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#1  18 Oct 2010 22:47:44

Carthoris
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 2573

Gilles de Rais

GILLES DE RAIS

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L’histoire n’est pas contemporaine loin de là, quoique… nous verrons par la suite de ce sujet avec le « Cas Andreï Tchikatilo, le boucher de Rostov » que celui-ci n’avait rien a envier en perversité et en « tableau de chasse » au Baron de Rais. Pour l’heure intéressons-nous à l’histoire de Gilles de Rais qui malgré sa haute naissance, n'est pas entré dans l'histoire par la grande porte. Accusé de crimes incroyables, jugé et brûlé, son nom est aujourd'hui synonyme d'horreur et d'infamie. Une aventure hors du commun.



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Gilles de Laval, baron de Rais (ou Retz), est l'une des plus infâmes figures de l'histoire de France, bien que sa naissance l'ait destiné aux plus hautes carrières. Né en 1404 dans la trop célèbre tour Noire du château de Champtocé en Anjou, il était l'héritier d'une fortune qu'il multiplia plusieurs fois grâce à des héritages et à son mariage, jusqu'à se retrouver possesseur d'un véritable royaume. Il se couvrit de gloire à la guerre et fut le compagnon de Jeanne d'Arc, avec qui il conquit Orléans le 7 mai 1429. A l'âge de vingt-cinq ans, le 17 juillet de la même année, il fut fait maréchal de France Moins de deux ans après l'exécution de Jeanne d'Arc en 1431, Gilles de Rais, alors âgé de vingt-neuf ans, cet homme qui n'avait connu que la renommée et la fortune, et qui se permettait tous les caprices, commença à se révéler un pervers sexuel et un meurtrier d'enfants à grande échelle. En tout, on pense qu'il a tué entre 140 et 200 enfants kidnappés. Quelques estimations haussent jusqu'à 300 le nombre d'enfants morts de sa main ou sur son ordre, mais ce chiffre, bien que possible, paraît exagéré.
On ne sait si Gilles de Rais a toujours nourri ces goûts particuliers. La brutalité des faits de guerre a pu révéler sa nature de psychopathe et, avec le retour de la paix, ses instincts meurtriers désormais sans emploi ont pu porter pour la première fois son attention sur les enfants.
Il menait ses activités discrètement. Ses victimes lui étaient procurées par ses cousins, Gilles de Sillé et Robert de Briqueville, et ils savaient parfaitement ou puiser. Les années de guerre avaient laissé des centaines d'enfants sans foyer ni parents, et de véritables bandes erraient de ville en ville, à l'aventure.
La première victime dont le nom fut connu est Jean Icudon, âgé de douze ans, apprenti d'un fourreur du voisinage, qui permit à Sillé et Briqueville d'utiliser l'enfant pour porter un message au château de Rais à Machecoul. Nul ne le revit par la suite.



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Gilles de Rais réunit tout un petit groupe de rabatteurs. dont certains partageaient ses plaisirs pervers. Où que fût Gilles de Rais, les enfants disparaissaient. Les parents, qui soupçonnaient le pire, n'avaient rien d'autre à faire que supporter leur peine en silence. Cela en partie parce que Gilles de Rais était un homme très puissant, mais aussi parce que l'aristocratie portait peu d'attention au bien-être des serfs ou de leur progéniture. En octobre 1437, par exemple, quand les ossements de 40 enfants furent exhumés d'une tour du château de Champtocé. Robert de Briqueville fit profiter deux nobles dames du «spectacle» cela les divertit. Elles auraient peut-être été surprises par les goûts sexuels de Rais, mais elles ne ressentaient certainement aucune horreur devant la mort brutale de tant d'enfants sans défense.
Deux sujets occupaient l'esprit de Gilles de Rais et lui coûtaient de l'argent. L'un était sa propre chapelle, la chapelle des Saints-Innocents. Le Mémoire des héritiers (une liste de suppliques contre Gilles compilées par sa famille longtemps après sa mort. dans l'espoir de récupérer ses terres confisquées) dit que personne « ne peut ni se rappeler ni admettre qu'il y ait une fois eu autant d'excès, autant de superfluité, autant de luxe inutile dans la chapelle d'un prince ou d'un roi de France ». Pour cette chapelle il sélectionnait les enfants de chœur les plus séduisants, parmi lesquels André Buchet et un nommé Rossignol, qu'il compromit sexuellement et qui, par la suite, se retrouvèrent activement impliqués dans ses crimes.
Son autre projet favori était la représentation d'un mystère dans lequel un personnage représentait de Rais lui-même au sommet de sa puissance et de sa gloiren - La pièce »le Mystère du siège d’Orléans », était colossale, avec pas moins de 140 rôles parlants, et environ 500 rôles muets et de nombreux décors. Le coût fut astronomique. et de Rais l'assuma entièrement.



De 1432 à 1440, c'est-à-dire pendant les huit années comprises entre la retraite du Maréchal et sa mort, les habitants de l'Anjou, du Poitou, de la Bretagne, errent en sanglotant sur les routes. Tous les enfants disparaissent; les pâtres sont enlevés dans les champs; les fillettes qui sortent de l'école, les garçons qui vont jouer à la pelote le long des ruelles ou s'ébattent au bord des bois, ne reviennent plus.

Le peuple effaré se raconte d'abord que de méchantes fées, que des génies malfaisants, dispersent sa géniture, mais, peu à peu, d'affreux soupçons lui viennent. Dès que le Maréchal se déplace, dès qu'il va de sa forteresse de Tiffauges au château de Champtocé, et de là au castel de La Suze, ou à Nantes, il laisse derrière ses pas des traînées de larmes. Il traverse une campagne et, le lendemain, des enfants manquent. En frémissant, le paysan constate aussi que partout où se sont montrés Prélati, Roger de Bricqueville, Gilles de Sillé, tous les intimes du Maréchal, les petits garçons ont disparu. Enfin, avec horreur, il remarque qu'une vieille femme, Perrine Martin, erre, vêtue de gris, le visage couvert comme celui de Gilles de Sillé d'une étamine; elle accoste les enfants, et son parler est si séduisant, sa figure, dès qu'elle lève son voile, est si habile, que tous la suivent jusqu'aux lisières des bois, où des hommes les emportent bâillonnés dans des sacs. Et le peuple épouvanté appelle cette pourvoyeuse de chair, cette ogresse, la Meffraye, du nom d'un oiseau de proie.

Combien le Maréchal égorgea-t-il d'enfants? Lui-même l'ignorait. Les textes du temps comptent de sept à huit cents victimes, mais ce nombre est insuffisant, semble inexact. Des régions entières furent dévastées; le hameau de Tiffauges n'avait plus de jeunes gens, La Suze, nulle couvée mâle; à Champtocé, tout le fond d'une tour était rempli de cadavres; un témoin, cité dans l'enquête, Guillaume Hylairet, déclare aussi "qu'un nommé Du Jardin a ouï dire qu'il avait été trouvé audit châtel une pipe toute pleine de petits enfants morts".

Aujourd'hui encore, les traces de ces assassinats persistent. En 1889, à Tiffauges, un médecin découvrit une oubliette, et il en ramena des masses de têtes et d'os !
Toujours est-il que Gilles avoua d'épouvantables holocaustes et que ses amis en confirmèrent les effrayants détails.

Les habitants des régions qui avoisinent les châteaux du Maréchal savent enfin quel est l'inconcevable monstre qui enlève les enfants et les égorge. Mais personne n'ose parler. Dès qu'au tournant d'un chemin la haute taille du carnassier émerge, tous s'enfuient, se tapissent derrière les haies, s'enferment dans les chaumières.

Et Gilles passe, altier et sombre, dans le désert des villages singultueux et clos. L'impunité lui semble assurée, car quel paysan serait assez fou pour s'attaquer à un maître qui peut le faire patibuler au moindre mot ?

Source : www.heresie.com

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Gilles de Rais posséda un moment la plus, grosse fortune d'Europe, qui disparut peu à peu. dilapidée dans ces projets et d'autres souvent bien plus insensés. La déconfiture commença dès 1429, quand il commença à vendre des propriétés à la périphérie de ses États. En 1433, il ne lui restait plus de terres à l'exception de celles de sa femme cri Poitou et de deux châteaux en Anjou.
La recherche d'argent commença à obséder Gilles de Rais. En 1435, il avait vendu toutes ses terres et cru était réduit à céder ses biens privés. Parmi ceux-ci, un très précieux reliquaire : le chef en argent de saint Honoré. Inquiets, les différents membres de la famille de Rais se rencontrèrent en juin de la même année pour étudier les moyens de forcer Gilles à réduire ses dépenses. Le moi, suivant parut un édit du roi interdisant à quiconque de commercer avec lui. Désespéré, il se tourna alors vers l'alchimie.



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Il sollicita l'assistance d'Eustache Blanchet, un prêtre de Saint-Malo entré à son service en 1435, probablement pour servir à la chapelle des Saints-Innocents. Dès 1439, Blanchet se rendit en Italie, où il fit la connaissance d'un jeune clerc des ordres mineurs, Franco Prelati, qui étudiait les arts alchimiques et qui affirmait avoir forcé un démon nommé Barron à lui obéir. Blanchet persuada Prelati de venir en France avec lui. Prelati se révéla être un illusionniste de haute volée, capable d'exciter l'espoir de fabriquer de l'or chez Gilles de Rais, puis de le faire lentement retomber, avec toutes sortes d'ingénieuses excuses, une fois l'expérience échouée.
Cependant, les ennemis de Gilles de Rais se rassemblaient. Leur chef était Jean V, duc de Bretagne et seigneur suzerain de Gilles, et son chancelier, Jean de Malestroit, évêque de Nantes. Ils convoitaient les terres de Rais, qui jouxtaient celles du duc, et en avaient même loué quelques-unes sans tenir compte de l'édit royal. ('es terres devaient revenir à de Rais au bout de six ans, ce qui incitait vigoureusement le duc et son chancelier à tout Mettre en oeuvre pour se débarrasser de lui.
C’est en mai 1440 que Gilles de Rais commit la démarche la plus insensée de sa vie, se mettant dans les mains de ceux qui tenaient tant à le citer en justice. Il aimait beaucoup son château de Saint-Étienne-de Mer-Morte, qu'il avait été obligé de vendre récemment à Geoffroi Le Ferron, trésorier de Jean V. Il décida de le reprendre. Ce faisant, il violait la propriété ecclésiastique, offensait l'Église en emprisonnant un prêtre, et, en dépossédant Geoffroi, attaquait un membre de l'entourage de Jean V et transgressait les lois de la féodalité.
Jean V imposa une lourde amende à Gilles de Rais, sachant bien qu'il était dans l'impossibilité de payer. Cependant, Malestroit ordonnait une enquête officielle sur les affaires de Rais. Parmi les personnes interrogées, il y eut les parents d'enfants disparus. Les conclusions de l'enquête furent rendues publiques le 29 juillet 1440. Jean de Malestroit révéla qu'il avait appris que Gilles de Rais, avec l'aide de ses complices, avait tué et massacré de la plus odieuse manière de nombreux jeunes garçons, et qu'il avait pris avec Ces enfants des plaisirs contre nature....
Le 19 septembre, Gilles de Rais comparut devant Jean de Malestroit dans la salle supérieure du château de la Tour Neuve. Gilles, semble avoir pensé que toute cette histoire pouvait se conclure par une sorte d'accord à l’amiable. Ce ne fut pas avant le 8 octobre, quand commença le jugement proprement dit, qu'il parut réaliser la gravité des charges retenues contre lui et l'évidence des preuves.Sa réaction fut une explosion de colère. Il revint sur ses premières dépositions, nia les charges portées contre lui, rejeta les droits de la Cour à le juger et refusa de prêter serment. Durant les jours qui suivirent son audience fut ajournée et remise pour différentes raisons, jusqu'au 13 octobre 1440 où, dans une atmosphère de drame et d'émotion, les accusations horribles contre de Rais furent prononcées Publiquement. Parmi celles-ci : « pendant quatorze ans environ, Chaque année, chaque mois. chaque jour, chaque nuit, ledit Gilles de Rais, possédé du démon, Oubliant son salut, posséda. tua et égorgea moult enfants, garçons et filles et eut commerce avec des magiciens et des hérétiques...».
Les juges ajournèrent pour donner à Gilles le temps de réfléchir. Confrontés à son attitude négative, ils l'avaient excommunié. Cette période creuse permit aux accusateurs de faire miroiter aux yeux de Gilles, l'intérêt d'une confession et Lie I’absolution de I ‘Eglise qui s'ensuivrait.
Nous ignorons quels arguments furent employés. mais quand Gilles reparut devint la Cour, c'était l'image d'un repenti parfait à part l'accusation d'avoir invoqué les démons, Gilles de Rais reconnaissait toutes les charges portées contre lui. Son excommunication fut levée.


Le 25 octobre. Gilles de Rais, comparaissant à nouveau dans la chambre supérieure de la Tour Neuve, fut reconnu coupable de « perfidie apostasie hérétique et invocation des démons ». A la vue de son attitude repentie, la Cour lui accorda d'être brûlé seulement après être mort par pendaison. Ils permirent aussi que ses cendres soit confiées à l'église de son choix.
Deux de ses complices furent brûlés et leurs cendres jetées au vent, un autre condamné à une amende et banni. La vieille rabatteuse, Perrine Martin, se pendit dans sa cellule. Prelati fut condamné à la prison à vie, mais s'échappa ; il fut cependant pendu plus tard pour d'autres crimes.
Tout au long du procès. Gilles de Rais démentit que les meurtres aient été perpétrés en vue de cérémonies de magie noire ou de sorcellerie.



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Le procès de Gilles de Rais est l'un des tout premiers procès des barons du royaume, qui jusque là étaient maîtres en leur baronnie, et ne relevaient de la justice de personne. Dans les souterrains du château de La Suze-sur-Sarthe, qui lui a appartenu, quelque quarante-neuf crânes humains auraient été découverts ultérieurement. Il est aujourd'hui difficile de se prononcer sur la réalité et le nombre exact des victimes. À l'époque, l'accusation lui a reproché cent quarante meurtres. Gilles de Rais disposait de ses hommes de main, qui auraient été parfois des anciennes victimes, et auraient servi de rabatteurs. Ils auraient cherché dans un premier temps les enfants livrés à eux-mêmes, sinon ils auraient engagé des enfants à travailler au château (ce qui était un privilège), puis, si les parents demandaient des nouvelles, on leur aurait rétorqué souvent que leur enfant indigne s'était enfui.
Le doute sur la culpabilité de Gilles de Rais a toujours régné, si bien qu'en novembre 1992, un tribunal composé d'anciens ministres, de parlementaires et d'experts s'est réuni au Sénat pour se livrer à une révision du procès de Gilles de Rais, laquelle révision a abouti à son acquittement. Ce jugement n'a qu'une valeur indicative, aucune juridiction constituée n'étant compétente pour réviser un procès du XVe siècle.
Dans son livre Le Procès de Gilles de Rais, paru en 1965, Georges Bataille voit en Gilles de Rais la figure exemplaire d'une époque de la féodalité où la raison balbutiante n'avait pas encore muselé la fête archaïque de la violence : « Sa noblesse a le sens d'une violence ne regardant rien et devant laquelle il n'est rien qui ne cède».

Source : Wikipédia

Quelques érudits en doutent, mais on ne voit pas pourquoi Gilles de Rais aurait menti. Comme il le dit lui-même :« Je vous ai avoué bien pire que cela, et assez pour faire pendre 10 000 hommes. »
A la fois à cause de l'énormité de ses crimes et de sa situation de vassal du duc de Bretagne, l'histoire de Gilles de Rais fusionna avec la vieille légende celtique de Barbe-Bleue, basée sur Comore le Maudit, un chef breton du VI siècle.
De toute façon, les agissements de Gilles de Rais sont minutieusement décrits dans les actes du procès, bien que quelques érudits aient réfuté l'étendue de ces crimes, et il ne fait aucun doute qu'il restera dans l'histoire comme un des assassins les plus sadiques. Tout ceci est de l'histoire ancienne direz-vous, détrompez vous il est en Russie un contemporain qui n'avait rien à lui envier en terme de perversité de cruauté et de sadisme: Andreï Tchikatilo surnomé "le Boucher de Rostov"...




Sources: www.psychanalyse-paris.com
les cahiers de Inexpliqué
Wikipedia
www.heresie.com


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