Archives et Dossiers Secrets

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On évoque parfois le livre à emporter sur une île déserte... en réalité la question qu'il faudrait se poser est : " Et si je ne devais en lire qu'un ? "COMPRENDRE L'EMPIRE" d'Alain Soral est la synthèse de tout ce que l'on peut retenir de ce triste siècle... car pour savoir il faut déjà comprendre, et une fois compris c'est un devoir de faire savoir.

#1  6 Feb 2011 19:57:26

jean-luc
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Témoin involontaire

J'AI TRIE DES CENTAINES DE DOCUMENTS TOP SECRETS SUR LES ALIENS



Par Bill Ryan et Kerry Cassidy ©2006

En décembre 2005, un certain « monsieur X » adresse un message à Bill Ryan sur le site Internet du Serpo (serpo.org). Il prétend avoir travaillé, dans les années 80, comme archiviste pour une firme californienne engagée par la défense. Au cours de longues heures passées dans un local verrouillé, il vide de grands sacs postaux remplis de photos, de vidéos, d'artefacts aliénigènes, et des piles de documents « Top secret, lecture seule » évoquant les dessous de l'affaire de Roswell, les visites d'extraterrestres et l'existence de documents, « gérés » par le gouvernement américain, prouvant la rétro-ingénierie sur des vaisseaux aliénigènes. Pour Bill Ryan et son équipe, impossible de voir dans ce monsieur X, qui s'exprime avec beaucoup de douceur, de politesse et de sincérité, un quelconque imposteur. Selon eux, « il s'agit d'un homme convaincu de la présence des extraterrestres, d'un militant courageux très engagé dans le combat pour la divulgation de cette réalité. En se mettant à table, il a choisi de s'exposer, ainsi que sa famille. Nous l'en remercions et l'en félicitons. » Voici l'interview qu'il leur a accordée le 14 juillet 2006.



Question : Que pouvez-vous nous dire tout d'abord sur vous et sur votre parcours ?

Réponse : J'ai la quarantaine et j'habite sur la côte ouest des États-Unis. Je n'y suis pas né, mais j'y ai passé le plus clair de ma vie. J'ai un don pour les mathématiques, j'ai obtenu 798/800 lors d'un test et mon QI a été évalué à 165. J'ai un diplôme en psychologie. Je suis marié et heureux de l'être. J'aime les arts graphiques. Du plus loin que je me souvienne, je me suis toujours intéressé aux ovnis et aux extraterrestres. Un jour, au large du port de San Diego, à bord d'un bateau de pêche, j'ai vu un ovni. J'aimerais bien en avoir vu beaucoup d'autres, il ne faisait aucun bruit, mesurait environ 18 m de diamètre, était cerclé de lumières vertes et se déplaçait silencieusement à environ 30 m de hauteur au-dessus du port. Aucune des personnes autour de moi ne l'a aperçu. Je leur ai demandé : « Vous avez vu ?? » « Vu quoi ? » m'ont-ils répondu... Je ne suis pas un expert, je ne fais que raconter mon expérience.  »



Q : Pouvez-vous nous parler de votre employeur ?

R : Tout ce que je peux en dire, c'est qu'il s'agissait d'une compagnie travaillant dans l'aérospatiale, une compagnie importante à l'époque.



Q : Qu'est-ce qui vous a conduit à ce travail d'archiviste ? Qu'était-ce au juste et quel âge aviez-vous ?

R : C'était dans les années 80, j'avais 24 ou 25 ans. On cherchait, parmi le personnel de production de mon département, des volontaires pour « un travail spécial d'une durée d'environ six mois ». Plusieurs (cinq ou six, si j'ai bonne mémoire) ont répondu positivement. Ils en ont retenu deux. Des personnes qui n'étaient pas de mon département m'ont donné des instructions. Ils ne portaient pas l'insigne des employés de mon secteur. Je n'ai jamais reçu d'instructions ou dû faire un compte-rendu en présence de quelqu'un d'autre, ni même de celui qui a été choisi avec moi. Je n'ai jamais questionné cette personne sur la nature de sa participation, ni pendant, ni après la mission ; et il n'a jamais été question de la mienne avec elle ou avec mes patrons et collègues. Mes supérieurs ne se sont jamais enquis de mon affectation ou de mes activités durant la période de cette mission  spéciale. C'était comme si j'avais reçu congé de mon département pour six mois. Cela m'étonnait qu'aucun de mes collègues ne me demande ce que je faisais. On aurait dit qu'ils avaient reçu l'ordre de ne pas me poser de questions.



LA SÉCURITÉ AVANT TOUT



Q : Comment avez-vous réagi en découvrant ce qu'on vous demandait de faire ?

R : On ne m'a jamais vraiment expliqué ce que j'avais à faire, on ne me parlait que de son importance et de sécurité. Ce n'est qu'en abordant le travail que j'ai réalisé de quoi il s'agissait. Tout d'abord, j'ai été très content de découvrir la confirmation de mes convictions profondes. J'ai toujours senti que la vie était bien autre chose que ce que l'Église nous proposait de croire. Je sentais que ma vie avait un but, que la vie sur Terre avait un sens plus large et une histoire plus profonde. Ensuite, je me suis senti privilégié d'avoir reçu cette mission. Mais on me parlait tellement de sécurité que j'en avais aussi un peu peur. J'en ai parlé avec quelques amis proches, mais jamais avec mes collègues de travail. Je me suis mis à lire tout ce qui me tombait sous la main en matière d'ovnis. Mais cette littérature ne s'accordait pas toujours avec ce que mon travail me donnait à voir...



Q : Quelles étaient vos conditions de travail ? Pouvez-vous décrire une journée ordinaire ? A quelles procédures étiez-vous soumis ?

R : ]e travaillais dans une chambre forte, au troisième ou quatrième étage, je ne sais plus. Je me présentais à l'accueil, pointais et montais au travail. À la fin de la journée, j'étais fouillé, je signais le registre et je sortais. Je recevais des mises en garde concernant la sécurité au moins deux fois par semaine, habituellement à la sortie. La journée commençait devant mon bureau dans une pièce où n'entrait personne d'autres que ceux qui m'apportaient mon travail. On me remettait un sac, généralement en grosse toile et très lourd, contenant le plus souvent des documents, scellés pour la plupart. La personne qui me l'apportait n'avait pas le droit de l'ouvrir. Je devais signer un reçu et le porteur quittait la pièce. J'ai reçu aussi des boîtes de films, des cassettes vidéo (de grand format) et divers éléments. Mon rôle était de tout trier et ranger dans des coffres munis de trois systèmes de fermeture. Lorsque j'avais besoin de boire un verre d'eau ou de faire d'une pause, j'appelais la réception, je mettais sous clef tous les documents en ma possession et je me faisais escorter jusqu'aux toilettes ou à la fontaine d'eau potable. Il m'était interdit de quitter le « complexe » avant la fin de la journée. Sur les huit heures quotidiennes, environ six étaient effectivement consacrées à l'archivage, le reste était pris par les diverses signatures : registre à l'entrée et la sortie, réception des documents et sortie des documents dans les coffres verrouillés. Pour l'heure du déjeuner, on m'apportait mon repas dans mon bureau, je ne mangeais pas avec mes collègues. J'ignorais combien d'autres avaient le même travaille faisais le mien et rentrais chez moi.



Q : À quel niveau d'autorisation étiez-vous astreint ? Quelles conventions de confidentialité deviez-vous signer ? Leur validité était-elle limitée ou applicable à vie ?

R : Mon autorisation n'était que du niveau « secret », avec parfois certains addenda pour d'autres projets que me confiait mon employeur. Je n'ai jamais été au niveau « top secret » à la différence de certains dans ce département. Quant aux accords de confidentialité, je n'en ai signé que deux officiels, un au début et l'autre à la fin de ma mission. Je crois me souvenir qu'il n'y avait pas de mention de durée.



Q : Pouvez-vous nous parler de vos surveillants ? Étaient-ils au courant de ce que vous faisiez ? Avaient-ils des autorisations d'un niveau supérieur au vôtre ?

R : Ils étaient en civils, très discrets, sans insigne de ma compagnie. J'ignore leur niveau d'autorisation, mais il devait, de toute évidence, être supérieur aumien. I ls ne venaient pas dans mon bureau pendant que j'étais au travail, personne ne venait.



Q : Qui étaient, à l'époque, les cadres de cette compagnie d'aérospatiale ? Pensez-vous qu'ils connaissaient votre activité ?

R : Je ne citerai pas de noms, mais je pense qu'ils étaient au courant de mon travail. Je pense que ma compagnie leur prêtait la partie des locaux que j'occupais. J'étais le seul à connaître ce que je voyais.



Q : Quelle incidence votre mission avait-elle sur l'activité de la compagnie ?

R : Aucune je pense. On s'y occupait effectivement de technologie de « guerre des étoiles » et d'autres projets secrets et top secrets, mais je n avais pas l'impression que mon activité était liée à cela. Cependant certains des éléments que j'ai examinés étaient produits par ma firme.



Q : Faisaient-ils de la rétro-ingénierie sur des vaisseaux spatiaux ou produisaient-ils d'autres innovations à partir de technologies extra-terrestres ? Avez-vous eu connaissance de leurs dernières productions depuis votre départ ?  Si oui, y voyez-vous un rapport avec de la technologie aliénigène ?

R : Je n'ai pas eu connaissance de rétro-ingénierie pratiquée au sein de la firme qui m'employait. Mais il faut rappeler que je n'avais qu'une autorisation « secret » ; ceux qui disposaient d'une « top secret » et même au-dessus, participaient peut-être à ce genre d'activité. Pour ma part, je n'ai rien vu.



Q : Combien de temps avez-vous été occupé par cette mission? Savez-vous pourquoi elle-a pris fin ? Qu'avez-vous fait après ?

R : À quelques semaines près, cela a duré environ six mois ; c'est si loin, mes souvenirs sont imprécis. J'ignore si le projet s'est poursuivi, on m'a simplement signifié que j'avais terminé. Ensuite, j'ai repris mes activités d'avant comme si rien ne s'était passé et on ne m'en a plus jamais parlé.



CONTENU DES ARCHIVES



Q : Pouvez-vous décrire les matériaux et documents que vous avez vus et manipulés, leur époque, leur origine ?

R : C'était des rapports, des photos, des bandes, des films, des cassettes vidéo, et des pièces de vaisseaux accidentés. Les photos concernaient des observations, des images rapprochées d'engins en forme de soucoupes ; il y en avait des centaines. Certaines provenaient de missions spatiales marquées « Nasa » et « Norad ». Certaines étaient en noir et blanc, d'autres en couleurs. On y voyait des vaisseaux émergeant de l'eau ou y entrant sans provoquer de remous, et parfois, sur la même image, des militaires qui observaient la scène. Certains engins étaient en forme de cigare ou de poutre ou de barre. La plupart des vues étaient un peu floues, mais celles qui montraient des détails révélaient des surfaces lisses, sans joints ni hublots. Il y avait des photos de jour et de nuit. Sur certaines, les vaisseaux étaient à distance et en formation. On voyait parfois des paysages environnants, mais je n'en ai pas reconnu. Je n'avais aucune connaissance du monde des ovnis à l'époque. Quant aux documents,  la plupart étaient évidemment scellés. Les étiquettes annonçaient « Secret », « Top « Top secret, « Confidentiel » et , « non secret [unclassified] ». ; Certains portaient l'indication « MJ12 » et « Majic » ou « Majestic ». Ceux-là étaient  anciens, de la fin des années 40, tapés à la machine et avec des indications de sécurité. J'en ai vu deux qui portaient la signature de Truman. D'autres étaient signés par des militaires de haut rang qui m'étaient inconnus à l'époque. La plupart des documents étaient des formulaires de rapports dictés à des enquêteurs par des civils ; ils étaient marqués « non secret ». Ces formulaires n'apportaient aucune conclusion quant aux observations, ils n'exposaient que les faits rapportés par les civils. Certains documents mentionnaient des matériaux récupérés à Roswell, tels que des « disques de médias » ; cela portait un nom que j'ai oublié. Les documents décrivaient le contenu de ces disques : des vues d'amas d'étoiles et de planètes observés depuis des positions inconnues dans l'espace. Ils indiquaient aussi des zones d'atterrissage sur Terre. La plupart correspondaient à des sites d'essais nucléaires. Il faut savoir que tout cela a été récupéré en 1947, au début du développement de ce type d'armement. Selon les indications, les disques contenaient aussi , des vues aériennes d'installations militaires et de silos abritant des ogives nucléaires. C'était comme une photothèque dont les photos portaient des symboles, les mêmes que ceux qu'on avait trouvé dans le vaisseau de Roswell et qui apparaissent dans les livres «Jaune » et « Bleu ». D'autres documents décrivaient un matériau métallique d'une très grande résistance semblable à une feuille chromée ; on pouvait le froisser, mais une fois lâché, il reprenait aussitôt sa forme plane sans garder de traces. On ne pouvait pas le déchirer, mais on pouvait le percer d'un clou. Une autre catégorie de documents concernait la biologie aliénigène. On y lisait que le sang des êtres récupérés contenait de la chlorophylle qui devait servir à une sorte de photosynthèse. Les êtres observés possédaient un œsophage qui se terminait en cul de sac au milieu de la poitrine et pas d'estomac, mais un pancréas fonctionnant d'une manière différente du nôtre. Les rapports mentionnaient qu'un aliénigène vivant avait été récupéré dans l'épave [NdT. : vraisemblablement de Roswell] mais rien d'indiquait où il avait été transporté ni ce qu'il était devenu. Rien non plus sur la destination des pièces du vaisseau, seule une énumération des objets trouvés, dont un grand morceau du vaisseau lui-même, intact. On m'a apporté aussi des colis scellés qui, je pense, devaient contenir des pièces, mais ce n'est qu'une supposition. J'ai eu en main un très petit morceau de la feuille que j'ai mentionnée ; je l'ai froissée et elle a repris sa forme lorsque j'ai lâchée. Les gros paquets étaient tous a une sorte de photosynthèse. très légers pour leur taille. On aurait dit que ce n'était que du rembourrage, mais j'ai cru sentir à l'intérieur des objets durs et assez grands. J'ai vu un morceau de poutre en « I » portant des symboles ; il mesurait environ 13 cm de long et 2,5 cm d'épaisseur et ne montrait aucune trace de brûlures. En le frappant doucement sur le bord de mon bureau, cela faisait un bruit de matière plastique. Je ne suis pas parvenu à le griffer. J'étais très excité d'avoir dans la main un objet venu d'une autre planète, d'un autre système solaire ! Dans les documents sur Roswell, il était beaucoup question de Zêta du Réticule. J'ai tout de suite fait le lien avec l'affaire de Betty et Barney Hill [couple enlevé par des aliénigènes en 1951 dans le New Hampshire]. Il y avait des cartes du ciel que je ne pouvais reconnaître. Il y avait des dessins d'intérieurs de vaisseaux comprenant des diagrammes de panneaux, de dispositifs électriques et d'agencements interne, tous sous forme de croquis. J'ai aussi vu plusieurs images d'aliénigènes morts et dépecés, comme s'il s'agissait de rapports d'autopsie. Les boîtes contenant les films étaient scellées, sauf une que j'ai ouvert aussitôt pour regarder les premières images ; tout ce que j'ai pu voir, c'est le titre « Autopsie 3 ». N'ayant aucun moyen de le visionner, je l'ai rangé. J'ai aussi reçu des imprimés n'en ai vu qu'une fois, mais il y en avait beaucoup. Certains échos étaient entourés d'un cercle et marqués « U » ou « UFO » et certains faisaient plusieurs pages avec des indications d'heures. Voilà, cela résume l'ensemble.



Q : Avez-vous une idée de l'origine de ces matériaux ou de leur destination après être passés par vos mains ?

R : ils venaient de partout : CIA, Air Force, Navy, Army, DARPA, NORAD, DoD, FBI et des gens du gouvernement, pour la plupart. J'ignore leur destination, mais je suppose qu'ils aboutissaient dans un entrepôt secret sur une base telle que White Sands ou Edwards ou même l'aire 51. Je sais simplement que tout partait le lendemain de mon rapport, à chaque fin de journée. Je pense que j'étais l'une des rares personnes chargées d'organiser les données et matériaux en vue d'analyse par des gens « dans le secret » à l'époque. Plus loin, je vous donnerai mon avis sur ce que j'étais en train de faire.
La manière dont je devais classer les choses était curieuse Parfois, c'était par genre  (lettres officielles, films, rapports, photographies civiles ou militaires ou provenant de la Nasa, etc.), parfois, c'était par années. Les pièces étaient placées dans des boîtes bien étiquetées selon les catégories (p.ex. « 1950-1955 » ou « documents » ou même « autres média »).Il n'y avait pas de marques de classement sur les paquets que je recevais ou sur les boîtes qui sortaient. Les sacs étaient soit blancs (très sales d'ailleurs), soit vert militaire ou kaki ; j'en ai peut-être vu quelques- uns noirs aussi. Ils étaient tous munis d'au moins deux cadenas dont les combinaisons étaient très compliquées et que, bizarrement, je devais enfermer dans les sacs après le travail. Je recevais les combinaisons à l'accueil avec une liste de numéros de série des cadenas. Il fallait que je les examine de près pour repérer les bonnes combinaisons ; ils étaient très difficiles à ouvrir.



SPÉCULATIONS SUR LES INTENTIONS DES ALIENIGENES



Q : D'après les documents que vous avez vus, quels sont les aspects les plus importants de la question des ovnis et des extraterrestres ?

R : Ma réponse sera un mélange de ce que j'ai vu et de ce que j'en ai compris. D'après les documents, ils sont sur Terre depuis 50 000 ans. Ils prétendent avoir créé les humains que nous sommes aujourd'hui par procréation avec une version plus ancienne de l'Homo Sapiens qui nous précédait.
En d'autres termes, ils sont le chaînon manquant. Ils disent aussi avoir créé nos prophètes afin de nous enseigner la spiritualité. Les documents mentionnent au moins cinquante espèces de ces êtres, mais ce sont ceux de Roswell qui se déclarent auteurs des humains. Ils affirment avoir eux-mêmes été créés par une race d'êtres à la peau orangée, minces et hauts de 2 m 10 à 2 m 40. Leur mission, disent-ils, est de propager la vie dans tout l'univers où il existe de nombreuses planètes comme la nôtre à peupler de créatures qui peuvent être métissées ou créées en laboratoire. Je n'ai vu aucun document exposant les intentions des extraterrestres. Ceux qui faisaient état de nos relations avec eux indiquaient que nous nous posions toujours des questions sur leur présence et leurs activités. Plusieurs documents mentionnaient les pouvoirs inconnus des aliénigènes et le danger qu'ils pouvaient représenter pour la sécurité nationale. Aucune indication précisant si les « foo fighters » étaient un type inconnu d'avions, éventuellement hostiles, ni de « porte des étoiles » ou autre sorte de passerelle temporelle. La plus grande partie de ce que j'ai vu sur les aliénigènes datait de la fin des années 40. J'ai retenu des noms de projets et des codes - Majic, MJ12, Bluebook, Majestic - et, je crois, un nom de projet contenant le terme « Shine », mais j'ai vu très peu de documents de projets proprement dits. J'ai surtout vu des rapports d'observations de militaires et de civils. Rien à leur sujet [des ET] ne concernait notre avenir, les voyages dans le temps, ni leur éventuelle hostilité ou bienveillance ; rien que des craintes et des questionnements quant l'attitude à adopter en cas d'hostilité. Pour ce qui est des lieux cités, je n'ai vu que White Sands et Roswell.



Q : Avez-vous eu en main des choses que vous n'avez pas pu visualiser et, si oui, avez-vous une idée de ce que c'était ?

R : En effet, on m'a surtout remis des objets scellés, des documents sous enveloppes pour la plupart, et j'avais pour instruction de les laisser tels quels. J'estime à seulement 5 % ceux que j'ai vu regarder. Certains étaient des colis, d'autres des boîtes, les cassettes vidéo formaient les paquets les plus encombrants. Certaines cassettes, dans des boîtes en métal scellées, pesaient plus de 2,5 kg. J'ai reçu des sacs pesant plus de 25 kg. Dans certains cas, des emballages spéciaux étaient marqués « matériaux de véhicule », ils étaient habituellement scellés et assez volumineux. Plusieurs d'entre eux contenaient des disques de même taille que nos CD et DVD actuels. Un paquet était ouvert et j'ai examiné les disques. Ils étaient argentés, comme nos DVD, et donnaient des reflets d'arc-en-ciel et, bien qu'apparemment métalliques, ils étaient beaucoup plus légers que les nôtres. Leurs pochettes, en papier de chez nous, portaient des numéros, des noms de lieu tels que « Roswell » et « Los Alamos » ou les mots « supérieur » et « inférieur ». Peut-être était-ce leur situation dans le vaisseau accidenté où ils avaient été trouvés, comme pont supérieur ou inférieur, mais cela n'est qu'une supposition de ma part. Les disques, tous de même taille et argentés, mesuraient environ 12,5 cm de diamètre.



Q : Pouvez-vous donner le volume total de ce que vous avez manipulé au cours de cette mission ?

R : J'estime avoir classé et archivé des centaines de kilos, au moins cent cinquante sacs à raison d'un par jour minium pendant six mois. Certains jours, j'en traitais cinq ou davantage, en fonction de ce qu'il contenait.



Q : Qu'est-ce qui vous a paru le plus intéressant?

R : Les disques et les documents s'y rapportant. Il y est question d'un atterrissage dans un très proche avenir (2011-2012) et d'une intervention à cause d'un conflit nucléaire. Les documents expliquaient que les disques pouvaient être lus soit à bord du vaisseau, soit en laboratoire à l'aide d'un appareil issu du vaisseau ; qu'on y voyait des symboles inconnus qui traversaient l'écran, et ils exposaient un plan pour les déchiffrer. C'était, selon les documents, des symboles identiques ou similaires à ceux qui figuraient sur certaines des poutres en I et autres pièces trouvées sur les sites d'accidents. J'ai aussi trouvé très intéressant tout ce qui traitait de la biologie de l'esprit ou de l'âme et de l'histoire de l'homme, y compris les références aux livres « Rouge », «Jaune »et« Bleu ».Il ne s'agit pas du projet « Bluebook », mais d'un livre « Bleu ». La documentation concernant la science des aliénigènes et leur corps était fascinante. Ils ne mangent pas et leur sang contient de la chlorophylle ; ce n'est pas facile à croire, mais dans la perspective d'une prochaine étape logique de notre évolution cela pourrait être très favorable. Imaginez que l'agriculture et l'élevage ne soient plus nécessaires, que nous puissions puiser les nutriments du (ou des) soleil(s) et absorber les minéraux de l'atmosphère ; ce serait de toute évidence un pas vers « l'être pur », au lieu de passer notre temps à courir pour la survie de nos enveloppes biologiques. L'idée de corps générés en laboratoire et d'enveloppe corporelle dont on changerait si nécessaire n'est-elle pas fascinante ? Pour nous, la mort c'est l'oubli, pas pour eux. Contrairement à nous, dans la plupart de nos sociétés, ils ne considèrent pas leur corps comme sacré ni comme leur propriété. Ils ne comprennent pas notre culte du « soi », car ils n'ont pas de soi. Tout au moins, s'ils le perdent, ils peuvent sans dommage en acquérir un autre. Ils estiment nos esprits ou nos âmes au même titre que les leurs. En fait, il ressort de plusieurs documents que, selon eux, notre esprit est le même que le leur; ce qui nous différencie, c'est l'attachement physique que nous portons à nos corps, ce qui n'est pas leur cas. Ils disent aussi que nous choisissons de rester des êtres de la Terre et d'y revenir vie après vie parce que nous savons que c'est notre chemin et notre destinée. Je fais ceci pour aider l'humanité à évoluer vers une société pacifique et éclairée.



RÉFLEXIONS RÉTROSPECTIVES



Q : Dans quelle ambiance travailliez-vous ? Comment vos collègues réagissaient-ils vis-à- vis des matières sensibles que vous traitiez et de l'autorisation « secret » dont vous disposiez ? Avez-vous collaboré avec d'autres qui faisaient la même chose ? Si oui, savez-vous qui ils étaient, avez-vous gardé contact avec eux ?

R : Une seule personne de mon département a reçu une telle mission. Je ne sais pas ce qu'il, ou elle, faisait et ne l'ai jamais rencontré(e) au travail. Mes collègues n'étaient pas envieux, ils avaient tous les mêmes autorisations. On m'a désigné pour une certaine tâche, je ne révélerai pas l'identité de l'autre personne.


Q : Avez-vous jamais été soumis à une évaluation psychologique, pendant cette mission ou après?
R : Non, on m'en ajuste fait passer une avant d'entrer dans cette compagnie (et j'ai été jugé normal), mais plus par la suite. Je vis une vie normale, hormis le fait que je sais ce que je sais, mais je suppose que cela aussi, c'est normal...

Q : Pensez-vous que les agences de renseignement ou les militaires savent qui vous êtes ou et pourraient chercher à vous empêcher de raconter votre expérience ?
R : Pas que je sache. Il y a des gens qui furètent, mais c'est tout/Quelqu'un a prétendu qu'ils savaient qui j'étais et m'avaient parlé, mais c'est faux. Je n'ai jamais eu de contact avec cette personne. Les seules personnes à qui j'ai parlé sont Jerry Pippin, Bill Ryan et Kerry Cassidy. Je crois que de nombreuses personnes à certains niveaux en savent et en font bien plus que moi. Des personnages haut placés ont accès à ce qui se passe aujourd'hui. J'ai quitté cette fonction au milieu des années 80 et ne suis qu'un simple civil. Je n'ai jamais été militaire et je n'ai pas, que je sache, de casier judiciaire. Je pense que le gouvernement s'intéresse beaucoup plus à la prévention du terrorisme qu'à ce que je pourrais raconter. Je suis un inconnu.

Q: Avez-vous parfois l'impression d'être surveillé ou suivi ? Vous arrive-t-il de rencontrer des connaissances de cette époque ? Vos amis et votre famille sont-ils au courant de votre secret ?

R : Je n'ai pas cette impression. Je n'ai plus aucun contact avec mes anciens collègues. Par contre, plusieurs membres de ma famille et quelques amis choisis savent ce que j'ai fait et vu.



Q : Y a-t-il d'autres points que vous aimeriez développer?

R : Oui, une analyse de mon rôle dans cette affaire. Ma conclusion sur la raison de mon intervention est la suivante : je crois que je devais simplement organiser l'information sur des faits. J'ai classé des rapports d'observations émanant de civils et de militaires. J'ai archivé des milliers de photos provenant de tous les départements militaires, d'entreprises travaillant pour la défense, de civils et de missions spatiales de la Nasa. J'ai trié des rapports militaires concernant l'armement depuis les années 30 jusqu'aux dates contemporaines à ma mission. Je n'ai pas vu de documents ou objets concernant des projets de coopération avec des EBE (Extraterrestrial Biological Entities) ou aliénigènes d'autres planètes. J'ai lu des notes de service qui n'étaient que des rapports d'observations et de rencontres, pas de spéculation quant à leur objet ou les implications gouvernementales. Tous les documents, photos, rapports et pièces provenant du vaisseau de Roswell n'exposaient que des faits. Je ne rassemblais et n'organisais que de l'information. Je pense que j'étais là pour préparer et organiser le travail des spécialistes qui auraient à analyser et comprendre ces données. Dans mon département, nous  étions experts en graphisme. Je savais reconnaître les symboles de sécurité et j'en connaissais les règles. Cette compétence a facilité ce travail de tri. C'est pour cela qu'ils ont cherché des volontaires dans notre département.



Q : Pourquoi avez-vous attendu si longtemps pour raconter votre expérience ?

R : II me semble que la réponse est évidente, mais comme il y a de plus en plus de gens qui se mettent à table, j'ai décidé d'apporter ma contribution à la divulgation de la vérité. D'autres que moi ont fait des déclarations beaucoup plus spectaculaires. Je n'ai aucun jugement à porter sur les révélations des autres, ce que j'ai à dire est très banal en comparaison d'autres témoignages. Mais ce que j'apprends des autres complète ce que je sais.



Q : Quelle réaction avez-vous reçue de la part du public ?

R : Les réactions ont été très diverses. Suite à mes premières interviews, elles ont été généralement positives. Certaines personnes ont mal compris lorsque j'ai parlé d'un grand nombre de morts en 2011-2012, déduisant que ce serait par le fait des extraterrestres. Ce n'est ni ce que j'ai dit, ni ce que j'ai insinué ; les morts seront causées par la guerre, des désastres naturels ou la panique. Une quantité d'informations surgira qui bouleversera nos paradigmes fondamentaux. La panique s'emparera des gens qui verront l'anéantissement de leurs systèmes de croyances. Les uns seront furieux de découvrir qu'on leur a menti si longtemps ; d'autres penseront que c'est la fin du mon e ; la plupart seront, au mieux, perturbés au plan religieux parce qu'ils entendront la vérité et que la vérité sera l'effondrement de toutes les religions. Grâce aux aliénigènes et aux pouvoirs réels, nous apprendrons la véritable histoire de l'Homme ; c'est inévitable. Si le monde ne change pas - et je ne vois pas comment il changerait - nous serons confrontés à la vérité. Et si ceux qui gouvernent le monde ne nous la disent pas, nos frères de l'espace nous la montreront.
Je crois que nous allons traverser une période pénible d'adaptation a la réalité de notre histoire, mais ce sera finalement pour le mieux.
L'univers. sera à nous comme il l'est déjà pour tant d autres êtres. Nous apprendrons à répandre la vie dans tout l'univers comme l'ont fait nos pères et mères de l'espace a qui nous devons d'exister. Nous rencontrerons les grands êtres à la peau orangée qui ont créés nos pères et nos mères extraterrestres et ils nous enseigneront.
Nous verrons de merveilleuses planètes peuplées de vie inconnue. Nous comprendrons les secrets de la création de civilisations là où il n'en existe pas encore. D'autres civilisations nous prendront pour des dieux. En vérité, nous sommes déjà des dieux, le problème c'est que nous ne le savons pas ou n'agissons pas en conséquence. Mais avant cette aventure, il nous reste beaucoup à apprendre.



Traduction : André Dufour


Source : Magazine NEXUX N° 48 (janvier – février 2007) http/:www.nexus.fr

Hors ligne

 

#2  13 Feb 2011 05:04:12

Thx428
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Re: Témoin involontaire

Merci Jean-Luc sourire

Un conflit nucléaire en 2011/2012 + des catastrophes naturelles ? nous y sommes presque si c'est ça...

Hors ligne

 

#3  13 Feb 2011 06:11:00

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Re: Témoin involontaire

Pourquoi, souvent (voir très souvent) la technologie employée par nos camarades des étoiles est-elle si proche de celle correspondant au témoignage?
Par exemple ici, les disques "CD": même forme, approximativement même diamètre, même raison d'être (archivage). Pourquoi pas une mémoire flash, ou un hologramme, pourquoi pas des données "clustées" dans une pierre? Parce que ça n'existait pas en 1980…?
J'ai un peu la sensation que l'équipe Ryan/Cassidy se moque de nous, une fois de plus.

Dernière modification par Max (13 Feb 2011 06:13:02)


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#4  13 Feb 2011 06:13:01

Thx428
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Re: Témoin involontaire

Oui,je me suis fais la même reflexion Max... et si tout ceci n'était en fait,que de la désinformation ?

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#5  13 Feb 2011 06:17:21

Max
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Re: Témoin involontaire

Je ne pense pas que l'armée ou tout autre organisme para militaire made in USA laisse un gamin de 24/25 ans avec entre les mains des documents d'une telle importance même si ces documents ont près de 30/40 années…


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#6  13 Feb 2011 06:22:17

Max
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Re: Témoin involontaire

J'ai retenu des noms de projets et des codes - Majic, MJ12, Bluebook, Majestic

Bien sûr, écrits en rouge, surlignés et gros COMME ÇA …pour bien s'en souvenir! rire

Dernière modification par Max (13 Feb 2011 06:24:05)


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#7  14 Feb 2011 17:15:52

Max
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Re: Témoin involontaire

Qui est mieux placé aujourd'hui qu'un pilote de chasse ou de vol commercial pour être témoin "involontaire"?


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