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#1  6 Feb 2011 18:54:20

john lloyds
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Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

P. BURENSTEINAS - QUAND LES VIOLONS ALCHIMIQUES JOUENT LE CHANT DES SIRENES


La mariée est une femme somptueuse. D'abord noire et belle, comme l'atteste le cantique des cantiques, elle devient blanche immaculée, puis prend le rouge dévorant du baptème du feu. Celui qui se fait mordre par le serpent alchimique vit la plus belle des histoires d'amour : le venin qui coule désormais dans ses veines lui dévoile progressivement la perspective d'ouvrir les portes de la surnature, et de venir rivaliser avec les dieux. C'est pourquoi la mariée, comme toute femme enchantée qui prévoit d'avaler son adepte, est exigeante, possessive, violente, volatile et aucunement fiable : après avoir puni Prométhée qui a laissé aux hommes l'opportunité de les rejoindre, les Dieux ont caché le feu secret sous une apparence si vile et dans des fonds si obscurs que seuls les philosophes perçants et fidèles pourront prétendre l'extraire et l'exploiter. C'est pour cela que les philosophes grecs avaient comme emblême la chouette, créature capable de voir profondément dans les ténèbres. L'aventurier qui tente cette conquête doit non seulement être pourvu d'une certaine dose de folie, mais doit en plus suivre des instructions extrêment précises et rigoureuses, que certains alchimistes ont nommé les modalités opératoires.


http://www.elodie-pinel.fr/wp-content/photos/Chouette.JPG



Ces modalités, encodées depuis la nuit des temps par les anciens, jusqu'à ce jour, se retrouvent dans des récits à double fond, comme certains textes religieux, certains mythes, certains contes, voire certains films. Oui, depuis la nuit des temps, la science alchimique enseigne aux oreilles sensibles les plus profonds secrets de l'Univers. La cosmologie babylonienne, par exemple, comme l'a attesté Eliade, où les métallurges faisaient mourir puis ressuciter les métaux. Les grecs, comme Héraclite, le premier à avoir ouvertement évoqué la voie sèche, ou encore Aristote, traitant de la génération et de la corruption, Aristote, fondateur posthume de la philisophie scolastique, base de l'alchimie médiévale. Jésus, ce héros solaire méconnu, personnage mythique au centre d'un des textes alchimiques les plus voilés qui soit. Une contuinuité d'érudits ou d'initiés qui marquèrent leur époque de cette tradition ininterrompue, passant effectivement comme l'a dit Burensteinas, par Rabelais, les frères Grimm, La Blanche Neige revue par Disney, à quoi je pourrais rajouter, pour finir récemment, Stanley Kubrick, et son film "2001 l'odyssée de l'espace", qui reprend la structure mythologique grecque, analysée par Campbell dans son oeuvre "les héros sont éternels", film dont la fin reste incompréhensible sans la connaissance alchimique.


Toutefois, les modalités alchimiques, si larges et libres qu'elles paraissent, suivent une structure extrêmement précise englobant un nombre d'acteurs très restreint, malgré le faux semblant de diversité que Françoise Bonardel a magistralement baptisé "la matière aux mille noms". L'adepte dériverait-il d'un seul degré de ce champ d'instructions très rigoureux qu'il s'égarerait irrémédiablement dans ce vaste labyrinthe que la science alchimique a élaboré entre lui et l'oeuvre. C'est ainsi que le nombre d'initiés, ayant laissé des oeuvres fiables, interprétables alchimiquement, au demeurant important sur une période de 5 millénaires, reste en finalité très limité. Non, toute oeuvre à la parure mystérieuse, mystique, fantastique, pamphlétaire, n'est pas nécessairement oeuvre d'initié, loin s'en faut. N'est pas Rabelais qui veut. Combien y en a-t-il ? Personne ne le sait. Mais probablement pas plus de quelques-unes par siècle ; sans y inclure celles véritablement authentiques, mais tellement piégées qu'elles en deviennent aussi inexploitables, pour un profane, que les fausses.



http://malekexoterique.files.wordpress.com/2009/09/dieu-versus-darwin-ouroboros.jpg



Patrick Burensteinas est de ceux qui voient l'alchimie partout. Dans le Logo d'Orange, de SFR, de Bouygues, j'ai du réécouter ce passage radio-diffusé plusieurs fois tellement je n'en croyais pas mes oreilles (que ces opérateurs soient devenus maîtres dans l'art d'engranger de l'or par entente illicite, c'est certain, on se souviendra de cette affaire du "Yalta du portabe", mais voir de l'initiation dans leur marketing tient du délire). Dans les prénoms, comme si une langue vulgaire se prêtait aux mêmes correspondances symboliques que certaines langues sacrées comme l'hébreu ancien qui autorise des opérations mathématiques aussi complexes que la gematria. Ces exégèses du prénom, sous forme de consultations radio-diffusées, avaient le parfum d'une Madame Soleil en direct. Un véritable camouflet à l'art royal.


Il n'y a pas plus dangereux qu'un analyste qui utilise la tradition alchimique, en la citant de manière juste, pour y introduire des interprétations personnelles étalées sur un gradient qui va de discutable à dévoyé, en passant par arbitraire, interprétations qui deviennent prépondérantes pour ne laisser le support traditionnel qu'en arrière plan, occulté par des aspirations tournant au profane. Ainsi en va-t-il de la langue des oiseaux, un mode de communication effectivement très usité entre adeptes, n'est-ce pas Mr Alcofribas Nasier, mais cette langue devient chez Burensteinas la bonne à tout faire qui va enfoncer à coups de masse tous les mots dans ses boites aux fonctions convenues d'avance, où l'on peut faire dire n'importe quoi à n'importe quel mot. On se demande ce que vaudraient ces jeux de mots transposés dans la langue anglaise, allemande ... Et inversement. Une langue des oiseaux qui s'arrête aux frontières.


Les 7 marches de Burensteinas qui mènent à la pierre philosophale (1- Maîtrise de la peur 2- Apprendre à écouter 3- Comprendre les autres 4- Percevoir l'unité sans succomber à l'égocentrisme 5- Trouver la force sans succomber à la violence 6- Etre capable de puissance sans succomber au pouvoir 7- Etre capable de rassembler ce qui est épars sans succomber au chaos) relèvent de l'invention personnelle, et ne figurent dans aucune tradition. C'est une approche simplement affectivo-humaniste, ce dont l'auteur ne se cache pas, en entendant l'art comme un moyen d'éliminer les émotions. L'alchimie de Burensteinas est un yoga, une formule méditative fondée sur l'amour mutuel et le rassemblement des uns les autres. Maître Zen et alchimiste : un pléonasme dira-t-il. Certes le yoga est une voie initiatique parfaitement attestée, où il faut se dépouiller de ses émotions. Mais le yoga est du yoga, non de l'alchimie. Où se situe l'étoile qui annonce l'enfant philosophal dans la conception de Burensteinas ? Elle ne figure nulle part, de même qu'elle n'existe pas dans le yoga. Où est le régime du feu secret dans la conception de Burensteinas ? Pas un mot sur cette conduite de laquelle dépend tout le succès de l'oeuvre.


L'alchime de Burensteinas est une pratique méditative enfumée par un jonglage rhétorique. Des formules humanistes, l'alchimie comme "une oeuvre d'art qui rassemble tout le monde" dira-t-il, encadrée dans la formule récurrente "trouver l'unité" où "il faut être dans chaque chose, et chaque chose doit être en soi". Mr Burensteinas se rend-il compte que tout ceci ne veut rien dire ? Tout ceci est bien beau, mais exempt de correspondances avec les étapes traditionnelles, et parsemé d'approximations techniques pouvant aller jusqu'à l'erreur : non, la matière première n'est pas un métal, l'antimoine pense-t-il, pas même un métal vulgaire, puisque ladite matière première, fille de la lignée des Dieux, contient à la fois le fixe et le volatil. Non le mercure n'est pas blanc, ni le soufre rouge, ces élements disposent des couleurs qui dépendent du stade de l'oeuvre, ainsi le mercure varie du mercure vulgaire au mercure philosophal. Non, le lion vert n'est pas un mélange d'acide jaune et bleu, pour la simple raison que le lion vert n'est pas vert, car, pour reprendre Fulcanelli, l'appelation ne caractérise que la jeunesse métallique qui va servir à la préparaton du dissolvant.


http://herve.delboy.perso.sfr.fr/lion_vert.jpg



La pierre philosophale a-t-elle des vertus thérapeutiques ? Oui, c'est un de ses nombreux effets secondaires. Encore faut-il parvenir à ce stade. La "Trame® à travers la tradition de l’alchimie" de Burensteinas n'a d'alchimique que le nom. Chacun aura noté le petit "®" que j'ai pris soin de copier-coller, car représentatif de tout un esprit. Si l'alchimie a effectivement vocation à devenir médecine universelle, c'est par l'intermédiaire de la pierre philosophale. Seul un initié ayant réussi l'oeuvre peut prétendre à sa maîtrise et à son utilisation, et on voit mal à quel titre il en ferait bénéficier le monde profane ;  une vocation mercantile et commerciale, c'est-à-dire en totale contradiction avec l'esprit désintéressé qui doit accompagner toute acquisition de Connaissance, signerait le document du cachet de l'escroquerie. Si Burensteinas rappelle à juste titre que "les dieux pourvoient aux besoins des alchimistes", l'alchimie n'est pas pour autant un métier, d'autant moins fondé sur la détresse populaire, vis-à-vis de laquelle la science alchimique doit rester cachée. La Médecine universelle, tout comme la Connaissance, si elle doit être dispensée sur un terrain favorable, perméable, doit être un acte gratuit, dans l'esprit d'Hippocrate, non un commerce. La boutique alchimique faisant commerce avec la détresse populaire n'a d'auspices que l'usurpation, l'exploitation pure et simple de la SouffRance - Soufre Rance dirait la langue des oiseaux. Les alchimistes sont tout, sauf des prosélytes.


Burensteinas est l'exemple type de l'exégète tombé dans le piège alchimique les 2 pieds joints : l'art royal est si séduisant, si divers dans ses formes d'expression qu'on a l'impression que tout peut y coller. Ne rentre pas, hélas, dans l'alchimie, tout ce qui nous plaît. Burensteinas a tenté d'y placer son psycho-humanisme personnel ; Jung tenta d'y placer la psychanalyse, il fut sévèrement fustigé par Canseliet, qui jugea tout aussi sévèrement Guénon, accusé d'avoir abordé l'alchimie "au travers du miroir déformant de son hybride obsession hindouiste". Nul doute que le new-age tentera d'y placer un jour ses billes - Burensteinas ayant déjà entrouvert la porte à leur intention, nul doute que d'autres tenteront d'y faire coller leurs fantasmes. Mais en dépit de l'enchantement de l'expression, les modalités opératoires restent précises et rigoureuses, et ne se prêtent à aucune dérive personnelle. C'est un grand regret que j'ai, Patrick Burensteinas est pourtant d'une immense érudition, son discours est très plaisant, mais la sympathie n'entre pas en compte dans l'approche du grand oeuvre, qui aurait plutôt un caractère totalement impitoyable, vues les hordes de chercheurs qu'elle a laissé sur le tapis, contredisant une fois de plus ce "maître alchimiste" dans ses tribulations annonçant la démocratisation de l'Art royal. Ne lui en déplaise, l'Art est strictement élitiste, le meilleur tour de main pouvant ne pas suffire si l'adepte n'est pas éclairé par la Grâce, d'où la très juste formule du "don de Dieu". Attention, donc, au chant des sirènes, ce n'est pas pour rien qu'Ulysse a tenu à rester attaché au mât, les véritables maîtres sont déjà très difficiles à suivre, mais les pires des folies, ce sont les shows personnels qui empruntent des notes anciennes sans en jouer la symphonie, de véritables tremplins vers les purgatoires.



http://sylicorne.free.fr/princesse_aux_licornes.jpg

Analyse des 15h d'antenne sur "Radio Ici et Maintenant" de l'alchimiste Patrick Burensteinas

Dernière modification par john lloyds (6 Feb 2011 19:13:45)

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#2  6 Feb 2011 21:47:33

Carthoris
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 2573

Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

Rôôôô la vache (rires)

J'ai pas mal de trucs à faire mais je promets de revenir sur ce "pas sage" il faut que je digère d'abord (re-rires)

et je sens que je vais avoir du mal à la répartie sur ce sujet, je n'ai que quelques maigres notions sur l'alchimie, mais résolument addict de Patrick Burensteinas. j'ai  d'ailleurs son bouquin intitulé "De la matière à la lumière" dans ma bibliothèque.

Mais tel Saint Georges contre le dragon, paré de mon pavois et de mon épée de justice "j'essaierai" de faire sortir le feu de l'estomac de notre ami Lloyds pour le mettre à la lumière dussais-je y périr brûlé.


Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

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#3  7 Feb 2011 00:00:54

Hieronymus
Administrateur
Date d'inscription: 21 Jul 2010
Messages: 142

Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

Oh puree, ca c'est du Lloyds, comprendre: tout sauf un filet d'eau tiede
je me suis regale en lisant tout le commentaire, ca m'a rappele certains episodes truculents
preludes a des empoignades passionnees, ou ca castagnait sec de tous les cotes a la fois
la prose de John a ceci de positif que si elle peut generer de nombreuses critiques
en raison de son caractere excessif, au moins elle ne laisse pas indifferente

difficile de me prononcer sur le fond des critiques
1) je decouvre seulement Burensteinas, trop nouveau a ts niveaux
2) je ne suis pas assez feru en alchimie, loin d'etre cap d'embrasser un art ausi vaste
si je dois me risquer a qq commentaires;
Burensteinas est loin d'etre ininteressant, nombre de formules revelent une vraie profondeur metaphysique
procedent d'une desarticulation du schema du monde qui se retrouve reordonnance de facon plus que troublante, ces annotations positives concernent surtout le debut de ses exposes ..
ensuite il se disperse non sans delectation ds son "langage des oiseaux" qui semble parfois
plus tenir du jeu de mots et de la galejade que de l'analyse philosophique veritable
mais c'est surtout son debit, rapide et tres vif, trop vif, qui ne laisse pas le temps
a la maturation et a l'assimilation qui provoque chez le lecteur une sensation a la
fois frustante et irritante de superficialite et de contentement de soi de l'auteur
bref, a suivre ..

Dernière modification par Hieronymus (7 Feb 2011 00:06:29)


"Trois choses demeurent: la foi, l'espérance et l'amour, mais la plus grande des trois c'est l'amour" ( I Corinthiens 13.13 )

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#4  7 Feb 2011 23:49:35

Succube
Sage
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Messages: 748

Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

J'aime John lorsqu'il envoie paître ces"élus par eux-mêmes" en les recalant manu-militari à leurs calendes grecques, ou pas d'ailleurs...

Tout comme Hiero, et bien au-deçà soit dit en passant, je ne me risquerait certainement pas au débat sur ce sujet, ne le maîtrisant absolument pas.

Ceci étant dit, il me semble que l'Art, et, ce, pour n'importe quel Art, doit être transmis par un maître. Il est là, question de secrets qui ne se transmettent que de maître en élève. Sinon, à quoi bon avoir soi-même appris, puis testé, pour que cet enseignement puisse être éventuellement bafoué, et par le fait même oublié...?

J'ai, par exemple, un extraordinaire respect pour les Compagnons du Tour de France, ceux qui le font, vraiment, s'ils existent encore...

Qui saurait mieux qu'eux dans leur domaine? Qui?

Pour chaque enseignement, il en est de même!

Et il y a une détermination précise (dont le fonctionnement nous est refusé) et qui fait que n'importe qui n'accède pas à la connaissance.

Quelque par, tant mieux! Si Einstein était resté dans son lit, nous n'en serions pas là où nous en sommes...

Bien le bonsoir!

Merci John, de ce joli coup de gueule!clindoeil

Dernière modification par Succube (7 Feb 2011 23:50:03)


La langueur porte bien plus loin l'esprit que n'importe quelle philosophie. Succube

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#5  8 Feb 2011 20:08:43

Boris
Missionnaire
Date d'inscription: 9 Jan 2011
Messages: 124

Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

Avec John, ça déménage tous le temps, je le connais bien c'est mon ami, il a une connaissance extra-ordinaire et je pèse mes mots sur tout ce qui touche à la philosophie et à l'alchimie, pas pour ça que je suis toujours d'accord avec lui notamment sur la finalité existentielle et nous avons un regard qui différe quelque peu sur les grands principes de vies régissant l'univers.

Il faut reconnaître qu'en lui existe une grande clartée d'esprit et une vision originale de notre monde et surtout de notre société.


Les tigres de la colére sont plus sages que les chevaux du savoir.
William Blake

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#6  9 Feb 2011 00:27:24

Carthoris
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 2573

Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

Bien je vais essayer tant bien que mal de m’attaquer a ton pamphlet John, car ayant certainement écouté la même chose que toi, j’en ai eu une perception radicalement différente, oups ! pardon diamétralement opposée…grosourire

Que nous dit Patrick Burensteinas : il part du postulat suivant ; alchimique ou pas… car certains pourraient le qualifier d’ésotérique, notons au passage dedans le mot « «ether » . Il nous dit dans son antenne que la vocation de l’’Alchimie est l’étude de la transformation de la matière en énergie, sous entendre, en lumière, inversement au mouvement et à l’évolution de la création qui densifie la lumière pour la muter en matière. Nous ne sommes pas loin ici de l’explication de texte que nous faisait Didier Salvignol sur l’antenne du 16 janvier lorsqu’il parlait en terme de théosophie des civilisations disparues prenant en exemple Avalon à l’origine des temps où l’être y était décrit lumière avant que de devenir au fil des temps et des différents stades d’évolution : matière. Un auditeur avait fait justement remarqué à ce moment là que nous étions très prés de ce que l’évangile décrit comme « le corp de gloire » de Jésus au moment de l’ascension, un être uniquement composé de lumière, l’énergie de la vie dépourvue de corps. Certains appelent cela corps astral ou corps ethérique.
C’est de ce phénomène, de cette quête dont P. Burensteinas se fait observateur, expérimentateur et finalement colporteur du message. Pour nous l’expliquer il s’y emploie à travers plusieurs méthodes.

L’une d’elle est l’expérience physique, celle du laboratoire car avant que d'être alchimiste il est d’abord chercheur et chimiste empruntant le « Al » (Dieu) pour se transformer en al-chimiste un peu comme si l’alchimie était de trouver la chimie de Dieu.  Ce chimiste va constater à travers ses expériences de laboratoire que dès qu’il y a naissance de la forme (de la matière), la lumière disparaît et vice versa sera lumière tout ce qui n’est pas matière. Plus pragmatiquement on peut constater dans notre vie de tout les jours que le matérialisme anhile l’esprit et quête du divin. La quête de l’Alchimiste vue ainsi se révèlera donc le fait de perdre sa matière pour trouver la lumière, en cela il parlera de retrouver l’unité pour y parvenir. Voici le résumé de ce que j’ai écouté… aucune supercherie là dedans, on retrouvera ce type de raisonnement chez de nombreux maîtres en ésotérie et en alchimie les 2 étant intimement lié, voici en exemple Fanz Bardon tirée d’une de mes lectures  il y a une quinzaine d’années, ne parles t-il pas de la lumière même si le mot est différent ?

L’Ether : est donc l'État le plus Sublime, le plus Puissant, l'Inimaginable, l'État Primordial, le Principe de toutes choses et de toute la Création; en d'autres termes, il est la Sphère des Causes. C'est pourquoi, il est Infini et Éternel. Les Religions l'appellent Dieu. Il est la Cinquième Force, la Force Primordiale; il est l'Origine de toute existence et en Lui réside l'équilibre universel. Il est la Source et la Pureté de chaque pensée, de chaque idée; il est le Monde des Causes dans lequel se maintient l'Univers entier, des plans les plus élevés aux plans les plus denses. Il est la Quintessence des Alchimistes. Il est Tout dans le Tout.

Tu sembles mettre en cause le langage des oiseaux, John, il n’est pas un secret qu’il est reconnu par les initiés comme servant à transmettre les secrets des alchimistes et à la question fonctionne t’il dans d’autres langues, .......
et bien OUI, il donne d’ailleurs exemple dans l’un de ses bouquins, « la beauté n’est vraie que si elle est complète  en anglais Beautiful, Beauty (beauté) + full (complet) la quête étant celle de l’unité, on ne peut trouver quelque chose que si cela remplit tout et toute chose». et pour accréditer je citerai l'un de mes bouquins préférés (il y en a beaucoup) : Le Matin des magiciens "Par la beauté il faut désigner ce qui est complet. L’incomplet ou le mutilé est totalement laid. La vénus de Milo. Un enfant la trouverait laide. Si un esprit pur l’imagine complète, elle deviendra belle. Une main en tant que main peut sembler belle, abandonnée sur un champs de bataille, elle ne l’est plus. Mais tout ce qui nous entoure est une partie de quelque chose, elle même partie d’une autre : en ce monde il n’est rien de beau, seules les apparences sont intermédiaires entre la beauté et la laideur. Seule est complète l’universalité, seul le beau est complet." D'ailleurs il est reconnu comme une qualité d'être "entier"
là s'applique la maxime sois-toi même et tu seras quelqu'un. Je ne suis pas linguiste et connais peu la langue des oiseaux mais un autre exemple en anglais: "Altogether" qui signifie entièrement, n'est-il pas composé de all (tous) et together (ensemble) ? J'ai pris l'exemple de l'anglais mais il est évident que les mots nous parlent et dans toutes les langues en cherchant 5 minutes Succube nous trouverait des correspondances en Turc. Même si la langue des oiseaux reste un jeu, elle nous apprend : Au commencement était le verbe. Pour ce qui est de l'approche du caractère par le prénom ça ne fait pas exception, c'est une autre manière d'entendre la langue des oiseaux que de la disséquer lettre par lettre. En français, il y a quantité de règle à l'exemple du "A" devant les autres lettres d'un mot, qui sera  privatif et le amoral sera privé de morale, le anormal privé de normalité et le alléger rendu moins pesant. Voici une petite vidéo qui montre le jeu de mot et en révèle le sens caché.
Car les mots ne sont pas innocents, il peuvent aimer ou tuer. Mais surtout ils expriment et résonnent.





Passons à la critique sur le symbolisme des logos de certaines sociétés ou multinationales. Prenons deux exemple le 1er sur la couleur car les couleurs ont aussi un langage ne dit-on pas rouge de colère, blanc comme un linge, rouge feu, que le bleu est une couleur froide et qu'il apaise, que le vert est celle de l'espérance utilisée d'ailleurs par nos écolos.

...Et bien le orange lui sera celle de la communication et de l’énergie, Bayrou nous l'a assez rabaché empruntant d'ailleurs au russes leur révolution orange. En quoi cela te paraît t-il incongru que P. Burensteinas nous pointe du doigt France Télécom dans son choix du nom Orange, il y a bien une volonté de communiquer et une énergie à faire passer. Bon ça n'a pas porté chance à FT, mais la volonté du choix de la couleur et du nom semblait bel et bien emprunte de symbolisme. Parmi les autres exemple qu’il donne dans cette antenne celui de l’emblème de Shell la compagnie pétrolière  voici ce que j’ai trouvé :


Qui ne s'est jamais étonné de l'énigmatique logo coquillage de Shell ? Quel rapport avec une multinationale du pétrole ? Ce symbole illustre le nom de la marque, puisque "shell" signifie "coquillage" en anglais.Les racines de ce nom se plongent dans les origines de l'entreprise lorsque les fondateurs se cantonnaient au commerce de coquillages.

Un coquillage certes mais pas n’importe lequel : … une coquille Saint Jacques, nous sommes en 1833 et la tradition du pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle est bien vivace.  Alors hasard ou acte réfléchi d’emprunter un symbole fort !

Tu occultes enfin l’interprétation du conte Blanche Neige de Grimm pourtant présent en image, c’est risqué de te demander ton avis sur son interprétation, mais nous sommes là pour avancer non ? clindoeil
penses tu réellement qu’un non initié ait pu la commenter avec autant d’acuité !


Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

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#7  9 Feb 2011 02:41:33

john lloyds
Missionnaire
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Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

Te rends-tu compte, Carthoris, que tu viens de confirmer, par tout ton développement, exactement ce que j'ai dit ?

Je le dis à nouveau, si les modes d'expressions alchimiques sont si vastes et si divers, il n'empêche que les modalités opératoires suivent un processus très précis qui lui ne laisse place à aucune fantaisie personnelle. Très libre sur l'expression, très rigoureux sur les modalités. La mariée est si belle et si proteiforme qu'on pourrait y faire coller n'importe quel texte, ce que firent tous les auteurs ayant un minimum de culture alchimique, même la psychanalyse s'y est essayée.

Si tu veux t'en convaincre, donnes moi n'importe quel texte un peu fantaisiste, laisses moi quelques jours et je te fais une interprétation alchimique du feu de Dieu, langue des oiseaux en prime, même avec une histoire aussi débile que le père Noël. Vis à vis du monde profane, même un alchimiste débutant saura faire entrer le texte le plus profane qui soit dans les boites hermétiques, et cela paraîtra tellement beau, que les lecteurs n'y verront que du feu, c'est le cas de le dire, et crieront au grandiose (n'est-ce pas?). A plus forte raison, un texte de Grimm, officiellement approuvé par l'alchimie (Euh comment s'appelle la manoeuvre déjà, enfoncer les portes ouvertes, non?). La dernière image de mon article était un cliché en ce sens, une belle image avec des symboles très hermétiques, un coup de shaker et hop, je fais rêver les foules grosourire

Idem pour la langue des oiseaux, je ne la conteste pas, j'ai bien spécifié dans l'article qu'elle était effectivement utilisée, mais là encore, dans des circonstances précises. Mais cette langue, que Fulcanelli a associé au Gai Savoir, ne concerne que des formulations spécifiques dans un contexte particulier, censés donner sens à un texte qui n'en a pas, et non des noms communs indépendamment de leur emploi. Par Exemple Apollonios de Tyane est, selon Fulcanelli, la conjonction d'Apollon et de Diane, et représente le rebis philosophal. Mais de là à jongler avec ça toutes les 5 lignes, au point d'en préparer un dictionnaire, on ne fait que démontrer que l'on s'attache au mot lui même et pas au contexte. S'il y a bien une chose que l'alchimie n'est pas, c'est littérale. Allez, c'est plus fort que moi : c'est débile (c'est des biles).

J'en viens au principal :

La quête de l’Alchimiste vue ainsi se révèlera donc le fait de perdre sa matière pour trouver la lumière, en cela il parlera de retrouver l’unité pour y parvenir.

Mais il ne s'agit pas de perdre sa matière, la matière est une évolution. Nous étions lumière avant la naissance, à quoi bon l'incarnation si l'objectif est de retrouver son état initial avant la naissance, autant se coller une balle dans la tête de suite. Il s'agit, pour reprendre ton vocabulaire, d'ériger une conjonction matière/lumière, c'est en cela qu'il faut entendre l'unité, non en la perte de la matière. Mais cette unité, c'est l'étape ultime, un alchimiste qui dit au commun des mortels qu'il faut retrouver l'unité, ça me fait doucement glousser, c'est comme si on demandait à un singe de passer le bac : il n'y a probablement pas 5 personnes au monde par siècle capables d'atteindre cette finalité, et pour les rares élus, c'est une vie de travail et l'éclairage divin qu'il faut, Fulcanelli, supposé arrivé à terme, y serait parvenu vers 80 ans.

inversement au mouvement et à l’évolution de la création qui densifie la lumière pour la muter en matière.

C'est là (sur l'essentiel, ce qui est grave) où Burensteinas se fourvoie, l'alchimiste n'engage pas de mouvement inverse à l'évolution, au contraire, il considère que l'évolution n'est pas terminée, et il cherche à la mener à son terme. On est complètement dans l'idée maçonne d'Hiram, de la construction de la pyramide inachevée, la pyramide étant nous-même. La franc-maçonnerie (authentique) suit la même voie que l'alchimie, d'autant qu'elle lui a pillé tous ses symboles, à deux ou trois exceptions près. La matière est impérativement à conserver, sinon on retourne, voire on reste éternellement, dans les limbes. Que la nature métallique soir ramenée à son état initial, avant la chute, c'est certain, mais l'oeuvre ne se finit pas par un Solve, elle se finit par un Coagula.

Aller, pour te taquiner un peu, je mets pour finir cette très belle image de la tour cobra. C'est mieux que la coquille de Shell, c'est une tour, symbole très hermétique, qui ressemble à 2 serpents qui s'enlacent. Mais que de magnifiques représentations alchimiques que voilà rire Allez, tout le monde au boulot, comme pour la mystérieuse image de Wikileaks, je suis sûr que les indices sur cette oeuvre initiatique vont s'accumuler clindoeil


http://2.bp.blogspot.com/_ELozJkgz3vk/SQB_YPI3ZjI/AAAAAAAAACU/-pUsCVFcznc/s400/tour-cobra.jpg

Dernière modification par john lloyds (9 Feb 2011 02:58:32)

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#8  9 Feb 2011 16:48:59

Boris
Missionnaire
Date d'inscription: 9 Jan 2011
Messages: 124

Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

+1 John.

sourire


La balle est dans le camp de Carthoris.  fier


Les tigres de la colére sont plus sages que les chevaux du savoir.
William Blake

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#9  9 Feb 2011 19:53:20

john lloyds
Missionnaire
Date d'inscription: 28 Nov 2010
Messages: 188

Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

Chuuuuuuut, en fait je triche un peu. Je me suis longuement penché sur l'oeuvre de Carlos Castaneda, une oeuvre qui pourrait représenter le chamanisme originel. L'alchimie étant une science (pardon à House pour l'utilisation de ce mot ici grosourire ) très ancienne - 7000 ans selon Burensteinas, pourquoi pas, en tous cas 5000 ans tout sûr selon Eliade - on pourrait trouver dans cette dualité Alchimie/Chamanisme une ancienne trace d'une source unique à toutes les religions. En tous cas établir des correspondances permettant un éclairage mutuel de 2 expressions différentes d'une seule et même pratique.

Or que se passe-t-il dans ce chamanisme ? Les initiés "allument leur corps", suivant un processus longuement décrit dans toute la littérature du dernier chaman de la lignée de DJ,  et baptisé "le feu du dedans" ; ils quittent ainsi PHYSIQUEMENT, en toute continuité de conscience, le présent monde sous forme de lueurs qui finissent par se perdre dans l'obscurité du ciel. Après étude, on s'aperçoit que le long processus d'apprentissage décrit par Castaneda colle parfaitement avec tous les stades de l'oeuvre alchimique, bien qu'il ne semble après première lecture préalable n'y avoir aucun rapport.

Oui, je triche, mais il ne faut pas le dire, car en fait le processus chamanique éclaire toutes les étapes du grand oeuvre en mettant un processus pragmatique et parfaitement identifié sur la terminologie obscure et mystérieuse de l'alchimie, permettant l'identification de ses voiles et ses principales énigmes. Impossible de se tromper, car ces correspondances quasi-miraculeuses ne peuvent être le fruit du hasard, pour l'unique raison que Castaneda n'était pas alchimiste. La conjonction matière/lumière, dans la terminologie de Carthoris, jouit d'une description très précise chez Castaneda, et sa correspondance alchimique est flagrante : il y a 3 siècles, le fondateur des Roses-Croix appela ce stade final "Les noces chymiques".

Curieusement, c'est en cette période de l'histoire où l'on s'approche du grand Chaos mondial que se révèlent des mystères millénaires, couronnement du travail ininterrompu d'exégètes hermétiques. Mon avis est que nous sommes à l'aube d'une nouvelle religion révélée. Hélas, nous ne verrons probablement pas ça de notre vivant.

Dernière modification par john lloyds (9 Feb 2011 19:55:33)

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#10  9 Feb 2011 21:05:12

Dread
Missionnaire
Lieu: LoveLand
Date d'inscription: 1 Nov 2010
Messages: 451

Re: Alchimie - Quand les violons alchimiques jouent le chant des sirènes

J'interromps brutalement le sujet parce que je n'y comprends que dalle...
Peut-être devrait-il y avoir des sources, un abécédaire pour suivre ?
Ca commence où ?  (Mettez vous à la place de ces gens harassés qui sortent du boulot pour se détendre où pour apprendre/comprendre sur internet. Ils pigent quoi ?)

Alors on lit des choses que l'on ne peut qu'approuver:

La Médecine universelle, tout comme la Connaissance, si elle doit être dispensée sur un terrain favorable, perméable, doit être un acte gratuit, dans l'esprit d'Hippocrate, non un commerce. La boutique alchimique faisant commerce avec la détresse populaire n'a d'auspices que l'usurpation, l'exploitation pure et simple de la SouffRance

Quoi que j'y ai mis en italique des ajouts non essentiels (à mon goût) pour une compréhension complète.

Et d'autres choses du style:

Si tu veux t'en convaincre, donnes moi n'importe quel texte un peu fantaisiste, laisses moi quelques jours et je te fais une interprétation alchimique du feu de Dieu, langue des oiseaux en prime, même avec une histoire aussi débile que le père Noël. Vis à vis du monde profane, même un alchimiste débutant saura faire entrer le texte le plus profane qui soit dans les boites hermétiques, et cela paraîtra tellement beau, que les lecteurs n'y verront que du feu, c'est le cas de le dire, et crieront au grandiose (n'est-ce pas?).

où j'ai mis en italique ce qui doit être de l'humour ?

où encore:

La dernière image de mon article était un cliché en ce sens, une belle image avec des symboles très hermétiques, un coup de shaker et hop, je fais rêver les foules grosourire

Oui ce doit être de l'humour (?) (ou on se la pête ?) Mais alors...

On trouve des fans qui semblent extasiés par la prose (je dois dire.... superbement menée), mais rien de plus que des textes n'ayant ni queue ni tête pour les "non initiés".

Bien, je me dis alors que je ne joue pas (en fait je joue jamais en dehors de la guitare wink2 ) dans la même cour que les spécialistes, et je me demande s'ils veulent bien partager un peu plutôt que raconte aux rares copains (ils sont pas nbrx, n'est-ce pas ?)

Je m'avance peut-être en parlant un peu pour les nombreux qui ne participent pas au fil/dossier, mais j'affirme que celui-là semble ne pas pouvoir accueillir des réactions compréhensibles en provenance de la centaine de gars et de filles inscrits, qui parcourent le forum , et que j'aimerais lire wink2

J'ai secoué mon SHAKER... J'ai PAS fais rêver les foules... et (mal?)heureusement....

Amicalement

Dread


C'est une sotte présomption, d'aller dédaignant et comdamnant pour faux ce qui ne nous ne semble pas vraisemblable.
Montaigne.

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