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#1  7 Feb 2011 00:07:18

Carthoris
Administrateur
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Messages: 2573

Un Naufrage croisé Titan et Titanic

TITAN ET TITANIC UN NAUFRAGE CROISE


Un petit témoignage que je ressors de l'escarcelle tirée de la lecture du "Matin des Magiciens" de Louis Pauwell et Jacques Bergier.

Pour ceux qui en douterait voilà un cas concret et véridique parce qu’historiquement vérifiable.
Petite vidéo de SuperStrangestory avec qui j'ai été en contact.

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En 1898, un auteur de science fiction américain, Morgan Robertson décrivait le naufrage d’un navire géant dans son roman « Futility ».
Ce navire imaginaire
- déplaçait 70 000 tonnes
- taille du navire 214 mètres
- mesurait 800 pieds
- transportait 3 000 passagers.
- son moteur était équipé de 3 hélices
- chaloupes de sauvetage : 24
- 16 (titanic )
- une nuit d’avril, lors de son premier voyage,
- il rencontrait dans la brume... un iceberg
- et coulait.
Son nom était… Le Titan.               


Le Titanic, qui devait 12 ans plus tard disparaître dans les mêmes circonstances,
- déplaçait 66 000 tonnes
- taille du navire 265 mètres
- mesurait 825,5 pieds
- chaloupes de sauvetage : 24
- compartiments étanches: 16
- transportait 2207 passagers
- son moteur était équipé de 3 hélices.
- la catastrophe eut lieu par une froide nuit d’avril.
Vous connaissez la suite même Céline Dion la connait.

http://carthoris.free.fr/Images/Morgan%20Robertson%2001.jpgMorgan Robertson (30 septembre 1861 - 24 mars 1915) est un écrivain américain connu de nouvelles. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la mer et de récits maritimes et le possible inventeur du périscope.

De nos jours il est plus connu pour avoir écrit le roman Le naufrage du Titan (en anglais « Futility, or the Wreck of the Titan »). Elle raconte l'histoire d'un paquebot sombrant dans l'Atlantique Nord après avoir heurté un iceberg, une fiction écrite quatorze ans avant le naufrage du Titanic.



Ce roman écrit en 1898 semble prémonitoire. Robertson y raconte en effet le naufrage d’un grand paquebot nommé Titan réputé insubmersible. Ce dernier, comme le Titanic heurte un iceberg avant de sombrer avec un grand nombre de passagers à son bord, faute d’un manque évident de canots de sauvetage.

Ce qui constitue l’originalité de sa prémonition, c’est qu’il a écrit cette histoire quatorze ans avant la construction du Titanic. Il faut ajouter, cependant, que la construction du navire fut commencée quelques années plus tard, avec des technologies datant de l'époque où Robertson écrit sa nouvelle. Avec sa connaissance des navires, il n'est pas étonnant que le Titan et le Titanic se ressemblent tant. Il prétend avoir reçu une aide ésotérique qui lui donnait l’inspiration pour écrire.

Le navire de Morgan Robertson, le Titan, les moteurs à peine rodés, percute en avril un iceberg en Atlantique Nord et coule en faisant 2000 victimes, essentiellement par manque d'embarcations de sauvetage. Dans la nuit du 14 avril 1912 au 15 avril 1912, le Titanic déchire son flanc tribord sur un iceberg également en Atlantique Nord et pour les mêmes raisons perd 1500 passagers. Robertson décrit également dans les moindres détails son navire imaginaire (système téléphonique interne au navire, principe d'étanchéité des cloisons, nombre de musiciens dans l'orchestre, salle de bal) identiques ou très proche de ceux du Titanic.

Néanmoins le roman présente des différences significatives avec le naufrage réél comme par exemple le fait que le Titan coule presque aussitôt (rendant l'insuffisance des canots de sauvetage sans objet), le Titan était sur le retour de son 3e voyage à New York.

Ce roman de Morgan Robertson livre une belle et héroïque histoire d'amour entre un marin courageux, une petite fille bravant le danger et une mère retrouvant enfin le bonheur complet.

Ironie du sort : on compte parmi les victimes du naufrage du Titanic, le journaliste connu W.T. Stead qui, dans la critique qu'il avait faite du livre de Morgan Robertson, avait conclu par cette phrase: « C'est exactement ce qui pourrait se passer si les grandes compagnies de paquebots persistent à ne pas prévoir assez de chaloupes de sauvetage pour tout le monde ! »

Le roman est reparu en français en 2000 sous le titre Le Naufrage du Titan aux éditions Corsaire

source: wikipedia.

Sachant qu’il ne peut y’avoir eu trucage de la vérité le roman étant paru publiquement 12 ans avant le naufrage du Titanic. Il semblerait chercher l’explication dans le prémonitoire... bien que plusieurs thèses par forcement du domaine ésotérique soient recevables !

La membre Crystelle avait d'ailleurs fait justement remarqué la probabilité que tout simplement le roman aurait pu inspirer le concepteur du Titanic l'architecte Thomas Andrews qui aurais repris certains éléments de sa lecture pour concevoir le navire, sans présumer qu'il subirait la même destinée.



Voici une autre explication relatée par Laurent Puech qui éloigne toute connotation prémonitoire, je la donne afin de saisir l'argument contradictoire, mais je me garderais bien de prendre parti.

Reportons-nous donc dans le contexte de la fin du XIXe siècle aux Etats-Unis. L'auteur de Futility, Morgan Robertson, est un ancien marin. Il a été garçon de cabine et a navigué durant dix ans sur des cargos. Déjà, cela nous met sur une piste intéressante. L'homme n'est pas ignorant en matière de navigation sur mer. Il suit probablement l'actualité marine, d'autant plus qu'il projette d'écrire un roman racontant l'histoire d'une tragédie maritime. Il doit donc se tenir au courant des derniers développement en la matière. Or, le 16 septembre 1892, environ six ans avant la publication de son roman, paraît la manchette suivante dans le New York Times :

"La compagnie White Star a mandaté le grand constructeur naval Harland and Wolf de Belfast de construire un transatlantique qui brisera tous les records de dimension et de vitesse. Le navire a déjà été baptisé Gigantic : il fera 700 pieds de long, 65 pieds 7 pouces et demi de large et possèdera une puissance de 45 000 CV. On prévoit qu'il atteindra une vitesse de croisière de 22 nœuds et une vitesse de pointe de 27 nœuds. De plus, il possédera trois hélices; deux seront disposées comme celles du Majestic et une troisième sera placée au centre. Ce navire devrait être prêt le 1er mars 1894."

Cette manchette n'a pas dû passer inaperçue pour l'écrivain qu'était Robertson. Car quelques-unes des caractéristiques du Gigantic se retrouvent dans son roman, en particulier le nombre d'hélices. Dans la première édition, la puissance du moteur du Titan, 40 000 CV., colle autant à celle donnée dans la manchette qu'à celle du Titanic, qui était de 46 000 CV. La seconde édition du roman portera cette puissance à 70 000 CV.

Quant au nom qu'il a choisi pour baptiser son paquebot fictif, il est sans doute le résultat d'une simple déduction. Robertson ne pouvait pas ignorer la règle qui présidait souvent à la formation des noms des paquebots : les langues grecque, latine ou germanique, et la mythologie. La White Star avait déjà à l'époque lancé sur mer l'Océanic, le Teutonic, le Majestic, tous des navires rivalisant en taille, en puissance et en luxe. Ayant imaginé pour son histoire un immense paquebot sur le modèle du Gigantic, que lui restait-il comme autre nom pour traduire l'idée du gigantisme, hormis celui de Titan ?

Ensuite, l'insubmersibilité de son navire fictif a dû lui être suggérée par la confiance trop grande que les hommes accordaient alors au progrès technologique. Le triomphalisme de la science était l'un des thèmes favoris de la littérature du XIXe siècle.

Le nombre de compartiments étanches à bord d'un navire, imaginé ou réel, ne peut varier entre deux extrêmes forts éloignées. Les possibilités sont ici assez restreintes : une dizaine, une quinzaine, une vingtaine. D'où une probabilité assez grande de choisir un nombre voisin de la valeur réelle. De toute façon, l'auteur a dû s'inspirer de données existantes.

Qu'il ait rendu insuffisant le nombre de canots de sauvetage n'est le fait d'aucune anticipation. Robertson a simplement calqué la réalité : à l'époque, le nombre de canots de sauvetage était fixé selon le tonnage du navire et non selon le nombre de passagers. C'est la tragédie du Titanic qui va changer les choses.

Les similitudes de circonstances entourant les deux naufrages s'expliquent encore plus facilement. Le thème des naufrages par tempête ayant déjà été abordé dans la littérature d'aventure, quoi de plus stimulant pour un auteur que d'imaginer un naufrage par collision à un iceberg ! La chose n'est d'ailleurs pas nouvelle dans le monde réel. Elle se produit dans l'Atlantique Nord, au printemps, à la fonte des glaces. Robertson, ne serait ce que pour donner de la crédibilité à son histoire, a transposé fidèlement cette réalité. Le mois printanier qu'il a choisi, avril, correspond à la saison forte des icebergs. Dans la réalité comme dans le récit, la probabilité était donc grande pour que le naufrage se produise là.

Comme on peut le constater, aucune des similitudes n'échappe à l'explication naturelle. Il n'est donc nul besoin de recourir au paranormal pour éclaircir ce cas."


Sceptique Ascendant Sceptique, Marco Bélanger,
Ed. Stanké, Montréal

Voilà entre rationalisme et paranormal, prémonitoire et inspiré une histoire qui gardera son secret.


Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

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