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#1  6 Jun 2010 11:45:16

Carthoris
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Messages: 2573

La Thèse du Complot

11 SEPTEMBRE 2001  ***** LA THESE DU COMPLOT *****
par DAVID RAY GRIFFIN

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La planification et l’exécution de l’opération ont été terriblement imparfaites, d’où tous ces problèmes dans l’histoire officielle, y compris dans les contradictions internes et l’évidente transgression des lois fondamentales de la physique. Comme le montrent les exemples ci-dessous ainsi que beaucoup d’autres problèmes sur presque tous ses aspects, l’opération du 11 Septembre a fait montre d’incompétence. Si un seul de ces problèmes avait été examiné plus avant par le Congrès ou la presse, la supercherie du 11 Septembre aurait été rapidement démasquée.



WTC1 - LE VOL AA11

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- Le Président Bush était dans une salle de classe en Floride lorsque la deuxième tour jumelle a été frappée. Bien que la première attaque ait été considérée comme un accident, la deuxième a été jugée comme la preuve que l’Amérique était “l’objet d’attaques”, comme Andrew Card, chef d’état-major de Bush, serait venu lui chuchoter à l’oreille. Pendant ce temps à la Maison Blanche, les Services Secrets emmenaient le Vice-President Cheney dans un bunker, alors qu’ils laissaient Bush dans la salle de classe encore 10 autres minutes, comme le montre la vidéo du film de Michael Moore “Fahrenheit 9/11.” Si les attentats avaient vraiment été, comme il le semblait alors, des attaques terroristes surprise poursuivant des objectifs de grande ampleur, dans la minute qui suit les agents des services secrets auraient dû craindre un détournement d’avion de ligne dont la cible était l’école elle-même. Leur échec à emmener Bush au loin implique qu’ils savaient que Bush n’était pas en danger, parce qu’ils savaient qui avait réellement le contrôle des avions. La reconnaissance apparemment tardive à La Maison Blanche de cette implication s’est manifestée un an plus tard (avant que la vidéo n’émerge sur Internet), quand elle a commencé à raconter une autre histoire, celle affirmant que Bush avait quitté la salle de classe quelques secondes après avoir été informé de la deuxième attaque sur les tours jumelles.



-
Le FBI a tout d’abord déclaré à la presse disposer de pièces à conviction sur la responsabilité d’al Qaïda dans ces attaques, à commencer par les dernières volontés et le testament de Mohamed Atta retrouvés dans une Mitsubishi de location abandonnée dans le parking de l’aéroport de Boston. Le FBI a également signalé que deux autres membres d’al Qaïda qui étaient sur le vol 11, Ameer et Adnan Bukhari, avaient loué une Nissan le 10 Septembre pour aller de Boston à Portland où ils étaient restés la nuit avant ensuite de reprendre un vol de retour pour Boston le lendemain matin afin d’attraper le vol 11. Le problème est que le 13 septembre, le FBI s’est rendu compte qu’aucun des deux frères Bukhari n’étaient morts le 11 septembre : l’un était toujours en vie et l’autre était déjà mort l’année précédente. Ainsi, le FBI a simplement changé d’histoire, en affirmant que c’était Atta lui-même et Abdul al-Omari, un autre membre d’al Qaïda, qui avaient conduit la Nissan vers Portland. Les pièces à conviction incriminées furent dites non plus s’être trouvées dans la Mitsubishi en stationnement mais dans les bagages d’Atta, bagages qui auraient raté le transfert d’avion à Boston vers le vol 11. Le problème avec cette nouvelle histoire, outre le fait qu’on ne l’ait pas eue avant le 16 septembre, est qu’elle n’a tout simplement aucun sens car cela signifierait qu’Atta avait prévu d’emmener avec lui son testament dans le vol 11 qui s’est écrasé sur le World Trade Center.





WTC2 - LE VOL UA175

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- La première explication des militaires concernant le fait qu’ils n’aient pas été en mesure d’intercepter les trois premiers vols avant qu’ils ne frappent leur cible a été de toute évidence si problématique qu’elle a du être changée. Les membres du Mouvement pour la Vérité (9/11 Truth Mouvement) ont montré que, aussi lente qu’ait pu être la FAA à aviser les militaires -ce que le NORAD a revendiquée en 2001- il y avait encore suffisamment de temps pour intercepter les vols et en particulier les vols 175 et 77. Ainsi, la Commission du 11 Septembre en 2004 a tout simplement créé un nouveau calendrier, en faisant valoir, et contre toute attente, que la FAA n’avait rien notifié du tout aux militaires à propos de ces deux vols.



- Pourquoi les conspirateurs n’ont-ils pas attendu quelques heures après les attaques et ensuite démoli les tours [jumelles] une fois que les occupants eurent été évacués ?
Encore une fois, sans une enquête, dans laquelle les témoins sont questionnés sous la menace de peines de prison, nous n’avons aucun moyen de savoir pourquoi ces gens ont pris de telles décisions. On peut, cependant, la plupart du temps, faire des suppositions raisonnables. Dans ce cas précis, la volonté de détruire ces bâtiments était certainement un objectif secondaire, important seulement à quelques conspirateurs. Le but premier était certainement de créer un spectacle traumatisant — les avions frappant les tours et la chute des tours dans la foulée, tuant des milliers de personnes — dans le but de préparer psychologiquement le peuple américain et le congrès à soutenir les attaques sur les pays musulmans, en commençant par l’Afghanistan (contre lequel une guerre avait déjà été préparée), et d’accepter les restrictions de nos droits constitutionnels (le PATRIOT Act). Ce spectacle pouvant ensuite être rediffusé indéfiniment à la télévision pour renforcer la rage du public et son acceptation à “la guerre au terrorisme” du gouvernement Bush, qui peut se décliner en une attaque de l’Irak (une guerre également planifiée à l’avance) et, si ces guerres contre les deux premières cibles se passent bien, d’autres pays figurant sur la “liste noire” du gouvernement, comme rapporté par le Général Wesley Clark et le néo conservateur Michael Ledeen.





WTC7

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- Le WTC 7 était selon toute vraisemblance supposé s’effondrer à environ 10:45 le matin du 11 Septembre, peu après l’effondrement des tours jumelles. En effet une très forte explosion s’est produite dans le sous-sol à environ 9:15, soit 90 minutes avant les explosions qui étaient censées le détruire (ce qui aurait donné le même intervalle de temps que celui indiqué par le concierge William Rodriguez pour la tour Nord, à savoir des explosions à 8:46 dans le sous-sol et des explosions pour la démolition à 10:2tranquile. Mais la plupart des explosifs qui étaient censés se déclencher à 10:45 ne l’ont pas fait. En conséquence, le bâtiment n’a été détruit que plus tard dans l’après-midi à un moment où l’effondrement a été enregistré sur de nombreuses vidéos, et montre un cas typique d’effondrement à l’explosif par implosion. Ceci a nécessité d’essayer de garder le plus longtemps possible les gens dans l’ignorance au sujet de l’effondrement du World Trade Center 7 : les vidéos de l’effondrement du WTC 7 n’ont plus jamais été diffusées sur les grandes chaînes de télévision après le 11 Septembre. La Commission du 11 Septembre n’a même pas parlé de cet effondrement et l’Institut national des Normes et de la Technologie (NIST) a maintes fois retardé la diffusion de son rapport sur l’effondrement de ce bâtiment reculant l’échéance le plus tard possible en 2008: le rapport a finalement été diffusé fin Août 2008, c’est à dire peu de temps avant la fin du mandat de l’administration Bush.



- Le gouvernement américain avait-il les moyens nécessaires en interne pour réaliser une démolition contrôlée du WTC 7? On imagine mal le gouvernement proposer un contrat de sous-traitance pour la démolition, n’est ce pas ?
Sans enquête, nous n’avons aucun moyen d’en être sûr. Mais les organisateurs ont probablement engagé quelqu’un : comme l’explique ImplosionWorld.com, les implosions contrôlées, qui provoquent la chute verticale du bâtiment sur sa base tel le WTC 7, sont “de loin les projets de démolition les plus difficiles à réaliser, et seule une poignée de sociétés de démolition possèdent l’expérience nécessaire… pour réaliser ces implosions de bâtiments”. Si le sens de votre question est que la sous-traitance de ce travail aurait été rejetée car elle aurait impliqué un fort risque que les acteurs vendent la mèche, alors c’est une assomption irréaliste. Personne qui ne soit absolument digne de confiance n’aurait été engagé de toute façon. Et pourquoi quelqu’un avouerait avoir participé à un projet qui a tué des milliers de concitoyens ?



- Pourquoi le WTC7 a-t-il été attaqué et pas d’autres buildings ayant subi des dommages des débris et d’incendies plus importants ?
Encore une fois, on pourrait connaître facilement la réponse avec une réelle investigation, dans laquelle on a les moyens de faire parler les gens. Mais comme cette enquête n’a pas eu lieu, certaines personnes ont proposé des théories. L’une d’elle est que le bâtiment contenait des dossiers que certaines autorités voulaient voir disparaître. Une autre théorie est que le Centre D’opérations D’urgence de Giuliani situé au 23ème étage possédait les équipements qui ont guidé les avions dans les Tours Jumelles, ce qui signifie que le bâtiment devait être entièrement démoli pour détruire toute trace de preuves matérielles. Personnellement je ne spécule pas sur ces hypothèses, puisque je n’essaie pas de développer une théorie complète de tous les événements qui ont eu lieu ce jour-là. Je me concentre plutôt sur les différents types de preuves indiquant les mensonges de la version officielle, ce qui est amplement suffisant pour montrer qu’une autre -une véritable- enquête est nécessaire.






LE PENTAGONE - LE VOL AA77


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- La Maison Blanche et le Pentagone ont jugé plus tard nécessaire de fausser également la vérité sur les emplois du temps du Vice Président Cheney, du secrétaire à la Défense Rumsfeld, et du général Richard Myers ce matin là entre 9 et 10 h. Richard Clarke rapporte dans son livre « Contre tous les ennemis » que Myers et Rumsfeld étaient au Pentagone, dans le studio de téléconférence et participaient à une vidéo conférence avec la Maison Blanche, mais Myers et Rumsfeld ont tous les deux déclaré qu’ils étaient ailleurs. Bien que Clarke et Norman Mineta, secrétaire aux Transports, aient indiqué que Cheney était dans le bunker avant 9:20, la Commission du 11 Septembre a affirmé qu’il n’y était pas entré avant 10:00 (soit 20 minutes après l’attaque contre le Pentagone et juste avant l’écrasement du vol 93). Et bien que Clarke ait indiqué qu’il avait reçu l’ordre d’abattre les avions de la part Cheney vers 9:50 (au moins 13 minutes avant que le crash du vol 93), la Commission a fait valoir que Cheney n’a donné cet ordre qu’après 10:15.



- L’histoire officielle de l’attaque contre le Pentagone est que le pilote du vol 77 (un Boeing 757) a exécuté une manœuvre extraordinaire afin de frapper le premier étage de Wedge 1. Cependant les autorités affirment qu’il s’agissait de Hani Hanjour qui, comme cela a été signalé par plusieurs reportages dans la grande presse, ne pouvait pas même piloter en toute sécurité un simple mono-réacteur. L’identification de l’incompétent Hanjour comme pilote du vol 77 est à l’évidence une décision de dernière minute car le fait est que son nom n’apparaissait même pas sur la première liste des membres d’Al Qaïda présents sur le vol 77.



- Les témoignages rapportés par des journalistes et des employés du Pentagone, ainsi que des photographies et des vidéos prises juste après l’attaque contre le Pentagone, révèlent qu’il n’y avait aucun signe prouvant que le Pentagone ait été touché par un avion de ligne de grande taille. Bien qu’environ 30 personnes prétendent avoir vu un avion de ligne frapper le Pentagone, leurs témoignages sont souvent en contradiction les uns avec les autres et avec les faits physiques.





SHANKSVILLE - LE VOL UNITED 93

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-Une grande partie de la preuve que les avions ont été détournés a été fournie par des gens qui ont indiqué qu’ils avaient reçu des appels de téléphone cellulaire des parents ou des membres d’équipage à bord des avions. Environ une douzaine d’appels de téléphones cellulaires a été signalée pour le seul vol 93. Mais, après que le Mouvement pour la Vérité sur le 11 Septembre (9/11 Truth Movement) ait rendu public qu’il n’était pas techniquement possible en 2001 que des appels téléphoniques soient passés à partir de postes cellulaires en haute altitude dans des avions de ligne, le FBI a changé son rapport en disant que les seuls appels téléphoniques passés en provenance des quatre avions de ligne ont été les deux qui se sont produits lorsque le vol 93 était descendu en dessous de 5000 pieds –1500m- (altitude à laquelle la possibilité de passer des appels est plus discutable). Ce changement de version signifie, entre autres choses, que le FBI ayant déclaré par écrit et sous serment en 2001 que l’agent de bord Amy Sweeney du vol 11 avait fait un appel de 12 minutes à partir d’un téléphone cellulaire, a dû ensuite fabriquer une histoire très improbable pour soutenir sa version révisée : l’appel aurait en réalité été passé à partir d’un téléphone de bord.



- Après la publication par le Mouvement pour la Vérité de preuves considérables sur le fait que le vol 93 avait été abattu, la Commission du 11 Septembre a créé une toute nouvelle histoire à ce sujet. Bien que les militaires eussent déclaré que la FAA les avait informés au sujet de ce vol et même qu’il était poursuivi par des avions de combat, la Commission du 11 Septembre a considéré que la FAA n’avait rien notifié à l’armée jusqu’à ce que le vol 93 ne s’écrase. Aussi, comme je l’ai souligné plus haut, la Commission du 11 Septembre a fait valoir que Cheney n’avait pas transmis l’ordre d’abattre l’avion avant 10:15 environ, alors même que Richard Clarke a déclaré avoir reçu cet ordre à 9:50 environ.



- La conspiration au niveau gouvernemental, d’après 9/11 Truth Movement, incluait une interdiction de décoller : une instruction donnée aux militaires pour qu’ils ne puissent pas interférer avec les avions détournés et pour leur permettre de toucher leurs cibles. Dans ce cas, pourquoi le vol UA 93 a-t-il fait exception? Pourquoi a-t-il été abattu) ?
Permettez moi au préalable de corriger votre première assertion. Plusieurs, voire la plupart, des personnes du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9 ne croient pas qu’il y ait eu de pirates dans les avions et ne croient donc pas qu’il y ait eu d’avions détournés” auxquels on aurait “permis” d’atteindre leurs cibles. En tout cas moi je ne le crois pas et je suppose, au contraire, que toute l’opération a été exécutée par la Maison Blanche et le Pentagone, avec comme principaux acteurs Cheney, Rumsfeld et Myers.
En ce qui concerne le vol 93, à défaut d’une réelle enquête, nous ne saurons probablement jamais la vérité. Il existe en effet de forts éléments qui indiquent que l’avion a été abattu près de Shanksville en Pennsylvanie. Et cela pourrait être le plan initial, permettant de fabriquer l’histoire des passagers héroïques déjouant les diaboliques arabes musulmans voulant frapper une autre cible (comme la Maison Blanche ou le Capitole), ainsi cette histoire pourrait servir à Bush comme commencement de sa “guerre au terrorisme” dans laquelle les victimes américaines se défendraient contre les terroristes musulmans et “les pays qui les supportent”. Mais nous n’avons aucun moyen d’en être sûr... On peut cependant affirmer avec certitude que : la version officielle -selon laquelle il n’a pas eu de débris sur le site du crash parce que l’avion, piquant à plus de 900 km/h par heure, se serait entièrement enfoncé dans le sol, bien qu’un bandeau rouge (comme ceux supposément portés par les pirates) et le passeport du pilote d’al Qaïda aient été retrouvés au sol- est fausse. D’abord, cette description des faits ne colle avec aucun des témoignages oculaires rapportés. De même, plusieurs témoins oculaires ont décrit un avion survolant la zone dans deux directions différentes, et ensuite deux sites de crash ont été bouclés. D’après les preuves dont on dispose, il est donc très difficile de comprendre guère plus, mise à part le fait que la version officielle soit un mensonge.




L'ENQUÊTE - UN COMPLOT INTÉRIEUR

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Pour chacun des 115 MENSONGES SUR LES ATTENTATS, on se référera aux analyses du professeur David Ray Griffin dans son ouvrage Omissions et manipulations de la Commission d’enquête. Les chiffres entre parenthèse renvoient aux pages du livre dans son édition originale étasunienne.

1. L’omission de la preuve qu’au moins six des pirates de l’air présumés (dont Waleed al- Shehri, que la Commission accuse d’avoir poignardé une hôtesse de l’air du vol UA11 avant que celui-ci s’écrase sur la tour Nord du World Trade Center) sont toujours vivants.

2. L’omission des preuves concernant Mohamed Atta (comme son penchant signalé pour l’alcool, le porc et les danses érotiques privées – lap dances – ) sont en contradiction avec les affirmations de la Commission selon lesquelles il était devenu un fanatique religieux.

3. La confusion volontairement créée autour des preuves que Hani Hanjour était un pilote trop incompétent pour amener un avion de ligne à s’écraser sur le Pentagone.

4. L’omission du fait que les listes des passagers (flight manifests) rendues publiques ne contenaient aucun nom d’Arabe.

5. L’omission du fait qu’un incendie n’a jamais causé l’effondrement total d’un bâtiment à structure d’acier, ni avant ni après le 11 Septembre.

6. L’omission du fait que les incendies des Tours Jumelles n’étaient ni extrêmement étendus, ni particulièrement intenses, ni même très longs en comparaison avec d’autres incendies dans des gratte-ciels (de structures) similaires, qui eux ne se sont jamais écroulés.

7. L’omission du fait qu’étant donné l’hypothèse que les effondrements aurait été provoqués par l’incendie, la Tour Sud, touchée plus tard que la Tour Nord et en proie à des flammes de moindre intensité, n’aurait pas dû s’effondrer la première.

8. L’omission du fait que le bâtiment n°7 du WTC (qui n’a pas été touché par un avion et qui ne fut le théâtre que de petits incendies localisés) s’est aussi écroulé, un événement que l’Agence Fédérale pour le Traitement des Situations d’Urgence (FEMA) a reconnu ne pouvoir expliquer.

9. L’omission du fait que l’effondrement des Tours Jumelles (et du bâtiment n°7) présente au moins 10 caractéristiques d’une démolition contrôlée.

10. L’assertion que le cœur de la structure de chacune des Tours Jumelles était « un puits d’acier vide », une affirmation qui nie la présence de 47 massives colonnes d’acier qui constituaient en réalité le cœur de chaque tour et qui, selon la théorie de « l’empilement des étages » (the « pancake theory ») explicative des effondrements, aurait dû restées dressées vers le ciel sur de nombreuses dizaines de mètres.

11. L’omission de la déclaration de Larry Silverstein [le propriétaire du WTC] selon laquelle il décida, en accord avec les pompiers, de « démolir » (to « pull », argot technique) le bâtiment n°7.

12. L’omission du fait que l’acier des bâtiments du WTC fut rapidement déblayé de la scène du crime et embarqué sur des navires à destination de l’étranger AVANT qu’il puisse être analysé pour y déceler des traces d’explosifs.

13. L’omission du fait que le bâtiment n°7 ayant été évacué avant son effondrement, la raison officielle invoquée pour le déblaiement rapide de l’acier [sur ce site] (que certaines personnes puissent être encore vivantes sous les décombres) ne faisait aucun sens dans ce cas précis.

14. L’omission de la déclaration du maire R. Giuliani selon laquelle il avait été prévenu que le WTC allait s’effondrer.

15. L’omission du fait que Marvin Bush, le frère du Président, et son cousin Wirt Walker III étaient tous les deux directeurs de la société chargée de la sécurité du WTC.

16. L’omission du fait que l’aile Ouest du Pentagone [celle effectivement touchée] était la moins susceptible d’être prise pour cible par des terroristes de Al-Qaïda, pour plusieurs raisons.

17. L’omission de toute discussion pour établir si les dommages sur le Pentagone étaient compatibles avec l’impact d’un Boeing 757 se déplaçant à plusieurs centaines de kilomètres/heure.

18. L’omission du fait qu’il existe des photos montrant que la façade de l’aile Ouest ne s’est effondrée que 30 minutes après la frappe, et aussi que le trou d’entrée apparaît bien trop petit pour un Boeing 757.

19. L’omission de tout témoignage contradictoire au sujet de la présence ou de l’absence de débris visibles d’un Boeing 757 que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du Pentagone.

20. L’absence de toute discussion pour établir si le Pentagone disposait d’un système de défense anti-missile capable d’abattre un avion de ligne commercial, bien que la Commission suggéra que les terroristes d’al-Qaida n’attaquèrent pas une centrale nucléaire parce qu’ils assumaient qu’elle serait ainsi défendue.

21. L’omission du fait que les images de différentes caméras de surveillance (y compris celles de la station service en face du Pentagone, dont le film fut confisqué par le FBI immédiatement après la frappe) pourraient sans doute donner une réponse à ce qui a réellement percuté le Pentagone.

22. L’omission de la référence du Ministre de la Défense D. Rumsfeld à « un missile [utilisé] pour endommager [le Pentagone] ».

23. L’approbation apparente de la réponse totalement insatisfaisante à la question de savoir pourquoi les agents des Services Secrets permirent au Président Bush de rester dans l’école de Sarasota à un moment où, selon la version officielle, ils auraient dû assumer qu’un avion détourné aurait pu prendre l’école pour cible.

24. L’échec à expliciter pourquoi les Services Secrets n’ont pas demandé la protection de chasseurs pour [l’avion présidentiel] Air Force One.

25. Les affirmations selon lesquelles lorsque le cortège présidentiel arriva à l’école [de Sarasota], personne dans l’assistance ne savait que plusieurs avions avaient été détournés.

26. L’omission du rapport selon lequel le Ministre de la Justice John Ashcroft fut averti d’arrêter de prendre des lignes aériennes commerciales avant le 11 Septembre.

27. L’omission de l’affirmation de David Schippers qu’il avait, sur la base d’informations fournies par des agents du FBI à propos d’attaques prévues dans le Sud de Manhattan, tenté en vain de transmettre cette information au Ministre de la Justice John Ashcroft pendant les 6 semaines précédant le 11 Septembre.

28. L’omission de toute mention que des agents du FBI auraient affirmé avoir eu connaissance des cibles et des dates des attaques [terroristes] longtemps à l’avance.

29. L’affirmation, par une réfutation circulaire qui présume la question résolue, que le volume inhabituel des achats d’options à la baisse avant le 11 Septembre n’impliquait pas que les acheteurs savaient à l’avance que les attaques se produiraient.

30. L’omission des rapports selon lesquels le maire [de San Francisco] Willie Brown et certains responsables du Pentagone reçurent des mises en garde sur le fait de prendre l’avion le 11 Septembre.

31. L’omission du rapport selon lequel Oussama ben Laden, qui était déjà le criminel le plus recherché des États-Unis, fut traité en juillet 2001 par un docteur américain à l’hôpital américain de Dubai et y reçu la visite de l’agent local de la CIA.

32. L’omission des articles suggérant qu’après le 11 Septembre, l’armée américaine laissa délibérément Oussama ben Laden s’échapper.

33. L’omission de rapports, incluant celui sur la visite par le chef des services de renseignements saoudiens à Oussama ben Laden à l’hôpital de Dubai, qui sont en contradiction avec la version officielle selon laquelle Oussama fut renié par sa famille et son pays.

34. L’omission du compte-rendu de Gerald Posner sur le témoignage de Abu Zubaydah, selon lequel trois membres de la famille royale saoudienne (qui périrent tous mystérieusement à huit jours d’intervalle) finançaient al-Qaida et avaient une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre.

35. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve du financement d’al-Qaida par les Saoudiens.

36. Le démenti par la Commission d’avoir trouvé une preuve que de l’argent de la femme du Prince Bandar, la Princesse Haifa, alla à des agents d’al-Qaida.

37. Le démenti, en ignorant tout simplement la distinction entre vols privés et vols commerciaux, que le vol privé transportant des Saoudiens de Tampa à Lexington le 13 Septembre violait les règlements de l’espace aérien en vigueur à cette date.

38. Le démenti que des Saoudiens furent autorisés à quitter le territoire des États-Unis peu de temps après le 11 Septembre sans avoir été l’objet d’une enquête appropriée.

39. L’omission de la preuve que le Prince Bandar obtint une autorisation spéciale de la Maison-Blanche pour les vols des Saoudiens.

40. L’omission de l’affirmation de Coleen Rowley que des responsables au Q.-G. du FBI avait vu le mémo de Phoenix de l’agent Kenneth Williams.

41. L’omission du fait que l’agent du FBI à Chicago Robert Wright affirme que le Q.-G. du FBI referma son enquête sur une cellule terroriste, puis tenta de l’intimider pour l’empêcher de publier un livre relatant expériences.

42. L’omission de la preuve que le Q.-G. du FBI sabota la tentative de Coleen Rowley et d’autres agents [du FBI] de Minneapolis pour obtenir un mandat pour rechercher l’ordinateur de Zacarias Moussaoui.

43. L’omission des trois heures trente de déposition devant la Commission par Sibel Edmonds, ancienne traductrice au FBI, déposition qui selon une lettre rendue publique par elle et adressée au Président [de la Commission] Kean, révélait de sérieuses dissimulations de la part de responsables du FBI, en relation avec le 11 Septembre, et ce au Quartier Général même du FBI.

44. L’omission du fait que le Général Mahmoud Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais], se trouvait à Washington une semaine avant le 11 Septembre, et rencontra le Directeur de la CIA George Tenet ainsi que d’autres haut-responsables étasuniens.

45. L’omission de la preuve que Ahmad, le Chef de l’ISI [les Services de Renseignement Pakistanais] avait ordonné l’envoi de $100,000 à Mohamed Atta avant le 11 Septembre.

46. L’affirmation de la Commission qu’elle ne trouva aucune preuve qu’un seul gouvernement étranger, y compris le Pakistan, avait financé des agents d’al-Qaida.

47. L’omission du rapport selon lequel l’Administration Bush fit pression sur le Pakistan pour limoger Ahmad de son poste de Chef de l’ISI après la divulgation de l’information selon laquelle il avait ordonné l’envoi d’argent de l’ISI à Mohamed Atta.

48. L’omission de la preuve que l’ISI (et pas seulement al-Qaida) était derrière l’assassinat de Ahmad Shah Massoud (le commandant de l’Alliance du Nord en Afghanistan), qui se produisit juste après une rencontre qui dura une semaine entre des responsables de la CIA et de l’ISI.

49. L’omission de la preuve que l’ISI est impliqué dans l’enlèvement et le meurtre de Daniel Pearl, journaliste au Wall Street Journal.

50. L’omission du rapport de Gerald Posner selon lequel Abu Zubaydah affirma qu’un officier militaire pakistanais, Mushaf Ali Mir, ayant des liens étroits avec l’ISI et al-Qaida avait une connaissance anticipée des attaques du 11 Septembre.

51. L’omission de la prédiction faite en 1999 par Rajaa Gulum Abbas, un agent de l’ISI, que les Tours Jumelles « s’effondreraient ».

52. L’omission du fait que le Président Bush et d’autres membres de son Administration évoquèrent à plusieurs reprises les attaques du 11 Septembre comme des « opportunités ».

53. L’omission du fait que le Projet pour le Nouveau Siècle Américain (« The Project for the New American Century »), dont de nombreux membres devinrent des figures clés de l’Administration Bush, publia un document en 2000 disant qu’un « nouveau Pearl Harbour » aiderait à l’obtention de fonds pour une transformation technologique rapide de l’appareil militaire américain.

54. L’omission du fait que Donald Rumsfeld, qui était le président de la commission de l’US Space Command et avait recommandé l’accroissement du budget alloué, utilisa les attaques du 11 Septembre le soir même pour s’assurer de tels crédits.

55. Le fait de ne pas mentionner que les trois hommes responsables de l’échec à prévenir les attaques du 11 Septembre (le Ministre Rumsfeld, le Général Richard Myers, et le Général Ralph Eberhart) étaient également les trois principaux promoteurs de l’US Space Command.

56. L’omission du fait que Unocal avait déclaré que les Talibans ne pouvaient pas garantir une sécurité adéquate pour commencer la construction de ses pipelines (de pétrole et de gaz) depuis le bassin Caspien au travers de l’Afghanistan et du Pakistan.

57. L’omission du rapport selon lequel des représentants des États-Unis dirent à l’occasion d’une rencontre en juillet 2001 que, parce que les Talibans refusaient leur proposition de développer la construction d’un oléoduc, une guerre contre eux commenceraient en octobre.

58. L’omission du fait que dans son livre publié en 1997 Zbigniew Brzezinski avait écrit que pour que les États-Unis maintiennent leur primauté globale, ils avaient besoin du contrôle de l’Asie Centrale, avec ses vastes réserves de pétrole, et qu’un nouveau Pearl Harbour serait utile pour obtenir l’adhésion de l’opinion publique américaine à ces visées impériales.

59. L’omission du fait que des membres clés de l’Administration Bush, dont Donald Rumsfeld et son délégué Paul Wolfowitz, s’étaient démenés en faveur d’une nouvelle guerre contre l’Irak pendant de nombreuses années.

60. L’omission des notes des conversations de Donald Rumsfeld le 11 Septembre qui montrent qu’il était déterminé à utiliser les attaques comme un prétexte pour une guerre contre l’Irak.

61. L’omission de la déclaration contenue dans le Projet pour un Nouveau Siècle Américain que « le besoin pour une présence américaine forte dans le Golfe dépasse le sujet du régime de Saddam Hussein ».

62. L’affirmation que le protocole de la FAA (Federal Aviation Agency) au sujet du 11 Septembre requérait le long processus de passer par plusieurs étapes dans la chaîne de commandement, même si le Rapport Officiel [de la Commission] cite des preuves du contraire.

63. L’affirmation que ces jours-là, seules deux bases de l’US Air Force dans le secteur Nord- Est du NORAD (North American Aerospace Defense Command pour Centre de Commandement de la Défense de l’Aérospatial de l’Amérique du Nord) conservaient des chasseurs en alerte et qu’en particulier il n’y avait pas d’avions de combat en alerte à McGuire ou à Andrews.

64. L’omission du fait que la base Andrews de l’US Air Force convervait plusieurs avions de chasse en alerte de façon permanente.

65. L’acceptation de la double affirmation que le Colonel Marr du NEADS (North East Air Defense Sector) devait téléphoner à un supérieur pour obtenir la permission d’envoyer des chasseurs depuis [la base] d’Otis et que cet appel nécessita huit minutes.

66. L’approbation de l’affirmation que la perte du signal du transpondeur d’un avion rend virtuellement impossible sa localisation par for par les radars de l’armée américaine.

67. L’affirmation que l’interception de Stewart Payne n’a pas montré que le temps de réponse du NORAD au vol AA11 fut extraordinairement lent.

68. L’affirmation que les chasseurs de la base d’Otis restèrent cloués au sol sept minutes après qu’ils en eurent reçu l’ordre parce qu’ils ne savaient pas où aller.

69. L’affirmation que l’armée américaine n’était pas informée du détournement du vol UA175 avant 9h03, moment exact où il percutait la tour Sud du WTC.

70. L’omission de toute explication sur la raison pour laquelle un rapport antérieur du NORAD, selon lequel la FAA avait notifiée les militaires du détournement du vol UA175 à 8h43, était maintenant considéré comme faux et comment ce rapport, s’il était faux, a pu être publié et ensuite laissé non corrigé pendant près de trois ans.

71. L’affirmation que la FAA n’a installé de téléconférence qu’à partir de 9h20 ce matin-là.
72. L’omission du fait qu’un mémo de Laura Brown de la FAA affirme que la téléconférence fut établie à environ 8h50 et qu’elle porta notamment sur le détournement du vol UA175.

73. L’affirmation que la téléconférence de la NMCC, (le Centre National de Commandement Militaire ou National Military Command Center) ne débuta pas avant 9h29.

74. L’omission, dans l’affirmation de la Commission que le vol AA77 n’a pas dévié de sa course avant 8h54, du fait que des rapports précédents avaient annoncé 8h46.

75. L’échec à mentionner que l’annonce du crash d’un jet dans le Kentucky, à peu près au moment où le vol AA77 disparaissait du radar de la FAA, fut prise suffisamment au sérieux par les responsables de la FAA et de l’unité du contre-terrorisme du FBI pour être relayée à la Maison-Blanche.

76. L’affirmation que le vol AA77 vola près de 40 minutes dans l’espace aérien américain en direction de Washington sans être détecté par les radars des militaires.

77. L’échec à expliquer, si le précédent rapport du NORAD selon lequel il fut notifié du vol AA77 à 9h24 était « incorrect », comment ce rapport erroné a pu voir le jour, c’est-à-dire, de savoir si les responsables du NORAD ont menti ou furent « embrouillés » pendant près de trois ans.

78. L’affirmation que les avions de combats de Langley, dont le NORAD avait tout d’abord dit qu’ils furent dépêchés pour intercepter le vol AA77, furent réellement déployés en réponse à un rapport erroné de la part d’un contrôleur (non-identifié) de la FAA à 9h21 que le vol AA11 était toujours en l’air et se dirigeait vers Washington.

79. L’affirmation que les militaires ne furent pas contactés par la FAA à propos du probable détournement du vol AA77 avant que le Pentagone soit touché.

80. L’affirmation que Jane Garvey ne s’est pas jointe à la vidéoconférence de Richard Clarke avant 9h40, c’est-à-dire après que le Pentagone soit percuté.

81. L’affirmation qu’aucune des téléconférences ne parvint à coordonner la FAA et les réponses des militaires aux détournements parce « qu’aucune [d’elles] incluait les bons responsables au sein de la FAA et du Ministère de la Défense », bien que Richard Clarke dise que sa vidéoconférence incluait la Directrice de la FAA Jane Garvey comme le Ministre de la Défense Rumsfeld et le Général Richard Myers, le Chef des Forces Armées par intérim.

82. L’affirmation de la Commission qu’elle ne savait pas qui, au sein du Ministère de la Défense, participa à la vidéoconférence avec Richard Clarke alors que Clarke affirme dans son livre qu’il s’agissait de Donald Rumsfeld et du Général Myers.

83. L’approbation de l’affirmation du Général Myers qu’il se trouvait sur Capitol Hill pendant les attaques, sans mentionner le compte-rendu contradictoire de Richard Clarke, selon lequel Myers était au Pentagone et participait à la vidéoconférence avec Clarke.

84. L’échec à mentionner la contradiction entre le témoignage de Clarke au sujet de l’emploi du temps de Rumsfeld ce matin-là et les propres déclarations de Rumsfeld.

85. L’omission du témoignage du Ministre des Transports Norman Mineta, donné à la Commission elle-même, que le Vice-Président Cheney et les autres [personnes présentes] dans l’abri souterrain étaient avertis à 9h26 qu’un avion s’approchait du Pentagone.

86. L’affirmation que les responsables du Pentagone ne savaient rien d’un avion s’approchant d’eux avant 9h32, 9h34, ou 9h36, et dans tous les cas seulement quelques minutes avant que le bâtiment soit touché.

87. L’acceptation de deux versions contradictoires au sujet de l’appareil qui percuta le Pentagone : une qui relate l’exécution d’une spirale à 330 degrés vers le bas (un « piqué à grande vitesse ») et une autre dans laquelle il n’est pas fait mention de cette manœuvre.

88. L’affirmation que les avions de chasse de Langley, qui reçurent soit-disant l’ordre de décoller rapidement pour protéger Washington contre le « vol fantôme AA11 » n’étaient nulle part près de Washington parce qu’ils furent envoyés vers l’océan par erreur.

89. L’omission de toutes les preuves suggérant que ce qui frappa le Pentagone n’était pas le vol AA77.

90. L’affirmation que les militaires ne furent pas informés par la FAA du détournement du vol UA93 avant qu’il ne s’écrase.

91. La double affirmation que le NMCC n’a pas contrôlé la conférence initiée par la FAA et donc fut incapable de connecter la FAA à la téléconférence initiée par le NMCC.

92. L’omission du fait que les Services Secrets sont capables de savoir tout ce que sait la FAA (233).

93. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le NMCC lança sa propre téléconférence, si, comme Laura Brown de la FAA l’a dit, cela n’est pas le protocole standard.

94. L’omission de toute enquête sur les raisons pour lesquelles le Général Montague Winfield fut non seulement remplacé par un « bleu » (a rookie), le Capitaine Leidig, en tant que Directeur des Opérations du NMCC mais encore l’a laissé au commandement quand il fut clair que le Pentagone était confronté à une crise sans précédent.

95. L’affirmation que la FAA notifia (de façon erronée) les Services Secrets entre 10h10 et 10h15 que le vol UA93 était encore dans le ciel et se dirigeait vers Washington.

96. L’affirmation que le Vice-Président Cheney ne donna l’autorisation de tir qu’après 10h10 (plusieurs minutes après que le vol UA93 se fut écrasé) et que cette autorisation ne fut pas transmise à l’armée US avant 10h31.

97. L’omission de toutes les preuves indiquant que le vol UA93 fut abattu par un avion militaire.

98. L’affirmation que [le Tsar du Contre-Terrorisme] Richard Clarke ne reçut la demande d’autorisation de tir qu’à 10h25.

99. L’omission du propre témoignage de Clarke, qui suggère qu’il reçut cette demande d’autorisation de tir vers 9h50.

100. L’affirmation que Cheney ne gagna l’abri souterrain du PEOC [ou CPOU pour Centre Présidentiel d’Opérations d’Urgence]) qu’à 9h58.

101. L’omission de multiples témoignages, dont celui de Norman Mineta [le Ministre des Transports] à la Commission elle-même, que [le Vice-Président] Cheney se trouvait dans le CPOU avant 9h20.

102. L’affirmation que l’autorisation d’abattre un avion civil devait être donnée par le Président.

103. L’omission de rapports que le Colonel Marr donna l’ordre d’abattre le vol UA93 et que le Général Winfield indiqua que lui et d’autres [officiers] au NMCC s’attendaient à ce qu’un chasseur atteigne le vol UA93.

104. L’omission de rapports indiquant qu’il y avait deux avions de chasse dans le ciel à quelques kilomètres de New York et trois à seulement 320 kilomètres de Washington.

105. L’omission du fait qu’il existait au moins six bases militaires avec des chasseurs en état d’alerte dans la région Nord-Est des États-Unis.

106. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD avait défini sa mission en termes de défense seulement contre des menaces dirigées [vers les Etats-Unis] depuis l’étranger.

107. L’approbation de l’affirmation du Général Myers que le NORAD n’avait pas envisagé la possibilité que des terroristes pourraient utiliser des avions de ligne détournés comme des missiles.

108. L’échec de mettre en perspective la signification du fait, présenté dans le Rapport lui-même, ou de mentionner d’autres faits prouvant que le NORAD avait effectivement envisagé la menace posée par des avions de ligne détournés d’être utilisés comme des missiles.

109. L’échec de sonder les implications de la question de savoir comment les manoeuvres militaires (« war games ») programmées ce jour-là purent influer sur l’échec des militaires à intercepter les avions de ligne détournés.

110. L’échec de discuter la pertinence possible de l’Opération Northwoods avec les attaques du 11 Septembre.

111. L’affirmation (présentée pour expliquer pourquoi les militaires n’obtinrent pas l’information au sujet des avions détournés à temps pour les intercepter) que le personnel de la FAA inexplicablement faillit à suivre les procédures standards quelques 16 fois.

112. L’échec de mentionner que l’indépendance proclamée de la Commission fut fatalement compromise par le fait que Philip Zelikow, son directeur exécutif, était virtuellement un membre de l’Administration Bush. (ndt : un proche collaborateur de Mme. Condoleeza Rice)

113. L’échec de mentionner que la Maison-Blanche chercha d’abord à empêcher la création de la Commission [Officielle d’Enquête sur les Attaques Terroristes du 11 Septembre], puis plaça de nombreux obstacles sur sa route, comme le fait de lui accorder un budget extrêmement restreint. (ndt : estimé à environ 15 millions de dollars, quand le film de fiction « Vol 93 » de Paul Greengrass en a coûté 18, et « World Trade Centre » d’Oliver Stone 4 FOIS PLUS soit 60 millions de dollars ; concernant le premier point, il a fallu attendre 441 jours pour que cette Commission soit créée et M. Bush proposa que M. Kissinger en soit le président…avant de se rétracter sous les critiques virulentes de l’opinion publique.)

114. L’échec de mentionner que le Président de la Commission, la plupart des autres Commissionnaires, et qu’au moins la moitié du personnel avait de sérieux conflits d’intérêt.

115. L’échec de la Commission, qui se vantait que la présentation de son rapport final s’était faite « sans dissension », de mentionner que cela n’avait été possible que parce que Max Cleland, le Commissionnaire le plus critique à l’encontre de la Maison-Blanche qui jura « qu’il ne serait pas complice d’un traitement partial des informations » dut démissionner pour accepter un poste à la Banque Export-Import, et que la Maison-Blanche transmit sa nomination seulement après qu’il soit devenu très direct dans ses critiques.




Je terminerai en précisant que j’ai conclu mon étude de ce que je suis venu à appeler « le rapport de Kean-Zelikow » en écrivant ceci : Au final, le Rapport de la Commission d’enquête sur le 11 septembre, loin de chasser mes soupçons sur une complicité officielle ne servit qu’à les confirmer. Pourquoi les responsables chargés de la rédaction de ce rapport final s’engageraient dans une telle entreprise de supercherie, si ce n’était pour tenter de couvrir de très grands crimes ?


http://carthoris.free.fr/Images/115mensonges.jpg


Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

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#2  22 Sep 2010 23:58:58

Néo Trouvetout
Modérateur
Date d'inscription: 17 Aug 2010
Messages: 110

Re: La Thèse du Complot

je rappelle le site de référence :
http://www.reopen911.info/


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#3  23 Sep 2010 09:59:56

Crystelle
Missionnaire
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Messages: 370

Re: La Thèse du Complot

Bonjour à tous, je décide de déposer ces vidéos, dans ce fil de discussion ; c'est une émission que j'avais vu il y a quelques semaines au mois d'aout sur France 5. Elle est intéressante dans le sens où c'est une chaine grand public, qui mène, si je puis le dire ainsi, l'enquête. La conclusion de l'émission est tout à fait intéressante et plausible. Je la cite de mémoire, mais vous pouvez la visionner vous même et en tirer les conclusions que vous voulez. Donc vers la fin me semble t-il, un des journalistes explique qu'à cause des zones d'ombres dans cette affaire d'attentat, car les services Américains ont été prévenus par d'autres  services secrets étranger des risques que couraient les Etats-Unis et de ce qui allait arrivé, où du moins pire, ils n'en n'ont même pas tenus compte, qu'ils préfèreraient ( au conditionnel) encore laisser courir la rumeur du complot, plutôt que d'avouer à leurs compatriotes qu'ils avaient été largement prévenus mais qu'ils n'avaient pas bouger le moindre petit doigt pour empêcher ce risque d'attentat, car ce serait un véritable scandale si les Américains savaient la vérité. D'où la rumeur du complot. (C’est selon ce dont je me souviens)

Partie 1


Partie2


Partie 3

Dernière modification par Crystelle (23 Sep 2010 11:13:35)


Partageons, partageons les découvertes et les connaissances. Mettons nous à la place de ceux qui cherchent. Ne laissons personne dans l'ignorance.

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#4  12 Dec 2010 20:12:12

Max
Mythe
Lieu: BYEBYELAND
Date d'inscription: 24 Oct 2010
Messages: 2801

Re: La Thèse du Complot

Source ZONE-UFO :
Aux Etats-Unis, Fox News a opéré un revirement radical sur le traitement médiatique du 11-Septembre. Le 13 novembre dernier, à peine plus d’un mois après une première émission de Fox News qui donna l’occasion au lieutenant-colonel Anthony Shaffer et à l’ancien membre de la CIA Michael Scheuer de dénoncer le fait qu’il y avait eu des dissimulations sur le 11 Septembre « aux plus hauts niveaux du gouvernement », la chaîne ultraconservatrice a invité sur la plateau de l’émission d’information « Geraldo at Large » deux personnalités du Mouvement pour la Vérité sur le 11-Septembre. L’objet de l’émission : discuter de la campagne télévisée « Building What ? » dont l’objectif est d’obtenir une nouvelle enquête sur l’extraordinaire effondrement du WTC 7, la troisième tour à s’être effondrée le 11 septembre 2001.

Devant une audience de plus d’un million de téléspectateurs, le très populaire animateur Geraldo Rivera, qui jusqu’à peu était un critique virulent du Mouvement pour la Vérité sur le 11/9, reconnaît à présent avoir évolué dans ses positions. Il conclut l’émission en affirmant : « C’est un sujet intriguant. Je suis bien plus ouvert à ce sujet que je ne l’étais, et c’est à cause de l’engagement des familles du 11/9, et de tous ces ingénieurs et architectes. » Son aveu résonne comme un mea culpa. Regardez cette émission édifiante de Fox News sous-titrée en français. Il s’agit là d’un franc succès pour la campagne « Building What ? » dont ReOpen911 est partenaire officiel aux côtés des familles de victimes, survivants et secouristes du 11 Septembre représentés par l’association NYCCAN.

Dernière modification par Max (12 Dec 2010 20:12:58)


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#5  19 Dec 2010 00:54:43

Max
Mythe
Lieu: BYEBYELAND
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Messages: 2801

Re: La Thèse du Complot

Ancien président du Conseil constitutionnel et ancien ministre des affaires étrangères,  Roland Dumas a révélé, dans l’émission Ce soir ou jamais, « ne pas croire » en la « théorie officielle » du 11-Septembre :



Vous avez déclaré hier soir dans l’émission de Frédéric Taddeï ne pas croire au 11-Septembre. Que voulez-vous dire par là ?

Eh bien, je crois qu’on ne peut pas faire plus clair ! Je ne crois pas à ce qui a été raconté à ce sujet.

A quoi faites-vous allusion précisément ?

Il y a énormément de faits anormaux dans la version officielle. J’ai lu et étudié de nombreuses recherches faites sur la question. Beaucoup d’éléments ne tiennent pas : il suffit de se pencher, par exemple, sur le cas du trou de l’avion dans le Pentagone, beaucoup trop petit, ou sur d’autres aspects moins connus.

La version officielle vous semble-t-elle davantage mensongère ou lacunaire ?


Encore une fois, il suffit de se pencher sérieusement dessus pour se faire une idée. Je ne veux pas, pour l’instant, revenir là-dessus et commenter un commentaire personnel mais, effectivement, la version officielle ne tient pas.

Votre remarque, atypique pour une personnalité politique, n’a pas été reprise par FrédéricTaddeï. Comment expliquez-vous, plus généralement, la difficulté d’un tel débat en France par rapport aux Etats-Unis où cette controverse est pourtant traitée dans les médias ?

Il faut croire que les subalternes sont sans doute plus zélés que leurs maîtres !

http://www.guysen.com/photos_articles/300_roland_dumas_1.jpg

Propos recueillis par Hicham Hamza  pour http://oumma.com/local/cache-vignettes/L266xH38/siteon0-14831.gif

Dernière modification par Max (19 Dec 2010 00:56:02)


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#6  29 Dec 2010 21:11:51

Max
Mythe
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Re: La Thèse du Complot

Roland Dumas avoue douter de la version officielle du 11-Septembre. L'ancien président du Conseil constitutionnel se révèle également favorable à une nouvelle enquête internationale.


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#7  29 Dec 2010 23:43:54

non666
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Re: La Thèse du Complot

@Cathoris
"Dans ce cas précis, la volonté de détruire ces bâtiments était certainement un objectif secondaire, important seulement à quelques conspirateurs. Le but premier était certainement de créer un spectacle traumatisant "

Non, non, tout a un sens, meme les 3 tours.
Elles ont toutes 3 caractéristiques communes :
1) Meme Proprio.
2) meme gerant pour 99 ans.
6) meme assurance
4)....Devine ...:
un truc qui coute un milliard de dollar si tu garde les batiments intacts.
Plus les frais de loyer des entreprises presentes
Plus les frais de justice si c'est decouvert.

Tout est logique dans le 11 septembre.

Toujours suivre l'argent, surtout quand on cause des anglais, des etats uniens et des israeliens.
Il n'y a aucune zone d'ombre quand tu regarde les bonnes hypothèses.

Dernière modification par non666 (29 Dec 2010 23:44:52)

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#8  30 Dec 2010 00:01:20

Max
Mythe
Lieu: BYEBYELAND
Date d'inscription: 24 Oct 2010
Messages: 2801

Re: La Thèse du Complot

non666 a écrit:

Toujours suivre l'argent, surtout quand on cause des anglais, des etats uniens et des israeliens.
Il n'y a aucune zone d'ombre quand tu regarde les bonnes hypothèses.

D'accord avec toi, à une nuance près : parlons seulement…de l'état d'esprit anglo-saxon et c'est suffisant non666, car celui-ci n'a qu'un maitre, qu'un leitmotiv, comme tu le précises judicieusement : Argent.

Dernière modification par Max (30 Dec 2010 20:25:26)


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#9  30 Dec 2010 15:10:12

non666
Disciple
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Messages: 53

Re: La Thèse du Complot

@Chrystelle.

L'emission des "detective de l'Histoire" sur le 11 septembre, est le dernier contrefeux pour essayer de faire glisser la conscience publique des thèses alternatives les plus dures vers un simple "laisser faire" des etats unis, car cela leur profitait dans la perspective d'une randonnée en Irak.

Il est intéressant de noter que c'est l'Equipe de Liberation qui enquete.
Journal qui appartient aux Rottschild, a BHL , a Thierry de montbrial...
Bref les soutiens d'israel, des etats unis et du "management mondial de l'economie"

Ce journal defendait le TCE/Traité de Lisbonne
Ce journal defendait la candidature Royal quand il fallait uns godiche pour perdre contre Sarkozy et defends aujourd'hui DSK quand il faut "une alternative de gauche credible" pour remplacer Sarkozy , en bout de courses dans les sondages.
Ce journal utilise tous les clichés de la diabolisation et d'autres techniques de désinformation contre les opposants a la VO. Il utilise meme ce qu'on apppelle "l'argument de l'expert".
On montre un spécialiste du batiment qui promet, qui jure que tout est niormal mais evite soigneusement de s'engager sur les aspects techniques.
J'ai egalement noté l'usage d'un outil qu'on appelle le "vertige des grands nombres" quand ils essaient au debut de nous ecraser sous les chioffres .

30000 l de kerosene : c'est 30000 kg d'explosif !
L'energie d'un avion de ce poids a 800 kmh !

C'est sur que si on ne regarde pas cela on regardant les proportions du batiment, on est ecrasé...

Le 11 septembre implique un choix de cible qui n'est pas du tout le fruit du hasard, des interets sous-jacent evident et un controle total sur l'information, non seulement aux etats unis et chez les godons, mais aussi chez nous, en France .

C'est cela qui est inquietant et qu'il faut mettre en perspective avec la liste de ceux qui controlent l'information en France:
Bouyghes, Beterlsmann, Lagardere, Weil, Arnault, Bolloré, Rottschild, Vivendi , Dassault....

C'est les memes interets que ceux qu'on appellent aux etats unis les "neo-cons".
Les "amis d'israel" et les grands interets financiers.

Mais c'est surement un hasard.

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#10  30 Dec 2010 20:23:19

Max
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Re: La Thèse du Complot

http://prisonplanet.tv/images/reports/pcr1.jpg

Paul Craig Roberts

Titulaire d'un doctorat obtenu à l'Université de Virginie, il est diplômé de l'Institut de technologie de Géorgie, de l'Université de Californie (Berkeley) et de l'Université d'Oxford, où il a été membre du Merton College.

De 1975 à 1978, Roberts est employé au Congrès. C'est durant cette période qu'il rédige la loi Kemp-Roth, une loi de réduction fiscale.

Au début des années 1980, il est sous-secrétaire au Trésor dans l'administration Reagan, et se fait connaître comme l'un des pères fondateurs de la Reaganomics, notamment par sa contribution à la réforme du « Tax Act » de 1981.

Le ministre français de l'économie et des finances, Édouard Balladur, reconnaissant ses compétences, lui décerne la Légion d'honneur en mars 1987 pour son « renouvellement de la science économique et politique après un demi-siècle d'interventionnisme ». Sa participation à la campagne de lutte contre la drogue aux États-Unis est par ailleurs remarquée.

Roberts est membre du Cato Institute et de l'Hoover Institution. Dans les années 1980-90, il enseigne l'économie politique au Center for Strategic and International Studies.

Il a été rédacteur et chroniqueur de divers journaux, notamment The Wall Street Journal et BusinessWeek, et il est l'auteur de huit ouvrages, portant notamment sur le marxisme ou le libéralisme.

En politique extérieure, ses convictions sont à l'opposé de celles des néoconservateurs. Il s'est montré favorable aux thèses de conspiration interne à propos des attentats du 11 septembre 2001, a marqué son opposition à la guerre en Irak, et a appelé les élus du Congrès à voter la mise en accusation de George W. Bush. Il est également très critique envers la politique américaine vis-à-vis de l'Iran.

Il collabore aujourd'hui à des publications paléoconservatrices telles que The American Conservative, Chronicles Magazine, CounterPunch, ou encore VDARE.


SOURCE

Par Marco, d'AgoraVox :

Le 10 septembre 2007, le Dr Paul Craig Roberts, fait le point sur le silence médiatique qui entoure la contestation de l’histoire officielle du 11 septembre, sur les défaillances de l’enquête officielle et sur les qualifications des contestataires. Enfin, il pose la question :“À qui profite le crime ?”

Dans un article intitulé 9-11, Six Years Later publié donc le 10 septembre 2007 sur internet, il dénonce le blocage médiatique qui entoure la contestation de la version officielle du 11 septembre.

Les grands médias, évitent soigneusement de mentionner le mouvement citoyen pour la vérité sur le 11 septembre qui dénonce les absurdités de la version officielle. Parmi les personnalités de ce mouvement, le Dr Paul Craig Roberts, qui a publié de nombreux articles sur internet sur le sujet, articles jamais repris par les grands médias, aussi bien anglophones que francophones.

La censure médiatique semble avoir atteint le comble de l’absurde le 11 septembre 2007, jour où le quotidien français Le Monde a publié un article citant le Dr Paul Craig Roberts pour ses propos sur... l’économie, sans un mot sur ceux concernant le 11 septembre 2001 !

Dans la traduction suivante, réalisée par mes soins, de l’article du Dr Roberts, des hyperliens ont été rajoutés pour faciliter la compréhension des lecteurs non américains. Cette traduction peut être reprise sur d’autres sites.

SUITE



The dream is over comme disait Lennon, nous avons en face de nous un homme qui a décidé de jeter l'éponge.

Dernière modification par Max (30 Dec 2010 22:07:50)


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