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#1  18 Dec 2010 08:33:01

House
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Un patient atteint du SIDA (et d'une leucémie) guéri

UN PATIENT ATTEINT DU SIDA (ET D'UNE LEUCÉMIE) GUÉRI


Trois ans après avoir reçu une greffe de cellules souches, un patient américain a guéri du sida, une première, ont révélé des scientifiques allemands. Leurs recherches ont été publiées, mercredi 15 décembre, dans la revue professionnelle Blood. Les chercheurs de l'université de médecine de Berlin ont cependant prévenu que ces résultats ne pouvaient pour autant pas être généralisés à la totalité des quelque 33 millions de personnes infectées par le virus du sida dans le monde.


Le patient guéri, âgé d'une quarantaine d'années et porteur du virus depuis dix ans, a été traité en 2007 pour une leucémie grâce à une greffe de cellules souches prélevées dans la moelle d'un donneur aux caractéristiques génétiques rares l'empêchant de contracter le sida. Ce type de caractéristiques génétiques ne se rencontrent que chez 1 % de la population blanche. Avant de trouver le bon, son médecin allemand, Gero Hutter, a rejeté des dizaines de potentiels donneurs.



http://s2.lemde.fr/image/2005/04/04/384x192/634905_3_360c_les-chercheurs-de-l-universite-de-medecine-de.jpg

"Les résultats montrent que ce traitement du sida a fonctionné sur ce patient", assure la Société américaine d'hématologie, qui publie Blood. Dès la fin 2008, une première étude avait montré que le sida n'était pas réapparu chez ce patient, malgré l'arrêt de son traitement par antirétroviraux. Trois ans plus tard, les médecins n'ont pas retrouvé trace du virus dans son corps.


LES SPÉCIALISTES CIRCONSPECTS

Mais, dans la mesure où 30 % des patients en moyenne ne survivent pas à une greffe de la moelle, les spécialistes du sida se montrent néanmoins circonspects. La greffe de moelle réclame la destruction préalable des cellule immunitaires défaillantes du patient avant la greffe provenant d'un donneur présentant des caractéristiques sanguines et immunitaires pratiquement identiques à celles du malade. De longs mois de convalescence sont nécessaires, le temps que la greffe prenne et que le système immunitaire du patient se reconstitue.

"Il faut beaucoup plus de recherches pour essayer de reproduire ce résultat sans mettre des vies en danger", estime Karen Tashima, directrice du programme d'essais cliniques VIH au Miriam Hospital, dans l'Etat américain de Rhode Island. "Les antirétroviraux sont efficaces pour contrôler le virus. Il ne serait pas déontologique de soumettre des malades à un traitement aussi extrême", a-t-elle ajouté.

La directrice de l'étude, Kristina Allers, reconnaît d'ailleurs que la procédure ne peut être répétée sur la plupart des patients. "Néanmoins, un traitement contre le sida est possible et cela donne de nouveaux espoirs aux scientifiques", estime-t-elle, jugeant que "le prochain défi sera de transposer notre découverte dans des formes de traitement moins dangereuses".


Suite et source


"Pour le sceptique, le doute est une fin; pour l’esprit méthodique, le doute est un moyen."

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#2  18 Jul 2011 17:22:20

Max
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Re: Un patient atteint du SIDA (et d'une leucémie) guéri

Sida: nouveaux espoirs et questions en cascade à la conférence de Rome

http://files.myopera.com/smalldreams/albums/689877/roma-15.jpg

ROME - La conférence scientifique sur le sida de Rome s'est passionnée lundi pour une étude phare qui établit que traiter tôt une personne infectée par le virus l'empêche dans plus de 96% des cas de transmettre l'infection, ce qui pourrait transformer le visage de l'épidémie.

Cette étude a suscité l'enthousiasme dans la capitale italienne mais également suscité de nombreuses questions sur la façon de mettre ses enseignements en application et sur le problème, central, du financement.

L'étude, baptisée HPTN052 et conduite par Myron Cohen (Université de Caroline du Nord), rendue publique en mai aux Etats-Unis, a été formellement présentée lundi à Rome, où quelque 5500 scientifiques, médecins et chercheurs sont réunis pendant quatre jours pour discuter des nouvelles avancées dans le traitement de l'épidémie.

L'essai a été conduit dans neuf pays -Afrique du sud, Inde, Brésil, Etats-Unis, Botswana, Kenya, Malawi, Thaïlande, et Zimbabwe-, où des combinaisons d'antirétroviraux ont été fournies à 1763 couples sérodiscordants -un séropositif, l'autre non-, pour la grande majorité (97%) hétérosexuels.

Le traitement était fourni plus ou moins tôt dans l'infection, définie par une baisse du niveau de cellules CD4 du système immunitaire, que cible le virus.

Dans la moitié des couples, la personne infectée a été aussitôt mise sous traitement, dans l'autre moitié, on a attendu que le compte de CD4 descende en-dessous de 250 ou que la personne souffre d'une infection dite opportuniste (maladie causée par la baisse de l'immunité), conformément aux critères de l'Organisation mondiale de la santé au moment où commençait l'étude.

Au total, il y a eu 29 cas d'infections dont 28 chez les personnes traitées plus tardivement. Avec un bénéfice pour la personne traitée plus tôt, puisqu'il y a eu aussi 41% de moins de maladies opportunistes et de décès.

En outre, le seul cas d'infection dans le couple traité tôt est intervenu très probablement juste après le début du traitement, qui n'avait pas eu le temps de faire son effet.

L'OMS, qui devait présenter à Rome ses recommandations sur le dépistage et le traitement dans les couples sérodifférents, a retardé cette publication.

Anthony Fauci, directeur de l'Institut national américain sur les maladies infectieuses (NIAID), qui sponsorisait l'étude, a pointé la fausse dichotomie entre les ressources données au traitement et celles données à la prévention.

Il a estimé qu'il y avait changement de donne et qu'aujourd'hui on peut avoir un impact majeur sur l'épidémie, soulignant que moins il y a de personnes infectées, moins il y en a qui vont être infectées.

Michel Kazatchkine, directeur du Fonds mondial de lutte contre le sida, s'est montré réaliste.

Pour lui, avant de songer à traiter tout le monde dès qu'il est infecté, il faut traiter ceux qui ne bénéficient pas de traitement, alors même qu'ils le devraient, conformément aux critères fixés par l'OMS.

Aujourd'hui, on a 40% de couverture des besoins si on traite à partir d'une descente des CD4 à 350, a-t-il rappelé, estimant qu'il faut, d'un point de vue de santé publique et d'éthique, commencer par les priorités.

Pour lui, mettre toutes les personnes infectées sous traitement, ce n'est pas envisageable, ni du point de vue des ressources, ni du point de vue opérationnel. Il a rappelé à cet égard de la moitié des personnes infectées ne savent pas qu'elles le sont.

Fin 2010, plus de 34 millions de personnes vivaient avec le virus, dont les deux tiers en Afrique, selon l'Onusida.

L'infection a tué quelque 30 millions de personnes en 30 ans.


©AFP / 18 juillet 2011


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