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#11  5 Apr 2011 00:54:04

Succube
Sage
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Messages: 748

Re: Interdiction prochaine des plantes medicinales

Belle et douce nuit Ressac!

Que la vague te porte et 'emporte...clindoeil


La langueur porte bien plus loin l'esprit que n'importe quelle philosophie. Succube

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#12  8 Apr 2011 18:37:06

ressac
Modérateur
Date d'inscription: 20 Jun 2010
Messages: 596

Re: Interdiction prochaine des plantes medicinales

Réponse de Michèle RIVASI à la vidéo et la pétition du Collectif Médecine Naturelle


source :http://www.syndicat-simples.org/actuali … -naturelle

L’initiative de la pétition actuellement relayée sur l’internet francophone est légitime. Le souci de poser un cadre juridique européen ne doit pas justifier de tomber dans les excès de l’hyper-réglementation. La procédure d’enregistrement « facilitée » des remèdes traditionnels à base de plantes reste compliquée et onéreuse, ce qui pose et posera de sérieuses barrières à l’entrée pour les entreprises et petits producteurs traditionnels soucieux de se mettre en règle.
[...]
Malheureusement, en l’état et à cause de ses raccourcis militants, la pétition proposée par le « collectif médecine naturelle » sera jugée irrecevable par les institutions européennes et caricaturale par les responsables politiques que nous sommes. Légitime au départ, la démarche devient alors très discutable en affirmant un certain nombre de maladresses et de contre-vérités qui nuise à sa crédibilité.

Exemple de maladresse : la directive de 2004 ne concerne pas les plantes médicinales mais le commerce de remèdes traditionnels à base de plantes. Ce sont deux choses différentes. Attention à ne pas les confondre. Sur le papier, cette directive veut donner un statut juridique aux remèdes à base de plantes, en introduisant une procédure d’enregistrement simplifié. Cette procédure d’enregistrement simplifiée est similaire à celle déjà appliquée en France. Il n’y a donc rien de véritablement nouveau là dedans, si ce n’est l’extension du cadre français à l’ensemble de l’Europe

C’est pourquoi des organisations comme Nature et Progrès Belgique ou le syndicat Simples assimilent cette campagne à de la désinformation. Les arguments alarmistes mis en avant sont de plus très proches de ceux avancés en 2010 par les britanniques de l’Alliance for Natural Health (ANH)… Arguments sur lesquels l’ANH est revenu, reconnaissant son erreur dans cette vidéo en ligne...

Michèle Rivasi

ci-joint, le communiqué de François de Gaultier, de Nature & Progrès Belgique

(...) Les plantes médicinales ne seront pas interdites en EU. L’information qui circule est en réalité de la désinformation dans le combat qui oppose l’industrie pharmaceutique avec l’industrie de la phytothérapie et des compléments alimentaires. Formulé par cette dernière, le message vise à créer de la pression sur les législateurs, avec appui de l’opinion public, pour un affaiblissement de la législation sur les plantes médicinales traditionnelles.
(...) L’association ANH, mentionnée dans la vidéo qui accompagne la pétition n’est pas une association de producteurs ni d’herboristes. Il s’agit en réalité d’un bon vieux lobby de défense des industriels des compléments alimentaires (très juteux business qui fleurit en particulier dans les épiceries bio). Nous avons contacté cette organisation par téléphone pour savoir si parmi leurs membres il y avait des associations de producteurs, et ce n’est pas le cas. Le flou maintenu sur leur site, et dans le ton racoleur de la vidéo devrait mettre la puce à l’oreille de ceux qui reçoivent l’information…

Il faut aussi signaler que la législation en question permet l’enregistrement facilité de toute plante médicinale. En aucun cas ces plantes devront passer par les mêmes canaux d’autorisation que les médicaments !

Subsiste par contre un réel problème de la directive 2004/24/CE. Cette directive fait partie d’une politique partiale et réductrice qui favorise l’hégémonie des trois cultures actuellement dominantes au niveau mondial : occidentale (officielle), chinoise et indienne (ayurvédique). Tous les remèdes qui ne sont pas reconnu depuis minimum 30 ans (15 si provenant de l’Union européenne) devront passer par des procédures, certes allégées, mais longues d’agréments. Ce sont donc les défenseurs des médecines naturelles mineures et traditionnelles (créole, tibétain, nigérien, cévenol, etc) qui seront les plus touchés par la directive, à moins de prouver avec diligence un passé d’utilisation conséquent. Le problème c’est que dans ces sociétés à la connaissance encore fortement ancrée dans la tradition orale, il sera plus difficile de récolter des preuves…

L’ANH qui colporte actuellement l’information ne représente pas ces petits producteurs traditionnels. Pour en savoir plus, lire la déconstruction point-par-point faite par Thierry Thévenin (directeur du très respectable Syndicat Inter-Massifs pour la Production et l’Economie des Simples)

Note: au sujet des compléments alimentaires, T. Thévenin écrit (cf lien ci-dessus):

A mon avis, derrière ce texte, ce sont les gros distributeurs de compléments alimentaires qui « crient au loup » car ils sont en guerre médiatique contre leur « ennemi naturel »: les gros distributeurs de l’industrie pharmaceutique.

Macha, un des commentateurs a réagi à ce sujet au bas de la page:

Bonsoir,

Je fais suite à votre précédente réponse car il me semble essentiel de préciser que l’article d’origine et votre réponse (dont je vous félicite) ne concerne pas les compléments alimentaires à base de plantes.
En effet ce texte ne concerne que les médicaments traditionnels à base de plantes issus de la directive médicament 2004/24.
Les compléments alimentaires (notamment à base de plantes) sont régis par la directive 2002/46 et intégré en droit français par le décret 2006-352.
Le décret 2008-839 que vous citez, a permis de sortir du monopole pharmaceutique les plantes contenues dans les compléments alimentaires ayant fait l’objet d’un accord de commercialisation par la DGCCRF conformément au décret 2006-352.
Il me semble que les utilisateurs et conseilleurs de compléments alimentaires peuvent se rassurer : aucune modification de la réglementation sur les compléments alimentaires n’est prévue.
Il existe d’ailleurs un grand paradoxe : si les plantes médicinales ne peuvent pas être vendues comme médicaments traditionnels à base de plantes, elles pourront toujours être trouvées dans les compléments alimentaires : seule l’allégation attachée au produit changera.

Je ne trouve pas la réponse de Thévenin très satisfaisante mais bon...



Bien qu'il reconnaisse le caractère discriminatoire de la directive, et y voit une manifestation supplémentaire de la monopolisation par un petit groupe du domaine de la Santé, Thévenin est convaincu qu'il faut plutôt travailler à la valorisation du savoir de la médecine traditionnelle et à la réhabilitation du métier d'herboriste. Il écrit notamment, en réponse à un commentaire:

Durant les 8 derniers siècles où la délivrance des plantes médicinales à été contrôlée par les pouvoirs publics ou les corporations (depuis la Lettre patente de 1336), les herboristes n’ont eu une existence légale et officielle que pendant seulement 150 ans, de 1778 à 1941, et encore avec de multiples procès et tentatives d’éradication de la part de certains autres acteurs de la filière. Pour autant ils n’ont jamais cessé d’exister car il existe un attachement puissant, durable et légitime entre l’herboriste et la population française.
c’est un métier qui a du mal à faire “sa place” car il est complexe, hybride, il se situe à l’exacte croisée de 2 secteurs qui sont curieusement socialement “étanches” (agriculture et santé). mais cette situation particulière fait aussi sans doute sa pertinence.
Depuis 70 ans qu’il a été “assassiné”, il soulève toujours régulièrement débats, actions et interrogations de la part de la société civile et même de certains élus.
je veux croire qu’il puisse et doit être accueilli à nouveau par notre société et je veux œuvrer pour sa réhabilitation.

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#13  21 Jun 2011 21:42:03

Dread
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Re: Interdiction prochaine des plantes medicinales

Bonjour à tous,

J'avais signé une pétition pour la sauvegarde de la possibilité de se soigner par les plantes.... J'ai reçu ce mail aujourd'hui:

Remise de votre pétition aujourd'hui à Bruxelles

Madame, Monsieur,

C'est aujourd'hui à 13 heures que nous allons remettre les pétitions au Parlement européen, à Bruxelles, pour la défense des médicaments à base de plantes en Europe.

Grâce à votre mobilisation, nous avons obtenu pas moins de 1,4 millions de signatures, sans compter les 850 000 signatures que le mouvement citoyen Avaaz a récoltées à notre suite.

Nous serons nombreux au Parlement européen. Une grande conférence a été organisée par la députée européenne Michèle Rivasi, et les eurodéputés Satu Hassi, Heide Rühle, Carl Schlyter and Bart Staes. Elle se tiendra de 13 heures à 16 heures, dans la salle A5G3 du Parlement.

Les représentants de la Commission européenne (DG SANCO), de l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) et de l’Autorité européenne des aliments (EFSA) répondront aux questions que se posent les citoyens européens sur la directive 24/2004/CE, aussi appelée THMPD (Traditional Herbal Medicinal Products Directive). Vous pouvez aussi poser des questions via la page Facebook créée par Madame Rivasi sur le sujet : http://www.facebook.com/event.php?eid=106006196160172

Rappelons que la directive THMPD crée une Autorisation de Mise sur le Marché « simplifiée » pour les médicaments à base de plantes, dont le coût est estimé à... 100 000 à 140 000 euros par plante, une somme hors de portée pour la plupart des fabricants (qui travaillent à l'échelle artisanale).

Cette nouvelle procédure est en train d'entraîner la disparition de nombreux remèdes à base de plantes, dont la rentabilité financière ne peut justifier de tels investissement. On redoute également la faillite d'une myriade de petits acteurs du secteur qui n'ont pas la puissance financière pour se plier à la nouvelle procédure. (Lire absolument à ce sujet l'interview de l'herboriste Michel Pierre, ci-dessous).

Bien entendu, les autorités se veulent rassurantes. Elles affirment qu'elles se montreront ouvertes et respectueuses des traditions médicinales les plus anciennes et les plus éprouvées.

Mais comme l'a rappelé la députée Michèle Rivasi sur son site Internet le 16 juin :

« Fin février 2011, la liste communautaire des substances, préparations et remèdes traditionnels à base de plantes déjà enregistrés ne comptait que 215 produits. Et seules 79 monographies communautaires de plantes médicinales ont été finalisées à ce jour. »

Deux-cent-quinze produits, alors que des dizaines de milliers de remèdes à base de plantes étaient autorisées en Europe jusqu'au 30 avril 2011, la date butoir de mise en application de la directive THMPD.

C'est le nettoyage par le vide.

De plus, cette nouvelle législation étant mal connue et difficile à interpréter, de nombreux fabricants et distributeurs se retrouvent dans une situation d'insécurité juridique qui bloque toute initiative de leur part.

La difficulté vient notamment de la définition des médicaments à base plantes, extrêmement large et floue, qui englobe un très grand nombre de plantes et toutes les préparations à base de plantes (substances végétales concassées ou pulvérisées, teintures, extraits, huiles essentielles, jus obtenus par pression). Seraient ainsi assujetties à une demande d’AMM toutes les plantes ayant un principe actif et l’ensemble des préparations officinales préparées par les professionnels de la santé.

Beaucoup de grossistes et de distributeurs préfèrent ne plus commercialiser les plantes par crainte des risques encourus, à tel point que la survie toute la filière en Europe est aujourd'hui menacée. Si elle disparait, les patients européens n'auront plus la possibilité pratique de se procurer de nombreuses plantes médicinales, quand bien même celles-ci seraient théoriquement autorisées par l'Union Européenne.

Pour toutes ces raisons, nous continuons à dénoncer haut et fort la directive 24/2004/CE qui, loin d'avoir pour effet de protéger les patients en leur garantissant des produits de qualité à base de plante, représente bel et bien l'arrêt de mort d'un savoir ancestral majeur de notre civilisation, les remèdes traditionnels à base de plante.

Plus que jamais, il est urgent de proposer des solutions législatives et administratives alternatives à ce que propose la directive européenne 24/2004/CE pour sauver les herboristeries qui proposent un savoir et un savoir-faire irremplaçables dans le domaine des plantes médicinales et des préparations à base de plantes, et de contribuer ainsi à préserver le bien être de tous.

Pour relever ce défi, nous sommes en cours de constitution d'une structure à Bruxelles dédiée à la protection de la santé naturelle en Europe. Notre prochaine communication aura pour but d'en annoncer le lancement, et sera accompagnée d'un appel à toutes les structures existantes qui souhaitent contribuer à ce travail essentiel.

Avec mes remerciements de votre intérêt pour cette cause essentielle,

Augustin de Livois
Collectif pour la Protection de la Santé Naturelle



INTERVIEW (A LIRE ABSOLUMENT !)

Michel Pierre, vous êtes propriétaire de l’herboristerie du Palais Royal à Paris depuis 40 ans selon les règles en vigueur de l’époque. Vous avez écrit plusieurs livres dont « Secret des plantes » (éditions Artémis) et vous en terminez un autre aux éditions du Chêne. Quel impact a eu la pleine entrée en vigueur de la directive 2004/24 (Directive THMPD) sur votre activité ?

Il faut bien comprendre que l’on ne peut pas se contenter de parler des herboristes. Il faut prendre en compte tous les acteurs du secteur : les cueilleurs, les producteurs, les grossistes, et les herboristes au bout de la chaîne. C’est bien toute une filière que l’on risque de tuer en appliquant cette directive et tous les emplois qui vont avec. Pour les cueilleurs et les producteurs surtout, ces limitations représenteront un manque à gagner important. Une grande partie du monde agricole pâtira de ce texte. Avec cette directive, on coupe presque définitivement le lien qui existe entre le terroir et le reste de la société et on prend le risque de perdre en même temps un immense savoir ancestral qui faisait la force de nos régions. Rappelons que plus de 50 % de nos herbes sont produites en France.

En ce qui me concerne, c’est d’abord mon herboristerie qui m’inquiète. Je distribue chaque année environ 30 tonnes d’herbes auprès de 60 000 clients dont de nombreux médecins. Ce chiffre pourrait être divisé par deux, ce qui m’obligerait à licencier quatre de mes huit salariés. Dans ces conditions, je ne pourrais plus travailler, je n’aurais plus qu’à devenir consultant extérieur pour une pharmacie !

Alors bien sûr, le ministère de la santé se veut rassurant, les institutions européennes aussi. On nous dit que plus de 600 plantes seraient autorisées en Europe et que c’est bien assez pour proposer des produits aux clients mais ce ne sont que des paroles. En attendant, depuis que la directive est passée, mon grossiste refuse de me vendre certaines plantes car il ne sait pas aujourd’hui quels sont les risques qu’il encourt. Il faut du temps, il parait, pour que soit établie cette liste de plantes. Mais combien ? Deux ans ? Trois ans ? Il en faudra probablement moins pour que l’herboristerie disparaisse complètement en France, et nous sommes une quinzaine.

En réaction à la pétition que le Collectif pour la défense de la médecine naturelle a lancée le 16 mars dernier (Guérison défendue) et qui a rassemblé plus de 1,4 million de signataires, la Commission européenne et certains grands journaux ont estimé qu’entre le vote de la directive (2004) et son application (2011), il y avait eu suffisamment de temps pour que les acteurs du secteur puisse déposer des demandes d’autorisation de mise sur le marché (AMM). Qu’en pensez vous ?

Cela montre simplement que les institutions européennes n’ont aucune connaissance du terrain en France. Aujourd’hui une herboristerie n’a pas le droit de déposer de dossier d’AMM.

Nous pouvons déposer des demandes comme n’importe quelle société vendant des compléments alimentaires auprès de la DGCCRF, mais la liste est très loin de la quantité de plantes vendues en herboristerie.

En fin de compte, depuis la suppression du diplôme d’Herboriste en 1941, sous le régime de Vichy, rien n’a été fait par les pouvoirs publics en faveur de l’herboristerie. Au fil des années et des législations notre métier a été étouffé petit à petit dans la plus grande indifférence générale jusqu’à cette pétition. Et je me réjouis qu’elle ait touchée autant de personnes en Europe. C’est peut être là, l’un de nos derniers espoirs : que les gens réagissent face aux limitations qu’on nous impose sans nous consulter. On nous tue à petit feu.

On nous explique aussi avec le principe de reconnaissance mutuelle, qu’on peut aller se fournir partout en Europe. Je peux aller chercher des plantes en Italie ou en Allemagne qui sont interdites en France. Mais nous ne sommes pas un multinationale ! Nous n’avons pas les moyens d’aller chercher toutes ces plantes ailleurs sans compter qu’il parait aberrant d’aller chercher en Allemagne des plantes qui poussent déjà chez nous et que l’on utilise depuis des générations.

La solution serait peut être d’inviter les herboristes européens à venir s’installer en France, puisque le diplôme existe en Allemagne, Italie, Espagne, ou autoriser les pharmaciens à ouvrir des herboristeries, cela fait quand même partie de notre culture.

Concrètement, avez-vous des exemples de plantes qu’aujourd’hui vous ne pouvez plus distribuer à l’issue de la pleine entrée en vigueur de la directive THMPD ?

Bien sûr. Prenez par exemple la Chélidoine. Avec la nouvelle directive, elle sera soumise à une AMM pour toute distribution parce qu’elle contient des dérivés de benzylisoquinonéique, un alcooloïde, qui pris en trop grande quantité, peut provoquer des hépatites A, mais il s’agit d'extraits, pas de plantes pour infusion.

Nous on la proposait en tisane. C’est désormais impossible. Mais vous la trouverez en pharmacie sous forme de gélules ou de teintures, sauf que ces gélules sont conçues avec des extraits de plantes qui sont bien plus puissants que la plante en elle-même, et là, il faudra être attentif.

Je comprend que l’on interdise la vente du sassafras qui peut avoir des conséquences sur le système nerveux, je comprend que l’on interdise la vente d’extraits alcoolisés, ou d’huile essentielle d’absinthe, mais je ne comprend pas que l’on ne puisse plus vendre la plante pour faire des tisanes.

ET  VOUS ? EST-CE QUE VOUS LE COMPRENEZ interrogation

Pour REVOIR NOTRE VIDEO SUR LA DIRECTIVE THMPD, RENDEZ-VOUS SUR: www.defensemedecinenaturelle.eu

ENVOYEZ LE LIEN A TOUS VOS AMIS. C'EST LE DERNIER MOMENT POUR OBTENIR DES SIGNATURES À NOTRE PETITION QUI SE TROUVE ICI (VERSION FRANÇAISE) :

http://defensemedecinenaturelle.eu/signerlapetition.php

**********************

Ce email vous est envoyé par le Collectif pour la Protection de la Santé Naturelle.

Pour nous écrire : contact@defensemedecinenaturelle.eu

Pour nous envoyer de la documentation par courrier, merci de vous adresser à :

Collectif pour la Protection de la Santé Naturelle
253A Chaussée de Wavre
1050 BRUXELLES - BELGIQUE

voilà.... c'est tout
http://terresacree.org/images/ayahuasca5.jpg

ONE LOVE
Dread


C'est une sotte présomption, d'aller dédaignant et comdamnant pour faux ce qui ne nous ne semble pas vraisemblable.
Montaigne.

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