblable.
Montaigne.

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#6  10 Feb 2011 19:37:03

Max
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Re: Discussions sur l'alimentation et la santé

Posté par ze nain power! sur le forum de onnouscachetout.com en juin 2004.

Donc pour éviter que ce post ne disparaisse et cela pour de multiples raisons, j'ai sans remords gnarf lancé un super un copier-coller, chose que ze nain power!  avait lui même réalisé à l'époque.
J'en profite pour rappeler à nos aimables lectrices et lecteurs, qu'il est préférable d'enregistrer tout article, image, vidéo sur son DD, que de le laisser entre les fils de la toile, demain…Sais-t-on jamais?!
Par respect je remet le lien d'origine, mais ne "pointant" pas sur mon navigateur, je doute qu'il fonctionne pour vous : ARTICLE

http://3.bp.blogspot.com/_jaogNeesHRk/SeoM7d1ZmgI/AAAAAAAAAm8/XamFYaVIyJU/s400/pilules.jpg

QUE MANGEONS-NOUS VRAIMENT ?


Scandale de la vache folle, OGM, colorants, traçabilité, cancer, brebis clonées, farine animale, poissons carrés, vaches à médicaments, poulets entassés, produits bio, maïs transgénique, label rouge, contrôles sanitaires...

Depuis quelques temps déjà, nos cuisines ne sont plus les mêmes. Il y rôde comme un soupçon de malversation. On se croirait retourné au moyen-âge, quand les femmes abusées empoisonnaient leur mari cocu. Mais aujourd'hui, il n'y a plus de coupable, il n'y a pas même de victime particulière. Il n'y a pas de volonté de nuire, seulement volonté de se faire de l'argent. Au nom de l'argent et du veau d'or, que ne fait-on pas ? Le premier crime est de mentir, le second est de commettre le crime, le troisième est de mentir encore sur ce qu'on a fait. On nous ment donc, et on imagine mal à quel point. Les informations que vous trouverez ici sont dangereuses, dans ce sens qu'elles risquent de vous donner la nausée. Ames sensibles, veuillez cliquez ailleurs, sur le site de Mc Do par exemple. Pour les autres, les masochistes et les suicidaires, je vous souhaite bon appétit !
Cet article est basé sur plusieurs livres que le dégoût m'a empêché de relire pour la plupart. Je me contenterai donc de citer celui qui amènage le plus notre sensibilité, Des poubelles dans nos assiettes, par Fabien PERUCCA et Gérard POURADIER (Michel Lafon, 1996, Livre de Poche) où l'on trouvera autant d'humour - noir - que d'informations vérifiées (Ministères de la Santé, de l'Agriculture, de l'Industrie et du Commerce, Commission nationale de l'hygiène alimentaire, Commission de Bruxelles...).
Ce site doit servir de manifeste culinaire et gustatif. Il s'adresse à tous ceux qui ont déjà goûté un vrai jus de pomme et qui ne l'ont pas reconnu, tellement il était bon. Hier, j'achetais des briques où il est écrit "100% jus de pomme", aujourd'hui je sais que c'est un mensonge : on y ajoute toujours des conservateurs qui déforment le goût. Je n'avais jamais goûté de jus de pomme, je ne savais pas ce que c'était. Alors qu'ai-je mangé jusqu'ici ? Si ce n'était pas de la pomme, c'était quoi ce goût ? C'était quoi ? On n'a pas besoin de "Matrix" quand on a la réalité...


La DJA

La DJA sert à mesurer la dose maximale de toxicité autorisée dans vos assiettes. La limite de la DJA, c'est la DL, soit la Dose Léthale. Il s'agit du pourcentage d'animaux cobayes morts à court terme après avoir absorbé le produit. On estime qu'une DL50 est une dose suffisante, ce qui signifie que les laboratoires donnent la permission aux entreprises agro-alimentaires d'ajouter dans la matière consommable un produit qui tue un pourcentage inférieur ou égale à 50% des animaux cobayes.
La DL50 est de moins de 5 milligrammes pour des substances extrêment toxiques, de 5 à 30 milligrammes pour les substances très toxiques, de 50 à 500 milligrammes pour les substances modérément toxiques, de 500 milligrammes à 5 grammes pour les substances légèrement toxiques. Le tout pour un kilo de viande de rat.
Cependant, la dose utilisée est divisée par cent avant de l'inclure dans l'alimentation humaine. On pense que ce diviseur est une sécurité suffisante, suite à des études faites sur un homme moyen de soixante-dix kilos. Ces études ne tiennent pas compte des enfants, des vieillards et des femmes enceintes.
On ajoutera que la DJA ou Dose Journalière Admissible ne tient pas compte des abus de nourriture chez les gens obèses et des effets à long termes chez les gens normaux.
Notons pour information que 400 français meurent quotidiennement du cancer, et le taux de français atteint de naissent de croître : un sur quatre, puis un sur trois en 2010.
La DJA n'est pas une norme inébranlable. Elle évolue comme les cours de la bourse. Elle évolue selon les avis de pollutions, les catastrophes nucléaires, les marées noires et les scandales bovins ou porcins. Elle évolue surtout à la suite des conflits qui opposent les associations de consommateurs aux grands groupes alimentaires comme Monsento.
La DJA est un concept central. Il n'y a pas un jour qui passe sans qu'il soit question de la DJA dans les milieux autorisés. C'est la fièvre de l'or vert, celui qui rapport des milliards de francs et qui fait la joie du ministère des Finances.
Ce n'est certainement pas un hasard si nos scientifiques ne signent aucune étude ou presque concernant la relation entre santé et alimentation. Ces études interviendraient-elles en faveur de la DJA, on s'interrogera sur le financement de ces études. Celles-ci seraient-elles encore indépendantes qu'on rappellera qu'il n'existe pas de contrôles sérieux de la DJA, qu'il n'existe pas non plus d'étiquette indiquant la Dose exacte de DJA. Les industriels frôdent et doivent continuer de frôder. Arrêter de frôder serait suspect, les médias risqueraient de s'inquiéter. Les industriels sont comme des cyclistes qui prennent de l'EPO pour rester sur le circuit. Si la DJA n'existait pas, l'humanité serait morte de faim depuis longtemps.
A défaut de la DJA, nous vous présenterons donc tous les autres produits qui sont obligatoirement inscrits sur les étiquettes à partir d'un certaine proportion. Ces produits sont inscrits par ordre décroissant, même s'il n'existe pas de pourcentage exacte. Ils sont également codés, afin que l'on ne comprenne pas ce qu'on mange. Certains industriels malins ont parfois écrits le produit en toute lettre, désireux peut-être d'y habituer le consommateur. Mais l'on devra se méfier du "gluten" par exemple, dans les pains de mie le plus souvent, parce que ce produit n'est rien d'autre que du plastique, pratique pour augmenter le volume du produit et baisser ainsi son prix. Rappelez-vous enfin ces trois règles d'or :
· Ce n'est pas parce qu'un produit est beau qu'il est bon au goût (les pommes sont belles parce qu'on les asperge d'insecticides pour éviter d'être abîmées).
· Ce n'est pas parce qu'un produit est bon au goût qu'il est bon pour la santé (les yahourts sont aromatisés avec des produits chimiques).
· Ce n'est pas parce qu'un produit vaut moins chère que le fabriquant a baissé sa marge (il gonfle artificellement le produit avec du gluten ou du glutamate par exemple).

Les colorants

Si quelques colorants d'origine naturelle sont innofensifs, la plupart des E quelque chose (E100 à E180) devraient être évités : ils camouflent le véritable produit. Ils permettent aux industriels de donner de la couleur à ce qui n'en a pas : à savoir de la gomme xantane (sorte de plastique qui fait le moelleux de nos yahourts, de nos gâteaux et de notre moutarde par exemple), de la lécithine de soja (de la graisse pour faire gonfler les pâtes à pain) ou de la farine de graines de caroube (pour nos brioches au petit-déjeuner). Mais la plupart des colorants sont aussi nuisibles pour la santé et ils sont rarement seuls. Il faut bien comprendre qu'un colorant n'est pas une "couleur" mais un produit chimique. C'est une couleur artificielle, c'est une teinte inventée, irréelle, plus réelle que la réalité, hyperréelle, une couleur virtuelle, prothésique, à côté de réelle les véritables pommes, cabossées et trouées par les vers, ressembles à des rejetons fébriles de la véritable Pomme, l'idée de Pomme tels que les médias la diffusent, telle qu'on peut la lire dans les dicitionnaires, telle qu'on peut la voir en photo dans les encyclopédies. Le dessin d'une pomme devrait toujours dessiner une pomme imparfaite : car il n'existe pas de pomme parfaite.
Pourtant, ce ne sont ni les industriels, ni les médias qu'il faut accuser si le consommateur préfère acheter la pomme ronde et colorée plutôt qu'une pomme abîmée, peut-être tombée au sol au lieu d'avoir été cueillie. Le consommateur serait-il le fautif ? Chechons la cause de son choix. Il est instinctif : on préfrère la beauté à la laideur. Mais il y a aussi une question de mode : que le produit soit propre, brillant, fin, élégant, mignon (c'est-à-dire petit), qu'il soit à 0% de matières grasses, bourré de sels minéraux et qu'il soit du meilleur rapport qualité/prix, qu'il contienne également des médicaments, qu'il soit bon pour la santé, pour le teint ou pour la sexualité, qu'il soit cool, amusant ou excitant, que ce soit une marque connue, qu'il soit emballé dans un sachet résistant mais facile à déchirer, qu'il se conserve longtemps mais que l'ouverture soit un jeu d'enfant, qu'il y ait un cadeau surprise ou un bon de réduction, qu'il puisse être mangé pour le plaisir, à n'importe quelle heure, enfin qu'il me serve à tout sauf à me nourrir. La nourriture est devenu un objet de consommation comme un autre. On devrait pouvoir exposer ce qu'on mange dans une vitrine, voilà le principe. Les publicistes le savent mieux que n'importe qui.

E100 : Curcumine (colorant jaune).
E101 : Lactoflavine ou riboflavine (colorant jaune)
E102 : Tartrazine (DJA de 7,5 milligrammes par kilo, soit une substance classée comme "très toxique"). Sert à colorer les croûtes de fromage, les enveloppes de charcuterie, les crèmes glacées, les confiseries, les pâtisseries, etc.
E104 : Colorant jaune de quinoléine.
E110 : Colorant jaune orangé.
E120 : Acide carminique ou rouge de cochenille. Fabriqué à partir d'insectes sud-américains, en charcuterie-salaisonnerie il est souvent utilisé sous forme de laque.
E122 : Azorubine (colorant rouge).
E123 : Colorant amarante rouge. Réservé en France aux oeufs de poisson (caviar) et succédanés de poisson.
E124 : Rouge cochenille A.
E127 : Erythrozine. Colorant pour les saucisses rouges, boissons sans alcool, glaces et sorbets, pâtisseries, chewing-gum, bobons, etc.
E131 : Bleu parenté V.
E132 : Indigotine ou carmin d'indigo.
E140 : Vert chlorophylle.
E141 : Complexes cuivriques des chrolophylles et chrolophyllines (colorants verts).
E142 : Vert acide brillant BS.
E150 : Caramel (colorant brun).
E151 : Colorant noir brillant.
E153 : Carbomedicinalis vegetalis ou charbon végétal médicinal (colorant brunt).
E160 : Cartoénoïdes, bixine ou carotène (souvent employé comme colorant des pâtes alimentaires, etc.).
E161 : Xantophylles. Cette classe de colorants jaunes, par exemple obtenus grâce à la coagulation thermique de certaines protéines contenues dans le jus de pressage de la luzerne, permettent la coloration des oeufs, de la chair de poulet, des biscuits, des entremets et pâtisseries, etc.
E162 : Rouge de betterave ou bétanine.
E163 : Anthocyanes.
E170 : Carbonates de calcium.
E171 : Bioxyde de titane.
E172 : Oxydes et hydroxydes de fer.
E173 : Aluminium.
E174 : Argent.
E175 : Or.
E180 : Pigment rubis (exclusivement réservé à certaines croûtes de fromage).

Les conservateurs

Les conservateurs sont utiles. Mais ils déforment le goût. Ils déforment également le produit, en altérant sa composition chimique (c'est même pour cela que le produit se conserve). Ils déforment enfin l'organisme qui les ingèrent, car l'organisme n'est pas sensé digérer des conservateurs. Les conservateurs conservent, ils ne sont pas sensés être digestibles. Certains conservateurs d'origine naturelle n'ont pas d'effet notable sur la santé, il est bon de le noter. Mais l'industrie agro-alimentaire est "perfide", elle mêle des produits innofensifs à des produits toxiques. Il serait bien naïf de croire que la toxicité disparaît dans la masse du produit.
La plupart des produits chimiques ne sont pas assimilés mais restent dans l'organisme, dans notre sang, dans notre chair, jusqu'au plus profond de nos cellules. Ils transforment le milieu interne de l'organisme, le rendent toxique pour l'organisme. Comment s'étonner, après, de la recrudescence des cancers et des allergies. L'organisme n'arrive plus à reconnaître le milieu sanguin et lympathique dans lequel il évolue. Il le considère comme un étranger, il se sent agressé et il l'agresse à son tour : il tente de se défendre de ces toxines comme il tenterait de se défendre d'une greffe. Certains parmi vous ont peut-être de l'asthme, d'autres ont peut-être vu des allergies apparaître chez eux sans aucune raison particulière. Leur cause n'est peut-être ni psychologique ni sociologique : elle est peut-être tout simplement nutritionnelle. On remarquera d'ailleurs le nombre des allergies concernant les aliments en pleine augmentation, en particulier chez les enfants. Je ne préfère pas donner des exemples dans l'actualité, de peur d'être très vite dépassé - mais il suffit de lire et d'écouter.
Ces produiits chimiques auraient donc de réelles conséquences à court terme. Mais ce sont les conséquences à long terme qui sont le plus à craindre. En effet, ces produits sont souvent semblables à la dioxine (en moins toxiques) : ils ont la propriété de s'accumuler dans l'organisme. Le principe est le suivant : le sol est aspergé de produits divers, l'herbe qui y pousse l'est à son tour, l'eau qui sert à l'arroser n'est pas pure non plus, la vache qui mange l'herbe mange en même temps tous ces produits qui se sont accumulés, la vache meurt et sa carcasse sert à nourrir une autre vache, qui héritera de tous ces bons produits, enfin la femme mangera de la vache et partagera avec son nourrisson... Mieux vaut que je ne vous parle pas du lait et de ses conservateurs...

E200 : Acide sorbique. Un dérivé des sucres souvent employé, par exemple, dans certaines sauces condimentaires.
E201 à 203 : Sorbates de sodium, de potassium et de calcium. Ils sont utilisés pour obtenir un effet de solubilité permanente. Le E202, acidifié à l'acide citrique, lactique, tartrique ou acétique, est également employé, par exemple, comme antifongique de la peau de chorizo.
E210 : Acide benzoïque. Un dérivé de pétrole entrant dans la composition de certaines boissons gazeuses au goût fruité.
E211 : Benzoates de sodium. Associé au E202, il peut être employé dans les salades réfrigérées à la base de viande ou de poisson, de légumes et de sauces émusionnées.
E212 et 213 : Benzoates de potassium et de calcium.
E220 : Andhydride sulfureux.
E221 : Sulfite de calcium.
E222 : Sulfite acide de sodium.
E223 et 224 : Disulfites de sodium et de potassium.
E226 : Sulfite de calcium.
E227 : Sulfite acide de calcium. Agent conservateur très répandu dans les vins, cidres, confitures, jus de fruits concentrés, poissons séchés, etc.
E249 et 250 : Nitrites de potassium et de sodium (quantité maxium admissible : 0,2%).
E251 et 252 : Nitrates de sodium et de potassium. Leur dose maximum légale est de 3,65 milligrammes par kilo, mais un tribunal a admis une concentration de 50 milligrammes par litre d'eau potable. Le nitrate de potassium, autrefois appelé salpêtre, est très utilisé en charcuterie-salaisonnerie.
E260 : Acide acétique (dérivé de l'alcool éthylique).
E261 : Acétate de potassium.
E262 : Diacétate de sodium.
E263 : Acétate de calcium.
E270 : Acide lactique (dérivé du lactose).
E280 : Acide propionique. Une forme supérieure de l'acide acétique, qui a la propriété d'être missible.
E281 à 283 : Proppionates de sodium, calcium et potassium.
E296 : Acide malique (aromatisant extrait des fruits).

Les antioxydants

Vous pariez que les antioxydants ne sentent pas bon ? Vous avez raison ! Avec tant de mauvaises nouvelles, vous pourriez vous demander pourquoi nous ne sommes pas tous déjà atteint d'un cancer... et remettre la gravité de la situation en doute. Seulement, considérez le cas de l'amiante. Les conséquences de ce produit s'étalent sur des dizaines d'années ; il est parfois d'établir une relation de cause à effet. Considérez maintenant la multiplication des maladies nouvelles ou de la gravité des maladies (comme la grippe espagnole) et interrogez-vous : ces maladies et ces virus prennent appui sur la fragilité de l'organisme, ils s'adaptent même aux défenses de l'organisme pour les contourner, pourquoi ne profiteraient-ils pas non plus de ses points faibles ?
Ces suspicions sont certes spéculatives, mais ce n'est qu'en avançant des hypothèses que la science avance. Cet article ne sera peut-être pas tenu comme une étude scientifique, mais il n'est pas interdit que celui-ci puisse donner des idées aux chercheurs. En attendant d'avoir la preuve du contraire, d'avoir une étude sérieuse sur la toxicité ou la non-toxicité de ces produits, j'accuse et je montre du doigt cette liste de produits : pourquoi n'est-elle pas diffusée ? pourquoi les médias ne s'en emparent-ils pas ? pourquoi parlent-on tant des bovins et si peu de la volaille, du porc et du poisson ?
Si vous pensez que l'Etat n'aurait pas pu permettre - sciemment - la commercialisation de produits dangereux pour l'homme, c'est que vous votez encore. Vous croyez savoir que les politiciens mentent ? Demandez-vous plutôt pour qui ils couvrent. Quelques exemples : l'Arche, le sang contaminé, le scandale de la MNEF. Intérêts personnels ou intérêts économiques ? C'est la même chose, non ?
Il existe un autre danger plus pervers que les antioxydants nous permettent de mettre en avant : l'incorporation de substances positives dans l'alimentation, tel que le E300 (Vitamine C) ou le E306 (effets sur la sexualité). Une alimentation très riche est une alimentation trop riche. A vouloir trop donner à l'organisme, trop le défendre, on diminue son efficacité naturelle, il n'a plus aucun efforts à faire, il devient dépendant des médicaments ou de la richesse de l'alimentation. Si ces produits ne sont pas nocifs, ni à court terme ni à long terme, ils peuvent cependant présenter chez certains sujets des risques d'obésité.
Le E306 est plus pervers encore puisqu'il favorise une sexualité déjà fortement sollicité par les médias. Ce produit engendre plus qu'une dépendance : il engendre une modification, même légère, de la personnalité, mais qui de façon répété, devient un véritable trait de personnalité. L'excitation des hormones sexuelles n'engendre évidemment pas un mal, au contraire, mais leur excitation met en branle d'autres hormones encore et c'est tout l'équilibre hormonale qui se rééquilibre. Cela peut signifier pour certaines personnes consommant des cornflakes (contenant du E306) depuis leur enfance un déficit naturel de leurs hormones mâles par exemple et un risque plus grand de stérilité ou d'impuissance que la moyenne de la population (à moins que toute la population ne se trouve dans ce cas, évidemment).

E300 : Acide ascorbique ou vitamine C (prévient le brunissement des fruits coupés).
E301 et 302 : Ascorbates de sodium ou de calcium.
E304 : Palmitate d'ascorbyle.
E306 : Extraits riches en tocophérols. Isolés du germe de blé, les tocophérols sont des bases médicinales instables utilisées pour combattre les effets de la ménopause et la stérilité (très présents dans les corneflakes, on en trouve également dans les shampoings).
E307 à 309 : Alphatocéphérol, gammatocophérol et détatocophérol de synthèse.
E310 à 312 : Gallates de propyle, octyle et dodécyle.
E320 et 321 : Butylhydroxianisol et butylhydroxytoluène. Ces antioxydants chimiqes dérivés du pétrole sont également utilisés comme agents conservateurs (chewing-gum, purée de flocons). Toxiques, depuis peu ils sont également reconnus comme cancérigènes.
E322 : Lécithines (également employées comme émulsifiants, stabilisants, épaisissants et gélifiants). Extraites de la graine de soja, ce sont des concentrés naturels de gras (contenant au moins 56% de phospholipides). La lécithine est l'unique émulsifiant autorisé dans la composition de la baguette de pain. Le soja fait une entrée en force dans l'alimentation humaine depuis que la production de soja a dépassé la demande des éleveurs et est devenue une surproduction. Les industriels ne désirant pas perdre cette denrée ont décidé de la recycler dans l'alimentation humaine : steacks au soja, yahourts au soja, médicaments au soja, etc. Les vertus découvertes au soja sont des inventions des industriels de l'agro-alimentaire.
E325 à 327 : Lactates de sodium, potassium et calcium.
E330 : Acide citrique. Isolé de l'oeuf à l'origine, cet acide se trouve également contenu dans les argumes et le soja. Il est souvent employé pour préserver la couleur blanche des apserges, salsifis et coeurs de palmier, ou comme émulsifiant (corps gras qui donne du volume).
E331 à 333 : Citrates de sodium, potassium et calcium.
E334 : Acide tartrique. Utilisé comme correcteur d'acidité, c'est également un laxatif et un stabilisateur de farines (voire de pellicules photographiques).
E335 et 336 : Tartrates de sodium et de potassium.
E337 : Tartrate double de sodium et de potassium.
E338 : Acide orthophosphorique. Cette formule chimique de synthèse est obtenue par la décomposition de certains fruits, comme engrais et comme conservateur dans la plus célèbre boisson gazeuse du monde (corrosif à haute dose).
E339 à 341 : Orthophosphates de sodium, potassium et calcium (antioxydants, mais aussi émulsifiants, stabilisants, épaississantse et gélifiants).

Les agents de texture

Les agents de texture changent l'aspect du produit (sa texture) et augmentent son volume. Ils sont classés en quatre classes : émulsifiants, stabilisants, épaissisants et gélifiants. Les spécialistes de l'agro-alimentaires ne sont pas des cuisiniers mais des chimistes. Ils viennent d'ailleurs donner des cours aux apprentis cuisiniers dans leurs écoles pour leur apprendre à se servir des sauces liophilisées (sauces sucrées et salées) qu'on servira ensuite dans les grands restaurants.
Quasiment aucun de ces produits n'est assimilable. On croit manger plus alors que l'on mange moins. On mange plus pour compenser le peu de brioche que l'on digère, et de ce fait on avale plus de gomme encore. Ces produits peuvent satisfaire l'appétit mais pas l'organisme. Celui-ci digèrera proportionnellement plus de sucres que de brioche par exemple. L'utilisation des gommes entraîne souvent un déséquilibre nutritionnel : les aliments ne sont plus confectionnés pour être consommés mais pour être achetés. Si le goût pouvait hier être le signe d'un produit sain, aujourd'hui il n'est plus possible de se confier à son palais.
On rappelera le scandale vignicole à propos des ajouts de sucres (et d'autres produits) dans le vin en fermentation. La qualité et le volume étaient ensemble augmentés. Le vin modifié n'était certes pas dangereux pour la santé, mais était-ce encore bien du vin ? Pour ceux qui ne le savent pas encore, je leur conseille de n'acheter du vin que les bouteilles au-dessus duquel il est écrit (sur le bouchon) la marque AOC (Appellation d'origine contrôlée), "exploitant" ou "exploitant et fabriquant". Les autres sont des vins de commerçants, achetés au vignoble le moins chère, jamais le même.

E400 : Acide alginique. Extrait d'algues, cet émulsfiant est très utilisé dans certaines bières (la dose autorisée est de 1,5%). Les algues ne se digèrent pas mais permettent de faire éponge dans l'estomac et de faire gonfler le volume.
E401 à 405 : Alginates de sodium, potassium, ammonium, calcium et propélyne-glycol.
E406 : Agar-agar ou gélatine artificelle. Extraite des algues et utilisée en charcuterie, photographie et cosmétique.
E407 : Carraghénanes. Extraits d'algues "autorisés sans conditions particulières si ce n'est la limite de leur dosage au quantum santis, quantité suffisante pour obtenir l'effet technologique souhaité". Rétenteurs d'eau à effet de gélatine (mais les carraghénanes concentrent également les métaux lourds), ces additifs sont par exemple injectés dans les jambons de catégorie non supérieure à une dose maximum de 0,5%, les sauces cuisinées, les crèmes glacées, flans au lait...
E410 : Farine de graines de caroube. Très employée en tant que gélifiant ou structurant, elle entre par exemple dans la composition des farines de la gamme des brioches. Sa dose maximum admise est de 5 grammes par kilo (elle a été récemment révisée à la baisse).
E412 : Farine ou gomme de guar utilisée comme épaississant, par exemple dans les conserves de marrons.
E413 : Gomme adragante.
E414 : Gomme arabique.
E415 : Gomme xantane. Une gomme microbienne employée, selon les cas, comme gélifiant ou stabilisant, par exemple dans la moutarde (hors celle de Dijon). Sa dose maximum autorisée est de 1 gramme par kilo de produit.
E420 à 421 : Sorbitol et mannitol. Edulcorants "massiques" entrant par exemple dans la composition de certains chewing-gum "light".
E422 : Glycérol (partie acide des corps gras). Très répandu dans le savons, solvants, agents mouillants, antigels et liqueurs, il constitue également l'une des bases de la nitroglycérine et "stabilise" les vins.
E432 et 436 : Mono et tristéarate, laurate, oléate et palmitate de polyoxyéthylène sorbitane (émulsifiants).
E440 : Pectines. Extraites de la peau des fruits, elles sont généralement employées en tant que gélifiants.
E450 : Polyphosphates de sodium et de potassium.
E460 : Cellulose microcristalline.
E461 : Méthylycellulose.
E463 : Hydroxypropylcellulose.
E464 : Hydroxypropylméthylcellulose (gélifiant particulièrement utilisé dans les aliments frits).
E466 : Carboxyméthylcellulose.
E470 : Sels d'acides gras. Emulsifiants et stabilisateurs, par exemple des purées en sachet.
E471 : Mono et diglycérides d'acides gras issus de la transestérification d'un triglycéride par le glycérol (très répandus, par xemple dans les pétales reconstitués à base de pommes de terre déshydratées).
E472 : Esters des mono et diglycérides d'acides gras (a-acétiques, b-lactique, c-citrique, d-tartrique, etc.).
E473 : Sucroesters d'acides gras, ou esters de saccharose.
E474 : Sucroglycérides.
E475 : Esters polyglycériques d'acides gras non polymérisés (autorisés à certaines doses - par exemple - dans les produits dits de boulangerie fine).
E476 : Polyricinoléate de polyglycérol.
E477 : Esters de propanédiol d'acides gras (ou de propylène glycol).
E479 b : Huile de soja oxydée et réagie avec des glycérides d'acides gras.
E481 : Stéaril-2 lactacylate de sodium, ou acide stéarique estérifié par l'acide lactique (émulsifiant).
E482 : Stéaril-2 lactacylate de calcium (émulsifiant).
E483 : Tartrate de stéaryle, ou acide de stéarique estérifié par l'acide tartrique.
E491 à 495 : Mono et tristéarate, laurate, oléate et palmitate de sorbitane.



Divers

Encore quelques produits, produits les plus utilisés - quoique cette liste ne soit pas exhaustive et est tendance à s'allonger.
Les édulcorants sont des corps, habituellement utilisés dans les médicaments, capables d'adoucir le produit par une addition de sucre ou de sirop de sucre. Les édulcorants sont dits "intenses" quand ils sont très sucrés. Cela signifie qu'ils adoucissent encore plus le produit de base, autrement dit qu'ils en travestissent entièrement le goût, sans doute amère à la base - pour ne pas dire immangeable.
On pourrait retenir facilement la leçon d'un grand discours par cette maxime : Les édulcorants sont écoeurants. Le reste est un discours de politicien.
E516 : Sulfate de calcium.
E574 : Acide gluconique. Ralentisseur de prise souvent employé dans les sauces industrielles.
E630 : Acide isonique. Utilisé comme "brillant" sur les pâtisseries et charcuteries, mais aussi dans les boissons gazeuses, etc.
E950 : Acésulfame de potassium (édulcorant intense).
E951 : Aspartam (édulcorant intense).
E954 : Saccharine (édulcorant intense).


D'autres scandales

DJA et Emulsifiants mis à part, il existe d'autres causes plus ponctuelles qui peuvent modifier la qualité de l'alimentation, mais qui ne dépendent pas cette fois de la volonté d'amasser des industriels et des financiers. Il s'agit de pollution et il s'agit d'inconséquence. Il s'agit des conséquences d'une entreprise de domination de la nature entreprise depuis XVIIIème siècle. Les prévisions sont majoritairement dévorables et même si les calculs de Malthus sont faux, il n'empêche que la population humaine, en ne cessant de croître, même lentement, crée sa part de déchets qu'il faut jeter ou retraiter. La solution la plus facile serait encore de partir dans l'espace, exploiter et épuiser d'autres planètes (comme les extra-terrestres de V ou d'Indépendance Day), une autre encore plus facile serait de croire que les grands groupes en agro-alimentaire trouveront moyen de nourrir la planète entière, sans contrepartie, mais il n'y a rien d'écrit et tout ce que l'on peut dire au jour d'aujourd'hui, c'est que l'espace n'est pour l'instant accessible qu'à quelques dizaines de cosmonautes et que les seuls alternatives de ces grands groupes consiste dans la manipulation génétique des plantes, dites "transgéniques" ou OGM (Organisme Génétiquement Modifiés). Se réunir pour parler ne sert à rien, le temps presse : il serait temps de repenser la précarité de notre situation sur la terre. La vie est comme un accident, l'homme comme une exception de l'univers. Il n'est pas écrit qu'il doive survivre à toutes les erreurs qu'il fera.


LE NUAGE DE TCHERNOBYL. Le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de Tchernobyl devient fou, il s'effondre sur lui-même et lâche dans l'atmosphère l'équivalent radioactif de toutes les explosions atomiques réalisées à l'air libre depuis Hiroshima. Le nuage se serait arrêté en Suisse, paraît-il. Alors que n'importe quel nuage parcoure le tour de la terre, alors qu'on a pu vérifier que le souffre échappé d'un volcan en éruption suit les courants aériens (le fameux Jet Stream) et finit par se répandre dans toute l'atmosphère terrestre. Une ou deux semaines suffisent.
La DJA existe également dans le nucléaire. On la calcule aujourd'hui en becquerels (Bq), en grays (Gy) et en sieverts (Sv). L'irradiation naturelle moyenne en France est de 2 millisieverts par an (elle augmente avec la multiplication des appareils électriques). On considère que la population peut tolérer 5 millisieverts par an et qu'un employé du Commissariat à l'énergie atomique peut en supporter dix fois plus à condition d'être suivi médicalement jour après jour.
A partir d'une dose d'un dixième de sievert (soit 100 rems), on relève des effets sur la santé. A trois dixièmes de sievert, le sang commence à s'altérer : on note par exemple une forte diminution des globules blancs, ceux qui pritègent l'organisme contre les agressions extérieures.

Mais le samedi 26 avril au matin, alors que la menace invisible rôde, les Français ne sont toujours pas prévenus. Les seules informations disponibles viennent des radios étrangères. En Allemagne, en Suisse, en Suède, au Danemark et en Norvège, les citoyens se barricadent chez eux, déjeunent de boîtes de conserve, boivent de l'eau en bouteille. On enregistre aussi des milliers de coups de téléphone aux hôpitaux. Plus de cent mille femmes auront recours à des interruptions de grossesse. La panique gagne l'Espagne, le Portugal, l'Italie. Deux millions et demi d'Ukrainiens sont déjà irradiés, l'Europe entière s'affole, les Américains s'inquiètent, en France rien. Les responsables se taisent. A Paris comme à Lyon, à Marseille comme à Toulouse, chacun vaque à ses occupations l'esprit en paix.
Il faudra attendre le 2 mai, soit six jours après la catastrophe, pour que les pouvoirs publics pensent à avertir les Français. Trop tard pour se protéger.
Il faudra attendre encore un mois pour que les expertises sur la faune et la flore soient rendus publics. La France aurait été contaminée quarante fois plus que l'Espagne, quatre fois moins qu'en Italie. Mais il existe un blanc sur les quelques jours qui ont suivi le 26 avril : à quelle dose de radiations a-t-on été réellement été soumis ?
On a des chiffres, cependant. Tardifs, mais expressifs. Des analyses datant du 26 août, soit quatre moins après l'explosion de Tchernobyl, mesurent la radioactivité du réacteur à 28000 becquerels par litre, contre un maximum autorisé de 370.
Le 27, on apprend que toutes les plantes aromatiques et médicinales de la Drôme sont contaminées pour un an au moins. Le 3 septembre, les Suisses interdisent la pêche dans leurs lacs. Le 29 septembre, les Anglais abattent cinq cent mille moutons radioactifs. Le 2 octobre, la Malaisie renvoie quarante-cinq tonnes de beurre contaminé aux Pays-Bas. En 1992, on abat encore six cents moutons écossais, mais en France toujours rien.
D'après des sources officieuses du Ministère de l'Agriculture, il existerait des études classées "top-secret". Leurs conclusions sont pourtant faciles à deviner : tous les Français sortis dez chez eux entre le 26 avril et le 2 mai, pendant les six jours suivant la contamination, ont de fortes de chances d'attrapper un cancer dûs au nuage de Tchernobyl.
La seule mesure européenne qui fut véritablement efficace - de leur point de vue - fut de relever la barre des taux de contamination dans les denrées alimentaires.
Les radiations de Tchernobyl voyagent toujours, notamment par l'intermédiaire des oiseaux migrateurs. Le plus gênant avec les radiations, c'est qu'elles posent leur marque indélibile sur les animaux comme sur les objets. Tout ce que vous avez touché ces jours-là a été irradié et irradiait à son tour. Mais les radiations sont invisibles, il est facile de nier, de se rassurer. Il est également facile de finir comme Marie-Curie, irradiée, fatiguée, morte. Ce n'est pas à vous de choisir, on choisit pour vous.
Voulez-vous vous révolter ? Portez l'affaire devant les tribunaux ? Mais qui accuser ? L'Ukraine, la France, Einstein ? La société est un ensemble, et c'est pour répondre aux besoins d'énergie toujours croissants que le nucléaire a été utilisé. Si l'on veut critiquer l'apparition de ces centrales, c'est l'ensemble du système qu'il faudra critiquer. C'est également son mode de vie, le confort occidental, l'électricité et les appareils électriques qu'il faudra remettre en question. Ce sera un retour en arrière. Mais jusqu'où ? Comment en sommes-nous arrivés à là, prêt à nous détruire et à détruire la planète avec nous ? L'homme aujourd'hui a pris conscience de sa force, des limites de la science et de la nature, mais il n'a toujours pas réfléchi à la nécessité d'une alternative générale au modèle occidental : il réagit toujours après les catastrophes, au coup par coup, et il continue d'avancer...

LA QUALITE DE L'AIR.
La qualité de l'air se dégrade. Il suffit de regarder la télévision ou d'écouter la radio à Paris ou à Rome : le journal ne diffuse plus seulement la météo mais donne aussi son avis sur la qualité de l'air de la journée. Ce qui était autrefois l'idée d'une nouvelle de science-fiction est devenu une réalité tangible, à mi-chemin entre l'univers de Robocop et celui de Bladerunner, à deux doigts du Nirvâna (avec Christophe Lambert). Le monde est pollué mais il ne l'est pas assez pour nos imaginations. La pollution n'est pas visible, n'est pas sensible, elle n'obscurcit pas l'air. Notre civilisation greco-latine, avec son mépris pour la matière, s'attend à pointer du doigt la tâche noirâtre et suspecte. Mais la matière est propre, c'est l'éther qui est sale. Il y a dans cette information comme un semblant de superstition : je n'en ressents pas les effets, mais je sais que c'est mauvais. Que c'est mal.
Le diesel pollue-t-il ou pas ? On sait aujourd'hui qu'il rejette moins de CO2 qu'un moteur à essence mais bien plus de particules fines, particules noirâtres qui entrent dans les poumons et les encrassent. Il suffit de poser un mouchoir sur le peau d'échappement d'une voiture, et plus particulièrement d'un diesel, pour s'en apercevoir. On peut également se moucher après passer sa journée à Paris : on sera étonné du résultat.
Il est probable que les nuits d'autrefois étaient plus étoilées. On y remarquait plus facilement les constellations. On s'en étonnait plus facilement.
Aujourd'hui, j'ai mon voisin, mon vis-à-vis, je vois l'avion qui traverse le ciel en laissant une trace de fumée derrière lui. La fumée se disperse, elle se mêle aux nuages, l'aube arrive, l'air se remplit de brume, je tousse. Me suis-je étranglé ou dois-je prendre un sirop ? Je tousse encore. Non, ce n'est pas moi. C'est une motocyclettes qui a du mal à démarrer. Je cherche d'où vient le bruit et mon regard croise la cheminée des usines. Des vapeurs grisâtres s'en échappent en tourbillonnant. Ca me donne une idée, j'allume ma cigarette. Un filet de fumée commence à monter. Je pince la cigarette entre mes lèvres, je peux déjà sentir le tabac. J'aspire doucement et je sens s'accumuler dans ma gorge un coton de chaleur. Je souffle et je vois apparaître au bout de mes lèvres un fantôme évanescent qui se transforme lentement en nuage cendré. Le monde est irréel, je tousse.

LA COUCHE D'OZONE. Ce n'est pas parce que certains scienfiques remettent en cause "le trou dans la couche d'ozone" que celle-ci n'existe pas. On peut bien dire qu'elle existe depuis toujours, qu'elle varie au cours des âges et qu'on ne peut pas faire de corrélation directe entre l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère et l'amoindrissement de la couche d'ozone à la surface de la planète. Pourtant, il existe bien un "trou" entre le ciel et l'espace là où tous les vents se rassemblent pour y apporter leurs produits d'aérosols destructeurs d'ozone, c'est-à-dire aux Pôles. On ne parlait jusqu'ici que de l'Arctique, il faudra parler à présent de l'Antarctique. La fonte de la banquise est une réalité. Le détachement des icebergs également. Si le niveau de la mère risque d'augmenter et augmente déjà, certains y trouveront des côté positifs :
- la fonte des glaces permet d'épurer les mers (à condition qu'il n'y ait pas de bactéries cachées)
- on verra enfin ce qu'il y a à voir sous la glace (Antarctique)
- les terres du nord (Groënland, Russie) deviendront aptes à être exploitées (pétrole) ou cultivées (maïs)
Soit. La terre est un système global qui va s'auto-équilibrer. Mais jusqu'à quel point ? Et s'il s'auto-équilibre, ce sera pour sauvegarder la vie, pas nécessairement l'homme. Si les pôles fondent, il y aura une augmentation de 120 mètres du niveau des eaux : la plupart des territoires seraient sous l'eau. Le niveau de l'eau augmente déjà, les Hollandais le savent bien, eux qui ont construit un mur pour éviter d'être immergés, eux qui ne cessent de l'élever chaque année...
La logique est la même que pour le gaz carbonique : les plantes résistent mieux que les animaux aux différences de taux de CO2, et les animaux y résistent mieux que les hommes. A jouer à qui perd gagne, l'homme risque fort de gagner le premier.

LE GAZ CARBONIQUE. On sait déjà que le gaz carbonique (CO2) est principalement dégagé par les moteurs de voiture et par les industries. On sait moins que les émirats arabes ont racheté les brevets de moteurs capables de performance égale ou supérieure sans utilisation du pétrole (moteurs utilisant d'autres matières ou d'autres principes de propulsion). On sait moins encore que les océans absorbent une partie du CO2 chaque année mais qu'elle commence à atteindre son taux maximum d'absorbtion.
Les conséquences sont nombreuses : asphyxie des poissons et des plantes sous-marines (multiplication de la Caulerpa Taxifolia et assimilées par exemple) ; réchauffement des océans ; fonte des banquises (au début celles de l'Arctique, à présent celle de l'Antarctique); recul des glaciers ; élévation du niveau des eaux (en corrélation avec l'effet de serre) ; renouvellement des fonds océaniques désordonné (l'asphyxie touche les poissons nageant en eau profonde comme les calamars) ; transformation de la composition chimique de l'eau de mer (entraînant un déséquilibre du "poids" de l'eau de surface par rapport aux fonds marins et entraînant par endroits la remontée d'eaux profondes contenant parfois d'énormes quantités de méthane - le méthane ayant des effets comparables aux CO2).
On sait moins encore que les arbres, s'ils absorbent plus d'oxygène qu'ils n'en usent, vont d'ici 10 ans atteindre la fin d'un grand cycle de "respiration" et rejeter leur surplus, comme quand on respire un grand bol d'air et qu'on en rejette une grande partie. La conséquence devrait être une augmentation soudaine - et désastreuse - du gaz carbonique dans l'atmosphère.
Trois solutions s'ouvrent à l'homme : couper les arbres, planter de jeunes arbres, cesser la production du CO2. La seconde solution semble la plus réaliste, mais sera-t-elle réalisée ? Rappelons que le CO2 n'est pas une tare, il en faut un minimum pour entretenir l'effet de serre sur terre, c'est-à-dire la chaleur, mais que l'excès actuel de C02 dans l'atmosphère détourne le cycle climatique terrestre du climat auquel il devrait aboutir : une nouvelle période glacière. Ce conflit entre un excès d'effet de serre et un cycle géologique participe sans doute de la multiplication des ouragans (El Nino, tempête de décembre...) sur toute la surface du globe.

LA DEFORESTATION. L'Amazonie perd environ 1% de sa forêt par an. Le travail de déforestation a commencé il y a déjà plusieurs années. Il n'est pas près de s'arrêter. Les forêts africaines sont également menacer. Comme dans toutes les forêts tropicales, on y découvre des plantes nouvelles et rares, des plantes médicinales qui peuvent aider à soigner certains cancers par exemple. Mais les arbres continuent d'être coupés parce qu'on ne laisse pas le choix aux hommes de ces régions de vivre autrement. Ces arbres sont abattus et rien ne pousse à côté. Le sol est brûlé puis cultivé à outrance.
Des centaines de plantes disparaissent chaque année du génome mondiale. Des savants recensent les graines et parviennent à sauver certaines espèces. La plupart des graines sont encore dans des bocales. On ne sait pas les faire pousser et on n'a pas encore idée des découvertes auxquelles elles pourraient donner lieu.
En même temps, l'industrie pharmaceutique sait avoir épuisé la plupart des combinaisons possibles avec le génome existant. Quasiment toutes les médecines et les poisons qui pouvaient être retirés des plantes ont été découvertes et synthétisées. Nous ne sommes plus à l'air des grandes découvertes. Aujourd'hui, la recherche s'intéresse aux cellules et aux manipulations génétiques. Elle attend de ces dernières de nouveaux espoirs. Il semble qu'elle ne soit pas tromper. Il est en effet possible de donner le gène d'un singe à une plante. Mais pour que le transgénisme soit fécond, il faut de la matière première, c'est-à-dire des gènes. Nous revenons alors à notre point de départ : la forêt amazonienne. C'est dans ce type de forêt que l'on est plus à même de découvrir, s'il y encore à découvrir, de nouvelles espèces des plantes et d'animaux.

LES ESPECES EN VOIE DE DISPARITION. De nombreuses espèces animales sont en voie de disparition : les pandas, les éléphants, les tigres, les koalas, les crocodiles, les baleines, etc. On oublie trop vite ce qui est trop proche, les poissons par exemple. Tous les poissons péchés, ceux de nos assiettes. Depuis longtemps déjà, nous avons franchi la barre fatidique des 80 millions de tonnes de poissons pêchées chaque année, barre au-dessus de laquelle leur population n'est plus assez nombreuse pour se reproduire. Il est prévisible (je dis ça quand ça a déjà commencé) que les grands groupes agro-alimentaires cherchent à étendre la pêche aux espèces plus petites, vivant en eau plus profonde, et cherchent à nous faire manger des succédanées des crevettes sous forme de pâtée reconstituée qu'on appelera "poisson"...
D'autres espèces, comme le loup, sont en voie de réhabilitation. C'est un point positif, même si l'on peut s'interroger sur le choix de l'espèce. Disons plutôt que loup est revenu de lui-même, depuis que l'homme a déserté les montagnes, et qu'il l'a laissé faire. Ainsi, l'homme et la nature se tiennent à distance l'un l'autre. C'est à cette condition seulement que l'homme peut trouver la nature idyllique.
On oublie combien l'humanité dans son essor a déjà pu détruire d'espèces. La chasse a fait des ravages, la pollution en a fait d'autres. Certaines espèces d'oiseaux ont définitivement disparues de la surface de la terre. La perte est immense pour la biodiversité. Ce mot n'est pas vain : il signifie que la vie a besoin de sa diversité pour continuer à évoluer.
On peut dire que la vie ne priviligie aucune espèce et donc qu'aucune espèce n'est plus importante qu'une autre. Il y a pourtant une espèce qui a su les dominer toutes : la nôtre. Mais nous ne sommes jamais qu'au sommet de la chaîne alimentaire. Il suffirait qu'un maillon se détraque pour que... Pensez au dinosaures. Les espèces spécialisées sont les plus efficaces dans une situation donnée, mais les plus fragiles du point de vue du changement. Il suffirait que les conditions climatiques et géologiques qui ont rendu la terre favorable à l'homme se détraquent pour que l'homme ne puisse plus survivre sans la médiation de la technologie.
En réalité c'est ce qui se passe déjà. La nature est dénaturée par le travail de l'homme, comme disait Hannah Arendt. L'homme y crée son propre monde, la ville, la cité, une extrapolation de son univers intérieur, un fantasme ou un cauchemar.
Marx avait raison : l'homme est aliéné par la machine. Il ne se sert plus d'elle comme on se sert d'un outil, il la sert comme on sert un maître. On prend soin de la machine, on la perfectionne, on l'aime. Pour l'homme occidental, le summum serait de communiquer avec la machine. Peu importe l'homme, c'est l'objet Internet ou l'Intelligence Artificielle qui nous apportera notre salut. Le summum, ce serait que la machine remplace l'homme dans sa nécessité de penser, comme elle le remplace déjà dans sa nécessité d'agir. L'homme ne penserait plus alors que par loisir, que par plaisir. Il pourrait enfin atteindre l'adéquation absolue avec son propre plaisir, devenir celui-ci, être heureux, enfin.
L'humanité travaille à sa propre disparition.

LA MORT DU CORAIL. Une information vient dernièrement de tomber sur les scripts de l'AFP que peut de journaux à part le Monde ont signalé et surtout souligné : la mort récente de 90% du corail mondial. Une seule explication est possible : le taux de CO2 dans l'atmosphère a dépassé un seuil critique qui a précipité la mort des coraux. Or, les coraux sont parmi les plus vieux êtres vivants sur terre. Ce sont eux qui qui au premier jours de la terre transformés une atmosphère principalement chargée de CO2 et d'ozone en une atmosphère aujourd'hui respirable pour nous et pour l'ensemble des êtres vivants évoluant sur la surface terrestre. C'est aux coraux que nous devons le taux actuel d'oxygène, plus tard entretenu par les plantes. Il y aurait même corrélation entre l'augmentation du taux d'oxygène et la conquête de la surface par les espèces marines. La disparition de 90% du corail mondial doit être considéré comme un signal d'alarme de la planète terre. Que les hommes qui ont des oreilles écoutent !

DEMAIN LA LUNE. La lune s'éloigne régulièrement de nous, à raison de plusieurs kilomètres par siècle. Elle est aujourd'hui plus lointaine que pendant l'antiquité et plus lointaine encore qu'à l'époque des dinosaures. Encore quelques millions d'années et elle sortira de la zone d'attraction terrestre pour flâner dans l'espace. Le rêve de Cosmos 1999 enfin réalisé... Cela n'a l'air de rien, mais la lune a une influence primordiale sur le climat terrestre. Elle n'influence pas seulement les marées, mais aussi les plantes et les animaux (les singes par exemple). C'est aussi sur le cycle lunaire de 28 jours qu'est réglé le cycle menstruel de la femme. La lune est le seul satellite de cette importance du système solaire. Asimov avait même avancé l'idée qu'il y avait coïncidence entre la singularité de notre satellite et l'apparition de la vie sur terre. L'éloignement de la lune ne doit pas être négligé parce que le phénomène est lent ; il doit être considéré comme important parce que le phénomène est constant. Ce serait faire la même erreur - naïve - qu'avec la pollution du gaz carbonique sur notre planète : la fin du monde ne sera peut-être pas brusque et soudaine, mais elle s'étalera sur des milliers d'années. Une apocalypse lente, voilà qui dérange les habitudes de pensée. Pourtant, la communauté scientifique admet aujourd'hui une extinction des dinosaures sur une longue période de temps, alors même que l'élément déclencheur, une météorite, a été aussi soudain que l'apparition de l'homme sur terre...

MICKEY A DU SANG SUR LES MAINS. Le sang de boeuf est recyclé de plusieurs manières, dans les pâtés de campagne par exemple. L'un de ces recyclages consiste à utiliser le sang pour sa propriété de coagulation.
La technique est simple : du ciment et des billes légères de polystyrène sont mélangés à du plasma livré en containers, le tout est projeté à haute pression sur un grillage serré qui repose sur une armature fine et rigide, et par magie de la colle biologique naît une ville de conte de fée, qu'il ne reste plus qu'à peindre de couleur tendre.
Cette ville, c'est Disneyland Paris. Saviez-vous que dans le monde de Mickey, les murs n'étaient pas de béton mais d'hémoglobine coagulée ?



CONCLUSION

En conclusion, la nourriture industrielle est tellement travestie, tellement surajoutée de matières diverses qu'on en oublierait presque cette évidence : je me nourris pour survivre. Se nourrir est une nécessité de la vie. Les pays pauvres en ont une conscience aiguë. Manger n'est pas un droit, mais une nécessité. Manger des choses bonnes, diverses, c'est un plaisir, et tout plaisir n'est pas nécessairement superflus. C'est ce plaisir de manger qui est un droit. On doit pouvoir manger autre chose que ce que mangent les porcs. L'homme a réussi à élever la cuisine au rang d'un art, il a réussi à développer son goût et son odorat pour différencier, juger, reconnaître. Ce qui autrefois était un impératif de la survie est devenu un impératif du plaisir. Il faut manger pour être heureux.
Mais le voile tombe et soudain l'on voit ce qu'on mange. On voit qu'on est empoisonné surtout. On est moins heureux alors. Il faut choisir, dès lors, entre le plaisir et la santé. Ces deux points concernent tous deux le corps, leur conflit est contradictoire. Pourtant, ce problème s'est toujours posé, sous d'autres formes : sur le sexe, l'alcool, le tabac, la drogu... La nourriture d'aujourd'hui est tout cela et bien plus encore. Car elle concerne tout le monde et que personne n'y réchappera. Tous nos enfants mangent et ce qu'on leur fera manger décidera de leur avenir. Allez, faites-leur plaisir, faites-vous plaisir, et niez leur avenir, pensez à vos enfants mais pas à vos petits-enfants. L'accusation est facile, j'en conviens. Que pouvons-nous faire ? Parler ne sert qu'à parler, il faut manifester, changer ses habitudes de consommateur, contaminer ses voisins par ses informations, contaminer ses enfants par ses dégoûts, faire les marchés peut-être...
Si j'étais un hacker, je sais quels sites j'attaquerais. Je sais aussi quel message je ferais apparaître sur leurs pages d'accueils. Mais je ne suis pas un hacker, dommage...
Sur le plan socio-économique, le risque est qu'il se développe une consommation à deux vitesses : les produits bio pour les riches, les produits industriels pour les pauvres. Un moyen comme un autre de s'attaquer aux pauvres. L'Etat pourrait-il obliger les industriels ? C'est déjà trop tard. Même si l'Europe, par exemple, prenait des mesures sévères contre Monsento, pour ne citer que lui, que pourrait faire un groupe qui possède des millions d'hectares de terres cultivables, qui fournit des centaines de pays et qui a des milliards de dollars pour lui : il pourrait refuser d'alimenter l'Europe, il pourrait l'affamer. Mais il ne le fait pas, ça coûterait trop chère : il est bien plus intéressant d'empoisonner les hommes et de leur faire payer leur poison. Qui a dit que les entreprises travaillaient à court terme ?
Non, l'espérance de vie ne va pas continuer d'augmenter. Viendra un jour où tous ces produits se seront suffisamment accumulés pour provoquer cancers et maladies. L'espérance de vie sera limitée, elle redescendra. Comme pour la pollution des nappes phréatiques, la destruction de la couche d'ozone ou l'augmentation du CO2, même si l'on arrête maintenant, la pollution continuera encore des dizaines d'années, des centaines peut-être, autant dire des milliers comme pour les déchets nucléaires (certains durent jusque des millions d'années).
J'ai vu plusieurs fois, dans les feuilletons d'Au-delà du réel, la pollution transformée en arme par les extra-terrestres : ils pollueraient notre planète pour éliminer les hommes, pour que seule leur race puisse survivre. Mais si les extra-terrestres n'existaient pas, qui faudrait-il accuser ? Les chimistes sont-ils responsables des produits chimiques ? Les industriels ont-ils vraiment confiance de s'auto-détruire ? L'humanité peut-elle se permettre une remise en cause aussi profonde que celle qui concerne l'ensemble, je dis bien la totalité de son système d'alimentation, depuis les modes d'élevage et de culture jusqu'à l'usage du four à micro-onde (dont je n'ai pas préféré parler) ? Nous avançons et nous savons bien qu'il y aura de nouveaux cancers, de nouvelles maladies. Nous savons également que beaucoup de maladies diagnostiquées comme maladies de Creutzfeld-Jakob étaient en réalité des maladies de la vache folle (à moins que ce ne soit la même maladie, comme l'a envisagé le Ministre britannique de la santé, Stephen Dorell, le 20 mars 2000). Mais nous avons confiance dans la science : elle nous sortira de la m... où elle nous a mis. Il y a la médecine et ses progrès. Il y a aura un serum, sans doute, à moins qu'on ne nous oblige à vacciner les enfants dès le ventre de leur mère. Des enfants génétiquement modifiés...
Ouvrez la parenthèse. Déjà l'on signale chez l'Européen moyen (et plus particulièrement chez l'Européen du nord) un déficit de spermatozoïdes et une mauvaise qualité de ceci. L'Européen devient stérile. La taille de son pénis a également tendance à diminuer. Le Negro-Africain (terme scientifique) n'aurait donc pas un plus grand sexe que le Caucasien (terme scientifique) : sa taille serait normale, c'est l'homme blanc qui a un problème. Fermez la parenthèse.
Ce qu'il a de plus gênant encore que la santé, c'est que l'on ne connaît pas les effets exacts de ces produits sur le cerveau humain. On sait que le cerveau consomme beaucoup, près de 40% des calories absorbées (aussi étonnant que cela paraisse). Tout ce que nous mangeons se retrouve à un moment ou à un autre dans le cerveau. L'incidence est indirecte et l'homme pense aussi bien en Amérique qu'en Afrique ou en Asie. Mais si le corps accumule les poisons, pourquoi pas le cerveau ? Si ces poisons créent des disfonctionnements dans le corps, pourquoi pas dans le cerveau ? Je veux dire que le cerveau de l'Occidental n'est peut-être pas moins efficace du fait l'alimentation moderne, mais elle gagne peut-être en efficacité ce qu'elle perd peut-être dans d'autres domaines. Quels seraient ces domaines ? Ce n'est qu'une hypothèse et je vous y laisse réfléchir... si vous en êtes encore capable.

Dernière modification par Max (10 Feb 2011 19:45:03)


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#7  11 Feb 2011 15:33:02

Max
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Re: Discussions sur l'alimentation et la santé

Nous nous en doutions un peu, mais voila, maintenant c'est avoué publiquement, et pas par le premier venu.

Bill Gates en personne: les nouveaux vaccins pourraient nous aider à la réduction de la population!

Dernière modification par Max (11 Feb 2011 15:34:56)


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#8  2 Sep 2011 16:06:19

Max
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Re: Discussions sur l'alimentation et la santé

Voila de quoi me "rabibocher" avec le pinard vin:

Le vin rouge a des effets bénéfiques sur des patients opérés du coeur applaudi

http://www.cavusvinifera.com/images/content/bouteille/bouteilles_2.jpg

Une consommation modérée de vin rouge améliore la fluidité du sang, fait chuter le taux de cholestérol et augmente le niveau d'antioxydants chez des patients ayant été victimes d'un infarctus du myocarde, selon une étude menée à l'université de Bourgogne.

Sur une période de seulement deux semaines, on a réussi à modifier des paramètres très intéressants pour la santé des patients, a déclaré à l'AFP le professeur Norbert Latruffe, du laboratoire de biochimie métabolique et nutritionnelle de Dijon, confirmant une information du Bien Public.

Aucun travail n'avait été fait sur des personnes post-opérées d'un infarctus du myocarde, a-t-il ajouté, précisant que les résultats de cette étude seraient prochainement publiés dans la revue scientifique Molecular Nutrition and Food Research.

L'étude, portant sur une trentaine de patients volontaires ayant tous subi un infarctus du myocarde, a duré deux semaines et a été conduite en milieu hospitalier durant la période de réadaptation cardiaque.

Durant cette période, les patients ont été nourris avec un régime alimentaire de type méditerranéen, à base d'huile d'olive, de fruits, de poisson et de légumes, a détaillé le professeur Latruffe.

Le groupe a été divisé en deux. Le premier a consommé un verre de vin rouge à chaque repas du midi et du soir, soit 250 ml/jour, tandis que l'autre, faisant office de groupe de contrôle, buvait de leau.

Les paramètres cliniques, physiologiques et sanguins ont été mesurés au premier jour de létude (J1) et au dernier jour (J 14), indique-t-on à l'université de Bourgogne.

Les résultats montrent des effets très intéressants au niveau sanguin pour le groupe qui a consommé du vin rouge : une diminution du cholestérol total (-18%), une augmentation du potentiel anti-oxydant et de la fluidité du sang, a expliqué M. Latruffe.

Le chercheur a précisé que l'étude avait été menée avec un vin de Bourgogne de garde, riche en tanins et en anti-oxydants.


©AFP / 02 septembre 2011

Hic!…gene


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