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#111  9 Sep 2011 21:52:32

tobeor
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Re: Gaz de schiste

Gaz de schiste : «Le corps des Mines est la fois juge et partie»
Par PROPOS RECUEILLIS PAR LAURA THOUNY


http://nsa27.casimages.com/img/2011/09/09/110909095833693919.jpg



Le 14 septembre prochain, c'est la rentrée des anti-gaz de schiste. Une loi interdisant l'exploitation de cet hydrocarbure par «fracturation hydraulique» - une technique jugée hautement polluante - a été adoptée en juin dernier, après la révélation que des permis avaient été délivrés en catimini par le ministère de Jean-Louis Borloo en 2010. Le texte donnait deux mois aux industriels pour qu'ils expliquent comment ils comptent exploiter leurs gisements. Ils rendront leurs conclusions dans quelques jours, et pourraient bien en profiter pour contourner la loi, nous explique Marine Jobert, journaliste et co-auteur de l'enquête Le vrai scandale des gaz de schiste. Laquelle dénonce notamment le rôle central du Corps des mines dans ce feuilleton écologique.

Dans votre ouvrage, vous montrez l'implication permanente du puissant corps des ingénieurs des Mines (1) dans les décisions relatives aux gaz de schiste. En quoi sont-ils liés à la signature des permis délivrés en mars 2010 ?

Les hydrocarbures non conventionnels attisent l'intérêt du Corps des mines depuis au moins dix ans. En 2006, déjà, ils avaient délivré des permis d'exploration dans le Bassin parisien. Ce sont eux qui décident quelle sera l'énergie de demain pour la France, sans en discuter avec qui que ce soit.

C'est Pierre-Marie Abadie, directeur de l'énergie et du climat au ministère de l'Ecologie, qui paraphe en mars 2010 les arrêtés autorisant l'exploration du sous-sol au nom de Jean-Louis Borloo, alors ministre de l'Ecologie. Pierre-Marie Abadie qui est lui-même est issu du corps des Mines. Je ne dis pas que Jean-Louis Borloo n'était pas au courant. Juridiquement, il devait l'être.

«Tout était déjà dans la presse. Nous ne sommes pas mandatés à perdre du temps à répercuter des informations qui sont déjà dans les canaux classiques», m'a expliqué un membre du CGIET (le Conseil général des  Mines, ndlr) quand je lui ai demandé pourquoi ils n'avaient pas informé le ministère sur les risques. Un comble !

Ce sont encore des membres du corps des Mines qui vont se prononcer sur l'éventuelle levée de l'interdiction édictée en juin.

Pour examiner l'avenir «des gaz de roches mère» en réponse au tollé du public, Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Besson — alors respectivement ministre de l'Ecologie et ministre de l'Industrie — ont désigné en avril 2011... des membres du Conseil général des mines et du CGEDD (issu de la fusion des Ponts et chaussées et de l'inspection générale de l'environnement, ndlr). Sans surprise, leur pré-rapport est favorable au gaz de schiste.

Ceux-là mêmes qui avaient délivré des permis l'année précédente ont expliqué que le gaz de schiste ne pouvait pas être abandonné. Et doivent maintenant se prononcer sur l'avenir des permis suspendus en juin pour deux mois par un «moratoire». Ils sont à la fois juge et partie !

D'ailleurs, si un pré-rapport a été rendu en avril, ils devaient rendre leurs conclusions fin juin. Nous sommes le 8 septembre et on l'attend toujours !

Dans votre livre, vous évoquez aussi un certain Julien Balkany...

Julien Balkany est le demi-frère de Patrick Balkany. A 30 ans, ce trader a été employé par la société Toréador, en possession de plusieurs permis d'exploration.

ll n'avait pas particulièrement de compétences dans ce domaine et il s'est retrouvé bombardé là avec un poste dont les attributions n'étaient pas très claires : administrateur et vice-président non-exécutif du conseil d'administration.

Dès qu'il a été exposé au plan médiatique (par L'Est républicain, ndlr) et qu'a éclaté la suspicion d'une connivence possible avec le pouvoir, Toréador décide de le changer de poste, et de le reléguer au rang de «conseiller».

Suite à ce changement de casquette, le président de l'entreprise remercie chaudement Balkany pour «sa contribution au développement de Toréador en France». Lorsqu'on  s'adresse à un haut fonctionnaire, la parole d'un Balkany a forcément plus de poids que celle d'un «Duchmol». Lui jure pourtant ses grands dieux qu'il n'a pas usé de son influence.

Quid des autres industriels du secteur amis du Président ?

Paul Desmarais et Albert Frère ont des parts dans des entreprises qui fabriquent des produits chimiques destinés à l'extraction des gaz de schiste. Ce sont aussi des amis de Sarkozy, à qui il a remis la grand Croix et qui étaient présents en 2007 à la soirée du Fouquet's.

Paul Desmarais représente une figure paternel pour Sarkozy. Après la défaite de Balladur, il l'a beaucoup soutenu pendant sa «traversée du désert».

Lorsque la mission d'information parlementaire sur le gaz de schiste les convoque, Paul Desmarais et Albert Frère écrivent main dans la main un mot d'excuse. Ils sont d'une manière ou d'une autre liés par leur amitié vis-à-vis de Nicolas Sarkozy.

Comment les anti-gaz de schiste ont-ils réussi à faire voter une loi d'urgence ?

C'est une mobilisation exceptionnelle par son ampleur, sa transversalité et sa spontanéité.

Tout a commencé par une réunion spontanée de citoyens de l'Aveyron le 20 décembre 2010. Le mouvement a été repris en Ardêche... Et puis tout à coup cette mobilisation a explosé. Il y avait des collectifs partout. Des réunions tous les soirs, qui rassemblaient jusqu'à 300 personnes même dans les bleds paumés. Les élus étaient complètement stupéfaits par ce qu'ils voyaient.

Le poids de cette mobilisation a réveillé les parlementaires. Le réveil le plus abrupt a été celui des élus de droite, qui se sont rendus compte que des permis avaient été délivrés et ont découvert ce que sont les gaz de schiste et la fracturation hydraulique (cette technique qui consiste à injecter de l'eau et des solvants sous haute pression dans la roche pour extraire le gaz de schiste est accusée d'être hautement polluante, ndlr).

Il y a alors eu des déclaration tonitruantes de ces députés, comme Christian Jacob, patron des députés UMP qui déclare en mars 2011: «Je souhaite clairement que le moratoire soit prolongé ad vitam aeternam». Des déclarations sur lesquelles il va revenir en partie, comme ses collègues, lors de la rédaction de la loi sur le gaz de schiste.

Est-ce à ce moment qu'entre en action le lobby des pétroliers ?

Passé le moment de stupeur, les députés ont été bien plus prudents. Ils ont reçu la visite d'industriels qui leur ont expliqué que les gaz de schiste représentaient l'avenir énergétique de ce pays. Ils ont eux-même commencé à croire que l'on pouvait peut-être faire de la fracturation hydraulique «propre» et qu'il ne fallait pas fermer la porte à cette énergie.

Pourquoi la loi votée en juin ne règle-t-elle rien selon vous ?

Cette loi stipule que l'usage de la fracturation hydraulique est interdite sur le territoire. Mais elle ne tranche pas, ne dit pas si oui ou non on veut du gaz de schiste. Elle se contente de donner une réponse technique à un problème de société.

Il a été décidé que les industriels ont jusqu'au 14 septembre pour rendre un rapport dans lequel ils doivent expliquer quelles techniques ils comptent mettre en œuvre pour exploiter leurs gisements. Mais ils avaient déjà dit qu'ils utiliseraient la fracturation hydraulique lors de la délivrance des permis ! Et l'exploration comme l'exploitation ne peuvent se faire que par cette technique. Vont-ils l'appeler autrement ? Abandonner d'eux-même? Ou refuser de répondre?

La loi est trop floue, il faut s'attendre à quantité de recours juridiques de la part des industriels visant à prendre ce texte en défaut. Le combat des anti-gaz de schiste n'est pas terminé.

(1) De hauts fonctionnaires issus de la prestigieuse école des Mines. Celle-ci recrute principalement les meilleurs élèves de chaque promotion de l'école Polytechnique. Les membres du Corps des Mines détiennent des postes clés dans les principales branches de l'énergie publique. Ils constituent un réseau extrêmement solidaire et influant sur les choix énergétique du pays.

Source
http://www.liberation.fr/terre/01012358 … -et-partie


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#112  15 Sep 2011 09:21:36

tobeor
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Re: Gaz de schiste

Gaz de schiste : les sénateurs socialistes refusent toute nouvelle exploration
Info rédaction, publiée le 14 septembre 2011


http://nsa28.casimages.com/img/2011/09/15/110915092846345129.jpg



Lundi, Total faisait part de son souhait de poursuivre son exploration de gaz de schiste dans le sud-est de la France, et ce au moyen d'autres techniques que la fracturation hydraulique, interdite par la loi. Une volonté à laquelle les sénateurs du parti socialiste s'opposent fermement.

L'annonce de Total est vraisemblablement loin d'avoir plu. Lundi, le groupe pétrolier a déposé auprès de l'administration française, un rapport "motivé par la volonté du groupe de préserver les droits à l'exploration d'un domaine minier, droits qui lui ont été attribués en mars 2010 pour une durée de 5 ans". Total affirme vouloir continuer son exploration de gaz de schiste, en faisant appel à d'autres techniques que la fracturation hydraulique, une méthode interdite par la loi depuis le mois de juillet dernier.

Source et suite
http://www.maxisciences.com/gaz-de-schi … 16987.html


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#113  27 Sep 2011 22:34:16

tobeor
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Re: Gaz de schiste

Est-ce du gaz de schiste ?…

Un important gisement gazier découvert au Bangladesh


http://nsa27.casimages.com/img/2011/09/27/110927104142243815.jpg



Un important gisement gazier a été mis au jour au Bangladesh, à 150 kilomètres environ au nord-est de Dacca, la capitale. La nouvelle est particulièrement bien accuellie dans le pays en développement qui souffre de pénuries d'énergie.

La compagnie publique d'énergie Bangladesh Petroleum Exploration and Production Company a découvert un trillion, ou mille milliards, de pieds cubes (tcf) de gaz dans le champ de Rashidpur, situé à 150 kilomètres environ de la capitale du pays. La nouvelle a été annoncée par le chef du projet, Tofazzal Hossain, rapporte Romandie.

Celui-ci a en outre affirmé qu'une étude sismique en trois dimensions avait permis de mettre au jour un potentiel de 2,4 tcf de gaz supplémentaire. Toutefois, l'extraction de ces réserves s'annonce moins aisée, a-t-il expliqué. "Nous sommes sûrs à 80% que nous pouvons extraire la réserve de mille milliard de pieds cubes. Mais l'autre réserve est dans une catégorie à haut risque", a déclaré Tofazzal Hossain.

Cette découverte est une excellente nouvelle pour le pays, qui pendant des années a négligé les investissements dans l'exploration gazière. L'approvisionnement énergétique du Bangladesh s'est considérablement réduit par rapport à la demande. A ce jour, le pays défavorisé exploite une vingtaine de champs qui ne permettent d'assurer que 80% des besoins. L'industrie, et notamment le secteur textile, comme les habitants des plus grandes villes du Bangladesh, sont régulièrement touchés par des pénuries d'énergie.

Source
http://fr.news.yahoo.com/important-gise … 00112.html


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#114  1 Oct 2011 02:10:05

Max
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Re: Gaz de schiste

Le gouvernement français s'apprête à abroger les trois permis d'exploration de gaz de schiste dans le sud de la France accordés en mars 2010, a indiqué vendredi le Figaro sur son site internet.

La décision devrait être officialisée en tout début de semaine prochaine, affirme le quotidien.

Les trois permis d'exploration avaient été accordés à Total à Montélimar et à la compagnie américaine Schuepbach en Ardèche et dans le Larzac.

Après le vote d'une loi en juin interdisant la technique controversée de la fracturation hydraulique, la seule permettant aujourd'hui d'exploiter les hydrocarbures non conventionnels, les industriels avaient deux mois pour déclarer la technique qu'ils comptaient utiliser.

Selon Le Figaro, la compagnie Schuepbach a indiqué qu'elle ne renonçait pas à la fracturation hydraulique, ce qui entraîne le retrait de son permis.

La même décision serait prise pour le permis accordé à Total.

Le 12 septembre, le groupe pétrolier avait pourtant annoncé souhaiter continuer à rechercher du gaz de schiste dans le sud-est de la France, mais sans avoir recours à la technique de la fracturation hydraulique.

Le ministère de l'Energie avait alors indiqué à l'AFP que le gouvernement se prononcera(it) sur le devenir des permis exclusifs de recherche d'ici le 13 octobre, après instruction par l'administration. Les rapports remis par les industriels devraient alors être rendus publics.

Le Parlement avait voté une loi sous la pression d'élus locaux et à la suite de plusieurs manifestations dans le sud de la France pour dénoncer la fracturation hydraulique, technnique notamment accusée de polluer les nappes phréatiques.

Trois autres permis d'exploration ont également été accordés dans le bassin parisien concernant l'exploration de l'huile (ou pétrole) de schiste, un autre type d'hydrocarbures non conventionnels.


©AFP / 30 septembre 2011

Dernière modification par Max (1 Oct 2011 02:36:29)


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#115  1 Oct 2011 09:16:05

tobeor
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Re: Gaz de schiste

Voici un autre article sur ce sujet…

Gaz de schiste : la France abroge les permis

INFO LE FIGARO - Le gouvernement s'apprête à abroger les permis d'exploration de gaz de schiste de Total à Montélimar et de la compagnie américaine Schuepbach en Ardèche et dans le Larzac.

Les gaz de schiste ne sont pas près d'être exploités en France. Ainsi en a décidé le gouvernement qui, selon nos informations, s'apprête à abroger les trois permis d'exploration en possession respectivement de l'américain Schuepbach (en Ardèche et dans le Larzac) et du français Total (dans la région de Montélimar). La décision devrait être officialisée en tout début de semaine prochaine. Elle vient clore un dossier riche en polémiques.

Aux termes de la loi 13 juillet dernier qui interdit la technique très controversée de la fracturation hydraulique pour exploiter les gaz de schiste, les détenteurs de permis ont dû remettre en septembre au gouvernement un rapport dans lequel ils détaillent leurs techniques d'exploration. Soixante-quatre rapports ont été ainsi examinés par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC). La plupart portent sur des gisements conventionnels et ne posent pas de problème.

Dans son rapport, Schuepbach a souligné qu'il ne renonçait pas à la fracturation hydraulique, considérée comme la seule technique disponible pour extraire les hydrocarbures piégés dans d'étroites fissures de schiste. L'opérateur se voit donc logiquement retirer son permis par les pouvoirs publics.

En revanche, Total indiquait le 12 septembre pouvoir se passer de ce procédé. «Nous ne prenons pas pour argent comptant le communiqué de presse de Total, nous nous baserons sur le rapport», avait alors déclaré au Figaro la ministre de l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Selon une source proche du dossier, les experts ont jugé le rapport du groupe français conforme à la loi. Sauf revirement de dernière minute, cela n'a pas suffi à empêcher la décision d'abroger le permis de Montélimar. «Personne n'aurait compris que nous écartions l'Américain et pas le Français», souligne un spécialiste du secteur.

Source
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011 … permis.php


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#116  3 Oct 2011 06:12:16

Max
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Re: Gaz de schiste

Ce n'est qu'une pétition, une de plus me direz vous, mais il me semble que les choses avancent, et que de plus en plus de personnes se rendent comptent que derrière bien des propos politiciens concernant notre bien-être se cachent d'horribles magouilles: ICI

http://www.assnat.qc.ca/Images/bgBanniereAccueil.jpg

Celle-ci provient de l'Assemblée Nationale du Québec.

Dernière modification par Max (3 Oct 2011 06:16:39)


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#117  3 Oct 2011 18:34:38

Apollo
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Re: Gaz de schiste

Gaz de schiste: il n'y aura pas de recherche dans le sud de la France

Le gouvernement a abrogé les trois permis exclusifs qu'il avait accordé au printemps 2010 sur trois sites en Ardèche, dans la Drôme dans et l'Aveyron. 

Le gouvernement a décidé d'abroger les trois permis exclusifs de recherche de gaz de schiste dans le sud de la France accordés au printemps 2010, a confirmé lundi la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

"Nous avons décidé d'abroger les trois permis de recherche de Nant (Aveyron), Villeneuve-de-Berg (Ardèche) et Montélimar (Drôme)", a précisé la ministre. Ces trois permis d'exploration avaient été accordés à Total à Montélimar et à la compagnie américaine Schuepbach en Ardèche et dans le Larzac.

Après le vote d'une loi en juin interdisant la technique de la fracturation hydraulique, la seule permettant aujourd'hui d'exploiter les hydrocarbures non conventionnels, les industriels avaient deux mois pour déclarer la technique qu'ils comptaient utiliser. Selon Le Figaro, la compagnie Schuepbach a indiqué qu'elle ne renonçait pas à la fracturation hydraulique, ce qui entraîne le retrait de son permis. 

Le directeur général du groupe Total, Christophe de Margerie, avait annoncé attendre avec "sérénité" la décision du gouvernement sur une abrogation ou pas de son permis d'exploration sur la radio RTL ce samedi. Le 12 septembre, le groupe pétrolier avait pourtant annoncé souhaiter continuer à rechercher du gaz de schiste dans le sud-est de la France, mais sans avoir recours à la technique de la fracturation hydraulique. Cela n'a pas empêché son permis d'exploration d'être abrogé.   

Par CB avec AFP, publié le 03/10/2011 à 17:46


Source:

http://www.lexpress.fr/actualite/enviro … 36591.html

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#118  4 Oct 2011 22:25:15

tobeor
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Re: Gaz de schiste

… Tiens ! On l'avait oublié celui-là !…
Merci tout de même !…



Gaz de schiste : Total veut des explications


http://nsa27.casimages.com/img/2011/10/04/111004103024170345.jpg

VIDÉO - L'État a annoncé hier l'annulation de trois permis d'exploitation de gaz de schiste, sur les 61 menacés, dont l'un avait initialement été attribué à Total. Le groupe dit ne pas comprendre cette décision.

La hache de guerre entre les opposants à l'exploitation du gaz de schiste et les industriels est loin d'être enterrée. Suite au retrait de trois permis d'exploitation de gaz de schiste annoncé hier par le gouvernement, José Bové, chef de file des anti-schiste a fait part de sa «satisfaction». Total, en revanche, s'est dit «très surpris de cette décision». Le groupe s'est en effet vu annulé le permis de Montélimar dans la Drôme et il sollicite auprès du gouvernement des explications «pour comprendre sur quelles bases légales» a lieu cette annulation. Deux autres permis, attribués à l'américain Schuepbach, ont également été retirés, l'un en Ardèche et l'autre dans le Larzac.

Et si l'Etat a fait marche arrière sur ces permis, c'est suite à loi du 13 juillet dernier. Après une mobilisation d'envergure menée par José Bové et les Verts, les élus ont voté cet été une loi interdisant le recours à la technique d'exploitation très controversée dite de fracturation hydraulique. Le gouvernement avait ainsi donné deux mois aux détenteurs de permis d'exploitation de gaz de schiste pour préciser quelles techniques d'exploitation ils comptaient utiliser.


http://www.youtube.com/watch?v=RmGFgJeD … r_embedded

Dans ses deux rapports, Schuepbach avait clairement mentionné son intention d'utiliser la fracturation hydraulique pourtant interdite, a précisé la ministre de l'Ecologie. Dans le rapport de Total, «ce n'était pas le cas mais j'ai fait valoir l'argument que ce rapport n'était pas crédible», a indiqué Nathalie Kosciusko-Morizet. Selon la ministre, «Total annonce vouloir continuer à rechercher du gaz de schiste avec des techniques qui ne sont pas la fracturation hydraulique, or on sait aujourd'hui que ces techniques ne sont pas opérationnelles».

Décision le 13 octobre
Total ne digère pas ces annonces. «Nous sommes très surpris d'apprendre par voie de presse que le gouvernement aurait décidé d'abroger le permis d'exploration de Montélimar sans que Total à qui ce permis avait été attribué en ait été lui même informé». L'État doit en effet publier l'ensemble de ces décisions ainsi que celles concernant 61 autres permis d'exploitation le 13 octobre prochain au journal officiel. Reste ainsi à savoir quelle sera la décision de l'Etat concernant les 61 autres permis encore en cours pour lesquels les industriels avait mentionné un recours à la technique de fracturation hydraulique. Si la majorité de ces permis concernent l'exploitation d'hydrocarbures conventionnels, douze concernent des hydrocarbures non conventionnels et donc potentiellement du gaz de la houille ou du pétrole de schiste, notamment dans le bassin parisien.
José Bové attend la décision de l'État. D'ores et déjà, le député européen Verts qui a fédéré le mouvement contre les gaz et l'huile de schiste prévient qu'il «poursuivra la mobilisation sur le terrain et devant les tribunaux administratifs» en cas de maintien des permis aux industriels qui faisaient explicitement mention d'un recours à la technique de fracturation hydraulique ou à l'exploitation de ces produits de schiste.

Source et carte des ressources mais encore à confirmer
http://www.lefigaro.fr/societes/2011/10 … ations.php

+

Pas de gaz de schiste à n'importe quel prix pour Sarkozy
Créé le 04/10/2011

Source
http://www.20minutes.fr/article/799632/ … ix-sarkozy


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#119  5 Oct 2011 12:21:00

Apollo
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Re: Gaz de schiste

Seulement 3 permis de recherche sont abrogés, il en reste quand même 61 pour que ces messieurs s' amusent.
Le combat n' est pas fini.

Dernière modification par Apollo (5 Oct 2011 12:31:04)

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#120  5 Oct 2011 12:33:44

Apollo
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Re: Gaz de schiste

L’Élysée couvre les gaz de schiste

En décidant d’abroger seulement trois permis d’exploration d’hydrocarbures dans le Sud de la France, Nicolas Sarkozy est loin de fermer la porte aux gaz de schiste. Étalées sur près de 10 000 km² autour des Cévennes, les concessions de Montélimar, Nant et Villeneuve-de-Berg ne sont que trois des dizaines de permis d’exploration accordés par le ministère de l’Écologie dans toute la France ces dernières années. Grâce auxquels des compagnies pétrolières ou gazières pourront continuer de fouiller le sous-sol par la technique controversée de fracturation hydraulique.

Les permis de gaz de schiste n’existent pas

L’annonce a pourtant produit l’effet désiré sur le plan médiatique. À la faveur d’articles titrés « le gouvernement abroge les permis de gaz de schiste », les militants impliqués dans le débat ont poussé sur les réseaux sociaux un long ouf de soulagement toute la journée du lundi 3 octobre. Un peu rapide.

Car en réalité 61 autres permis d’exploration gaziers et pétroliers en vigueur en France, ouvrent la voie aux gaz de schiste et autres hydrocarbures non conventionnels. Au plan du droit, ils s’intitulent, formellement, « permis exclusifs de recherche de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux ». Autrement dit, des autorisations d’aller rechercher tout combustible volatile ou poisseux, à quelques profondeurs et dans quelque état que ce soit, depuis la classique poche de gaz jusqu’aux forages destructeurs à des kilomètres de profondeur.

Source et Suite:

http://owni.fr/2011/10/04/sarkozy-mou-s … and-total/

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