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#1  26 Jan 2011 14:30:02

Organik
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Philosophes - Biographies

BIOGRAPHIE DES GRANDS PHILOSOPHES

Descriptif, citation, bibliographie, biographie, résumé, ...

Alors il fallait bien commencer par en choisir un, je me suis surpris, j'ai pris Hegel:

** Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831) est un philosophe allemand. Son œuvre, postérieure à celle de Kant, est l'une des plus représentatives de l'Idéalisme allemand et a eu une influence décisive sur l'ensemble de la philosophie contemporaine.
Hegel enseigne la philosophie sous la forme d'un système de tous les savoirs suivant une logique dialectique. Le système est présenté comme une « phénoménologie de l'esprit » puis comme une « encyclopédie des sciences philosophiques », titres de deux de ses ouvrages, et englobe l'ensemble des domaines philosophiques, dont la métaphysique et l'ontologie, la philosophie de l'art et de la religion, la philosophie de l'histoire, la philosophie morale et politique ou la philosophie du droit.
Hegel définit la philosophie comme science qui rend compte d'elle-même, du sujet qui l'énonce, du processus historique où il prend place et, finalement, de l'unité sujet-objet autant que de leur division. Pour les matérialistes, il n'y a pas de projet transformateur de l'homme dans la philosophie hégélienne, elle ne se fait que par constats. Mais du point de vue idéaliste, la véritable transformation et la potentialité révolutionnaire consiste dans le travail sur les représentations humaines qu'opère la philosophie alors même qu'elle se présente comme une science du réel. Lorsque Hegel dit : "tout ce qui est réel est rationnel" il veut dire : "tout ce qui est réel doit être rationnel" (comme il l'a dit en privé à son étudiant le poète Heinrich Heine[53]). Il y a une dimension normative de la raison théorique. La philosophie encyclopédique participe encore chez Hegel du projet d'émancipation des Lumières propre au mouvement encyclopédique français.
Si on peut dire que chez Hegel la philosophie a une fin, ce n'est pas une fin qu'il lui attribue, mais qu'il constate à travers l'Histoire: c'est-à-dire la conscience de soi, mais de soi comme communauté historique (politique et religieuse) d'individus actifs qui transforment le monde, progrès dans la conscience de la liberté (c'est-à-dire progrès dans la connaissance de soi, tout comme dans la liberté de conscience ainsi que dans le droit et dans l'État comme liberté objective). C'est une philosophie de l'histoire, de l'action et d'une liberté en progrès avec ses contradictions, sa négativité, sa dialectique : passage de l'histoire subie à l'histoire conçue où la Phénoménologie de l'esprit s'achève après être passée de la conscience de soi à la conscience morale puis à la conscience politique et religieuse dans leur historicité. **
Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_Wilh … rich_Hegel

** Les Racines:
-Hegel, imprégné de culture gréco-latine, va introduire dans son œuvre l'Idée platonicienne, prise en un sens nouveau, comme dynamisme de l'Esprit se réalisant dans le monde et dans l' histoire des hommes.

-Mais il est également marqué par la philosophie moderne, celle de Kant tout particulièrement, dont il veut dépasser le formalisme , et celle de Schelling, à qui il reprochera dès 1807 (dans La Phénoménologie de l'Esprit) d'avoir trop accordé à l'intuition et au sentiment, aux lieu et place du concept rigoureux.

-Hegel ne se borne pas à compléter et à métamorphoser le legs métaphysique et philosophique. C'est tout le fond historique de son époque, la Révolution française, Napoléon, les guerres napoléoniennes, le monde industriel, qui fournit la matière de sa réflexion. Au début du XIXe siècle, tout change sur la scène européenne et mondiale. Hegel entend être la conscience et la pensée de son temps, le théoricien de la rupture historique qui s'accomplit. Comprendre ce qui est, telle est la tâche de la philosophie.


L'homme moderne est écartelé entre la raison et les sens, entre le savoir et la foi, entre la moralité et l'action. Hegel tente de le réconcilier avec lui-même en démontrant que la réalité et la pensée (l'individu empirique et la froide raison) ne sont pas contradictoires. **
Sources http://mper.perso.infonie.fr/auteurs/Hegel.html


Résumé de ces deux plus important livres:

Phénoménologie de l'esprit (1807)
http://fr.ulike.net/Ph%C3%A9nom%C3%A9no … l%27Esprit
Principes de la philosophie du droit (1820)
http://fr.ulike.net/Principes_de_la_Phi … e_du_Droit

Différentes Citations:
« Rien ne s'est fait sans être soutenu par l'intérêt de ceux qui y ont collaboré. Cet intérêt, nous l'appelons passion lorsque, refoulant tous les autres intérêts ou buts, l'individualité tout entière se projette sur un objectif avec toutes les fibres intérieures de son vouloir. »

« La religion est le lieu où un peuple se donne la définition de ce qu'il tient pour le vrai. »

« Quand le sens commun fait appel au sentiment, son oracle intérieur, il en a fini avec quiconque n'est pas de son avis, il doit déclarer qu'il n'a rien de plus à dire à celui qui ne trouve pas et ne sent pas la même chose en soi-même. »

« La nature organique n'a pas d'histoire. »

« Dans la mesure où chacun est reconnu comme une essence libre, il est une personne. C'est pourquoi le principe du droit peut s'énoncer aussi de cette manière : chacun doit être traité par autrui comme une personne. »

« L'état de nature est l'état de rudesse, de violence et d'injustice. Il faut que les hommes sortent de cet état pour constituer une société qui soit Etat. »

Bibliographie:

- 1795-1796 : La Positivité de la religion chrétienne
- 1796 : Le plus ancien programme de système de l'idéalisme allemand
- 1796 : Eleusis. À Hölderlin
- 1796 : La Vie de Jésus
- 1797 : L'Esprit du christianisme et son destin
- 1798 : Lettres confidentielles sur le rapport juridique du pays de Vaud à la ville de Berne (Francfort)
- 1800 : Fragment de système
- 1801 : Constitution de l'Allemagne
- 1801 : Dissertatio philosophica de Orbitis Planetarum (Iéna)
- 1801 : Différence entre les systèmes de Fichte et Schelling (Iéna)
- 1802 : Journal critique de la philosophie (avec Schelling) (Tübingen)
- 1804 : Qui pense abstrait?
- 1807 : Phénoménologie de l'esprit (Bamberg et Würzburg)
- 1812-1816 : La Science de la logique (Bamberg)
- 1817 (1re édition), 1827 (2e édition), 1830 (3e édition) : Encyclopédie des sciences philosophiques en abrégé (Heidelberg)
- 1820 : Principes de la philosophie du droit, ou droit naturel et science de l'État en abrégé (Berlin)


Hors ligne

 

#2  16 Feb 2011 02:38:08

Organik
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Re: Philosophes - Biographies

Aujourd'hui un autre philosophe du 18eme siècle: Emmanuel Kant

(je rappel que tous les membres sont bienvenue pour compléter la liste)

Emmanuel KANT:


Source Wikipedia:

"Emmanuel Kant (Immanuel en allemand) est un philosophe allemand, fondateur de l’« idéalisme transcendantal »[1]. Né le 22 avril 1724 à Königsberg, capitale de la Prusse-Orientale, il y est mort le 12 février 1804. Grand penseur de l'Aufklärung, Kant a exercé une influence considérable sur l'idéalisme allemand, le néokantisme, la philosophie analytique, la phénoménologie et la philosophie postmoderne. Son œuvre, considérable et diverse dans ses intérêts, mais centrée autour des trois Critiques, à savoir la Critique de la raison pure, la Critique de la raison pratique et la Critique de la faculté de juger, fait ainsi l'objet d'appropriations et d'interprétations successives et divergentes."

Philosophie:
(wiki)
"Les trois grandes branches de la philosophie kantienne sont les suivantes : philosophie théorique (développée surtout dans la Critique de la raison pure), philosophie pratique (exposée dans la Critique de la raison pratique et les Fondements de la métaphysique des mœurs) et esthétique (dans la Critique de la faculté de juger).

- La philosophie théorique a pour but de répondre à la question « que puis-je savoir ? ». Elle ne tente donc pas de connaître un objet particulier, comme la nature pour la physique ou le vivant pour la biologie, mais de limiter et de déterminer la portée de nos facultés cognitives, c’est-à-dire de la raison en langage kantien (cf. le titre Critique de la raison pure).
- La philosophie pratique a pour objet la question « que dois-je faire ? » et elle comporte aussi bien la philosophie morale que la philosophie du droit et la philosophie politique. La philosophie pratique s’intéresse aussi à la question « que puis-je espérer ? ». Elle montre que les idées transcendantales, bien qu'elles ne puissent pas devenir objets de notre connaissance, doivent être postulées pour permettre la moralité et l'espoir. La connaissance doit ainsi être limitée par la raison elle-même afin de faire place à la croyance."



http://2.bp.blogspot.com/_IhQ4AoLIybc/TQT5U7FYDwI/AAAAAAAABYo/XTTbR1MuGKY/s1600/immanuel-kant.jpg

"Le jugement esthétique:
Le but de Kant n'est pas de proposer des normes du beau, mais d'expliquer pourquoi une chose est belle, et en quoi consiste un jugement de goût. Le beau serait un produit du sens esthétique. En ce sens, ce qui est beau, ce n'est pas un objet, mais sa représentation. Kant en donne les définitions suivantes :
-  L'universalité sans concept : « Est beau ce qui plaît universellement sans concept ». Le beau est un intermédiaire entre la sensibilité et l'entendement : ce n'est pas un concept définissable par notre seul entendement.
- Une finalité sans fin : Le beau n'est pas l'utile, il n'a donc pas de fin extérieure. Il a néanmoins une fin interne (harmonie).
- Un plaisir désintéressé : Le beau ne se confond pas avec l'agréable, qui relève pour sa part d'une perception strictement personnelle : « Quand je dis que le vin des Canaries est agréable, je souffre volontiers qu'on me reprenne et qu'on me rappelle que je dois dire seulement qu'il est agréable à moi. » alors que pour l'exemple d'un jugement sur la beauté d'une chose, il explique : « je ne juge pas seulement pour moi, mais pour tout le monde, et je parle de la beauté comme si c'était une qualité des choses »[13] Si le beau apporte plaisir et satisfaction, c'est de manière désintéressée.

Kant distingue deux types de beau : la beauté libre et la beauté adhérente.
- Le sublime : Pour Kant, le sublime se distingue du beau en ce qu'il dépasse notre entendement.

« L'art ne veut pas la représentation d'une belle chose mais la belle représentation d'une chose. » (Critique de la faculté de juger) [réf. nécessaire] On retrouve ici la place qu'occupe chez Kant la faculté de juger, et l'interprétation de l'esthétisme se fait par une appréciation variable d'un individu à l'autre."



http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQW_tluc5QjY1Em3kEdxIgtkSNQ1MLjAx4xKYfNocIZVqR7p78yNg&t=1

Information sur KANT:
**Source: http://agora.qc.ca/dossiers/Emmanuel_Kant**

** Mais aussi, dépassant le stade de ce jugement plutôt réservé à l'égard de la raison humaine, Kant ouvre des perspectives sur l'importance morale qu'ont pour l'homme la liberté, l'immortalité et l'accomplissement religieux. Kant lui-même croyait, dans sa Critique de la raison pure de 1781 (II. Théorie transcendantale de la méthode, Chapitre II, Troisième section: De l'opinion, du savoir et de la foi) «inévitablement à l'existence de Dieu et à une vie future» (tranquile. La foi en «Dieu, la liberté et l'immortalité», qui apporte aux hommes le bonheur et fonde la paix sur terre, ne saurait cependant, selon Kant, être («dogmatiquement») fondée en raison et érigée en doctrine ou idéologie. Aussi sa critique met-elle en garde contre l'idée qu'il serait possible de procéder en la matière par démonstration. Cela reviendrait en effet à nier la liberté de l'esprit humain. C'est en ce sens que Kant avait critiqué la raison dans la Préface de la seconde édition (1787) de la Critique de la raison pure: «Je devais donc supprimer le savoir, pour trouver une place pour la foi» (9), c'est-à-dire pour ouvrir la voie à des certitudes morales correspondantes, au niveau de l'existence humaine. La raison pure «ouvre des vues sur des articles de foi» (10), ni plus ni moins.

Kant a ainsi revendiqué sans ambiguïté la liberté humaine et, respectant la dignité humaine, renvoyé l'aperception de cette liberté au domaine de la subjectivité, dont il est principalement traité dans la Critique de la raison pratique (1788). La conclusion de cette Critique commence en ces termes: «Deux choses remplissent le coeur d'une admiration et d'une vénération toujours nouvelles et toujours croissantes, à mesure que la réflexion s'y attache et s'y applique: le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi.» **

«L'histoire de la vie d'Emmanuel Kant est difficile à écrire, car il n'eut ni vie ni histoire ; il vécut d'une vie de célibataire, vie mécaniquement réglée et presque abstraite, dans une petite rue écartée de Kœnigsberg. Je ne crois pas que la grande horloge de la cathédrale ait accompli sa tâche visible avec moins de passion et plus de régularité que son compatriote Emmanuel Kant. Se lever, boire le café, écrire, faire son cours, dîner, aller à la promenade, tout avait son heure fixe, et les voisins savaient exactement qu'il était deux heures et demie quand Emmanuel Kant, vêtu de son habit gris, son jonc d'Espagne à la main, sortait de chez lui, et se dirigeait vers la petite allé de tilleuls, qu'on nomme encore à présent, en souvenir de lui, l'allée du Philosophe. Il la montait et la descendait huit fois le jour, en quelque saison que ce fût ; et quand le temps était couvert ou que les nuages noirs annonçaient la pluie, on voyait son domestique, le vieux Lampe, qui le suivait d'un air vigilant et inquiet, le parapluie sous le bras, véritable image de la Providence.» (Portrait de Kant par Heinrich Heine, De l'Allemagne, 1853).




Biographie: Source Wikipedia:

"En 1755, il obtient une promotion universitaire grâce à une thèse sur le feu et une habilitation grâce à une dissertation sur les principes premiers de la connaissance métaphysique. Il commença à enseigner à l’université de Königsberg avec le titre de Privatdozent (enseignant payé par ses élèves).
Kant est le premier grand philosophe moderne à donner un enseignement universitaire régulier. Ses cours, tout comme ses publications à cette période, sont très diversifiés : mathématiques et physique apprises chez Newton, morale inspirée de Rousseau, Shaftesbury, Hutcheson et Hume, pyrotechnie, théorie des fortifications.
À partir de 1760, ses cours ont pour nouveaux objets la théologie naturelle, l'anthropologie, et surtout la critique des « preuves de l'existence de Dieu » ainsi que la doctrine du beau et du sublime.
En 1770, il est nommé professeur titulaire, après avoir écrit une dissertation, De la Forme des principes du monde sensible et du monde intelligible.
En 1781 paraît la première édition de la Critique de la raison pure. Cet ouvrage, fruit de onze années de travail, ne rencontre pas le succès espéré par son auteur. Une seconde édition voit le jour en 1787.
En 1786, il devient membre de l'Académie royale des sciences et des lettres de Berlin.
En 1788 est publiée la Critique de la raison pratique et, en 1790, la Critique de la faculté de juger. Toutes ses autres œuvres majeures (Fondements de la métaphysique des mœurs et Vers la paix perpétuelle notamment) sont écrites durant cette période."



    * L'unique fondement possible d'une démonstration de l'existence de Dieu (1763).
    * Essai pour introduire en philosophie le concept de grandeur négative (1763).
    * Rêves d'un visionnaire expliqués par des rêves métaphysiques (1766).
    * Des différentes races humaines (1775).
    * Critique de la raison pure (1781 ; 2nde éd. 1787)
    * Prolégomènes à toute métaphysique future qui voudra se présenter comme science (1783).
    * Idée d'une histoire universelle d'un point de vue cosmopolitique (1784).
    * Réponse à la question : « qu'est-ce que les Lumières ? » (1784).
    * Fondation de la métaphysique des mœurs (1785).
    * Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée ? (1786).
    * Critique de la raison pratique (1788).
    * Critique de la faculté de juger (1790).
    * Sur le mysticisme et les moyens d'y remédier (1790).
    * Sur l'échec de toute tentative philosophique en matière de théodicée (1791).
    * Quels progrès effectifs a accomplis la métaphysique depuis l'époque de Leibniz et de Wolff ? (1791).
    * Sur le mal radical (1792).
    * La religion dans les limites de la simple raison (1793)
    * Sur l' expression courante: il se peut que ce soit juste en théorie, mais en pratique, cela ne vaut rien (1793).
    * La Fin de toutes choses (1794).
    * Projet de paix perpétuelle (1795).
    * La Métaphysique des mœurs (1796-1797)
    * Sur un prétendu droit de mentir par humanité (1797).
    * Conflit des facultés (1798).
    * Anthropologie d'un point de vue pragmatique (1798).
    * Logique (publiée en 1800).


"Postérité: Source Wikipedia.

L'influence de Kant affecte la majeure partie de la philosophie continentale:
    * l'idéalisme allemand (Fichte, Schelling, Hegel)
    * le spiritualisme français et ses continuateurs (Ravaisson, Bergson, Simondon)
    * le néo-kantisme (École de Marbourg : Cohen, Natorp, Cassirer ; École de Bade : Windelband, Rickert)
    * l'ère du soupçon (Schopenhauer, Kierkegaard, Marx, Nietzsche)
    * la philosophie politique contemporaine (Habermas, Rawls, Apel, Arendt, Alain Renaut, Luc Ferry)
    * la philosophie postmoderne (Foucault et la notion de modernité, Deleuze et son concept d'empirisme transcendantal).
    * la phénoménologie, l'existentialisme et l'herméneutique (Dilthey, Husserl, Jaspers, Heidegger, Sartre, Levinas,           Merleau-  Ponty, Ricœur)



http://www.devoir-de-philosophie.com/images_fiches_de_lecture/5365.jpg

Résumer: Source:http://www.evene.fr/livres/livre/emmanuel-kant-critique-de-la-raison-pure-9220.php

Critique de la raison pure.

"Dans cette oeuvre majeure et incontournable, Kant opère ce qu'il appelle une 'révolution copernicienne' dans l'ordre de la connaissance. Prenant à contre-pied la théorie empiriste, il affirme que l'objet que nous connaissons est construit par le sujet à partir des catégories logiques présentes chez tout être humain. L'individu n'est plus passif mais actif dans la construction de l'objet. "

Critique de la raison pratique

"Monument de philosophie, la 'Critique de la raison pratique' expose la morale universalisante de Kant : la question kantienne n'est pas celle de l'éthique ou de 'la vie bonne', c'est-à-dire qu'elle ne répond pas aux situations concrètes de la vie, mais elle souligne au contraire la différence entre 'la doctrine du bonheur' et 'la doctrine du devoir'. La première renvoie à des choix personnels et privés tandis que la deuxième relève de la raison - et de la justice."


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#3  16 Feb 2011 03:20:14

Max
Mythe
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Re: Philosophes - Biographies

(je rappel que tous les membres sont bienvenue pour compléter la liste)
Là, tu es en train de faire du pied à cartho, john et succube. D'ailleurs où donc est passée cette démoniaque personne? tranquile

Dernière modification par Max (16 Feb 2011 04:43:50)


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