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#11  15 Dec 2010 20:26:52

john lloyds
Missionnaire
Date d'inscription: 28 Nov 2010
Messages: 188

Re: Le Mystère de Rennes-Le-Château

Deux reportages intéressants à voir sur le sujet :


http://www.torrent411.com/torrents/Renn … DVD-RIP_FR

http://www.torrent411.com/torrents/Le_S … DVD-RIP_FR


4h et demi au total, de quoi s'organiser une longue soirée sourire

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#12  23 Dec 2010 01:38:50

Succube
Sage
Date d'inscription: 21 Dec 2010
Messages: 748

Re: Le Mystère de Rennes-Le-Château

Bonsoir Carthoris, (enfin, re-bonsoir...),


Bien, j'avoue avoir survolé et lu en diagonale rapide l'article comme les posts le suivants. J'y reviendrai plus posément et dans le détail dans les jours qui viennent.

En attendant, et si je ne m'abuse (mais mes yeux peuvent avoir zappé?), je n'ai pas vu d'allusion au mont Bugarach.

Or, non seulement ce dernier est situé à proximité de Rennes-le-Chateau, mais encore est-il sujet à nombreux questionnements en tous genres...

Il me semble impossible de ne pas faire de lien entre les deux endroits! Je ne crois pas au hasard et trouver aux alentours d'un site propice à de tels questionnements comme peut l'être Rennes LC, un autre site, tout à fait naturel, a priori, tel que ce mont, ne peut tout simplement pas être une simple coïncidence!

Je rappelle que le mont Bugalach est interdit de survol pour des raisons de perturbations inexpliquées et insolvables des appareils de mesure. De même les randonneurs curieux se sont retrouvés avec des PC ou téléphones portables complètement "niqués" à la suite de leur visite des lieux.
Je passe sur les observations courantes d'OVNI comme des déplacements de personnalités politiques majeurs au fil des temps, en catimini sur le site en question....

Bref, comment ignorer ce lieu lorsque l'on parle de Rennes le Château et de l'abbé Saunière?

Donc, cher Carthoris, ma question est : Penses-tu faire évoluer le sujet au-delà des limites de la commune pour y intégrer les "mystères" existants aux alentours proches?


NB : Je rappelle que je n'ai lu qu'en travers pour l'instant, donc, mes plus plates excuses s'il s'avérait que ces thèmes aient été évoqués ou étudiés et que je ne les ai pas vu. clindoeil


La langueur porte bien plus loin l'esprit que n'importe quelle philosophie. Succube

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#13  23 Dec 2010 22:00:17

Carthoris
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 2573

Re: Le Mystère de Rennes-Le-Château

Bref, comment ignorer ce lieu lorsque l'on parle de Rennes le Château et de l'abbé Saunière?

Donc, cher Carthoris, ma question est : Penses-tu faire évoluer le sujet au-delà des limites de la commune pour y intégrer les "mystères" existants aux alentours proches?

Le sujet est loin d'être terminé, ça fait un moment que je suis dessus j'ai encore 3 articles au chaud à mettre en page et à poster sur Rennes  voici les thèmes :
"le savoir caché des prêtres", "Les liens avec Rennes-les-bains", "l'affaire Plantard et le prieuré de Sion".
enrichissements en ligne sous peu...

gloup ! gene par contre il faudra que je regarde pour le mont Bugarach, je l'ai délaissé dès le départ lorsque j'ai lu ovni (phénomènes contemporains) et Agartha (Mythe). Mais je suis peut-être passé à côté de choses qui méritait d'être relevés.

Ceci étant si entre temps tu veux chausser tes crampons et tes chaussures de randonnées et poursuivre la piste... grosourire


Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

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#14  9 Jan 2011 14:28:53

Carthoris
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 2573

Re: Le Mystère de Rennes-Le-Château

Un renvoi pour le Mont Bugarach un refuge pour l'Apocalypse dans Para-sciences


Toutes les opinions sont respectables, c'est vous qui le dites ! Moi je dis le contraire, c'est mon opinion respectez-là !

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#15  9 Jan 2011 14:29:08

Carthoris
Administrateur
Date d'inscription: 12 May 2010
Messages: 2573

Re: Le Mystère de Rennes-Le-Château

LE SAVOIR CACHE DES PRETRES

Vers 1627 naquit une bien étrange association sous l'égide d'un pair de France. Henri de Lévis, duc de Ventadour, inspiré semble t-il par son confesseur, le capucin Philippe d'Angoumois et surtout par le père Charles de Condren. Ses promoteurs. qui l appelaient seulement « la Compagnie », déclaraient que ses buts étaient d'encourager la piété, d'assainir les meurs et d'assister les malheureux.
En cela, la Conipagnie reprenait à son compte quelques-uns des objectifs de la Sainte Ligue, fondée pas le duc de Guise en 1576. Elle n'allait pas tarder à étre connue sous le nom de la compagnie du Saint-Sacrement, et si nous la connaissons encore c’est en raison de ses démélés avec Molière qui permirent à Raoul Alliere de lancer en 1902 une expression qui devait faire fortune celle de « cabale des dévots » Dans les statuts et règlement de la Compagnie, la notion de secret revient d’une façon quasi obsessionnelle. On peut lire « La première voie qui forme l'esprit de la Compagnie et qui lui est essentielle est le secret.. Le secret étant l'âme de la Compagnie sera inviolablement gardé... afin de tenir la Compagnie plus secrète. »
Une telle obsession est pour le moins étonnante de la part de personnes qui en apparence, se sont donné le but de travailler non seulement aux oeuvres ordinaires des pauvres, des malades, des prisonniers, des affligés, mais aux missions. aux séminaires à la conversion des hérétiques et à la propagation de la foi dans toutes les parties du monde... Il est permis de s'interroger sur les fins ultimes d'une telle société.



http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20-%20Conseil%20de%20conscience.JPG

On peut distinguer, à la lecture des statuts, deux types de préoccupations : des activités de bienfaisance et des préoccupations idéologiques débouchant, comme le remarque Jean Saunier dans son livre consacré à Opus Dei, « sur une activité de censure de la morale publique et privée... sur un grand dessein social ». Et cette activité est intense aussi bien à Paris que dans les provinces. Raoul Allier constate avec raison : « C'est toujours la Compagnie du Saint-Sacrement qui, sans paraître elle-même, met tout en branle, commence tout, et fait achever tout. » Du règne de Louis XIII à la prise du pouvoir par Louis XIV, marquée par la mort de Mazarin et la disgrâce de Foucquet, la Compagnie est une puissance dans l'État. Molière ne devra-t-il pas attendre le 5 février 1669 pour pouvoir enfin représenter librement Tartuffe ? Son rôle est loin d'être négligeable durant la Fronde. Son action s'étend jusqu'aux marches du trône : la Compagnie est une force politique avec laquelle il faut compter, que l'on soit roi, régente ou cardinal. Et ce n'est qu'à vingt-deux ans, par un arrêt du parlement de Paris daté de 1660, que Louis XIV pourra lui porter un premier coup en interdisant à « toute personne, de quelque qualité qu'elle fût et sous quelque prétexte que ce pût être, de s'assembler sans la permission du roi ». Il est permis de s'interroger sur l'identité des véritables chefs d'une société secrète qui, pendant plus de trente ans, a obligé Louis XIII, Anne d'Autriche, Richelieu et Mazarin à composer avec elle. Comme le constatait Raoul Allier : « La plupart des acteurs rempliront un rôle en ignorant quel est ce rôle. Les péripéties les plus surprenantes ont été longuement méditées par un régisseur subtil agissant au nom d'un auteur mystérieux. » Un épisode de la vie de Molière permet d'identifier quelques-uns de ces régisseurs subtils : en 1643, l'Illustre Théâtre, qui venait d'être fondé, est chassé de la paroisse Saint-Sulpice, alors la plus importante de Paris, par son curé, Jean-Jacques Olier. Ce dernier avait obtenu cette cure par le père de Condren, l'un des discrets fondateurs de la Compagnie. De même, c'est sur ses instances qu'il avait établi la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Jean-Jacques Olier avait été préparé au sacerdoce par saint Vincent de Paul, qui, d'ailleurs, l'assista dans ses derniers moments, en 1657. Constatons que les activités de bienfaisance de Monsieur Vincent recoupent indiscutablement les pratiques charitables de la Compagnie du Saint-Sacrement. Sur le plan politique, divers événements de l'année 1643 mettent son rôle en évidence : il assiste Louis XIII dans son agonie. Directeur de conscience d'Anne d'Autriche, il est aussi membre du « Conseil de conscience », chargé d'aider la régente dans sa redoutable tâche de gouverner. Ancien précepteur et protégé des Gondi. Monsieur Vincent sera aussi celui qui mettra fin à la Fronde en 1652, par une lettre, demeurée fameuse, à Mazarin. Sans doute faut-il voir dans cette démarche une résolution de François Plantard de Saint Clair, dont Monsieur Vincent avait organisé le mariage, de mettre un terme à la guerre civile qui déchirait la France...



Richelieu avait créé un " Conseil de conscience " pour s'occuper de l'ensemble des affaires ecclésiastiques et, notamment, des candidatures aux charges épiscopales et abbatiales. M. Vincent y fut nommé. Devenu régente, Anne d'Autriche maintint ce conseil auquel participait, bien entendu, Mazarin. Mais le cardinal se méfiait du fondateur des Lazaristes, selon lui, trop lié avec Paul de Gondi et trop écouté d'Anne d'Autriche. En outre, sa stratégie de nominations ecclésiastiques ne rejoignait pas les idéaux de M. Vincent. Il s'arrangea donc pour réunir de plus en plus rarement le Conseil de conscience, en fait pour en écarter quelqu'un qui venait en travers de ses projets.
C'est ici le lieu de rappeler que Mazarin, imitant Richelieu, accumula un nombre impressionnant de bénéfices ecclésiastiques. On l'a surnommé " le cardinal aux vingt-cinq abbayes ". Parmi celles-ci figuraient notamment, lors de sa mort, les plus célèbres et les plus riches du royaume : Saint-Denis, Cluny, Saint-Médard de Soissons Moissac, Saint-Etienne de Caen, La Chaise-Dieu, Saint-Germain d'Auxerre, Saint-Honorat de Lérins. Il s'agit d'un record dans l'histoire de France.

http://www.aibl.fr/fr/seance/discours/d … umeau.html

Ambassadeur des descendants des rois mérovingiens, comme nous avons pu le lire, c'est encore lui qui - avec ses disciples Olier et Nicolas Pavillon, évêque d'Alet, dont le diocèse comprenait alors le Razès - arrache le renvoi de Mazarin. Son décès, en 1660, coïncidera avec la première tentative faite par Louis XIV pour abattre la puissance de la Compagnie du Saint-Sacrement. L'édification de la nouvelle église Saint Sulpice, sur le territoire même de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés où furent ensevelis les rois mérovingiens jusqu'à la construction de la basilique Saint-Denis, par l'abbé Olier, correspond à une volonté précise, à la fois géographique et politique, de jalonner le méridien 0 qui partage la France en deux parties et qui passe sur la commune de Rennes les-Bains. Le méridien y est matérialisé par un gnomon et par une ligne de cuivre, appelée « Ligne rouge » ou, aussi, « Rose-Line ». La rose et la ligne pouvant suggérer la boussole, où une fleur de lys évoluant sur la rose des vents indique la verticale polaire, tout en renvoyant aux reliques, miraculeusement préservées, de sainte Roseline, fêtée le 17 janvier, et de sainte Germaine de Pibrac. La royauté capétienne pouvait difficilement admettre que des nécropoles mérovingiennes (Saint-Germain, Saint-Denis, Rennes-le-Château) jalonnent sa géographie et que le clergé, par le jeu du méridien de l'Église, lui rappelle qu'elle avait usurpé le pouvoir des Carolingiens qui, eux-mêmes, l'avaient arraché aux Mérovingiens. Aussi Louis XIV décida-t-il la construction de l'Observatoire de Paris, où passe le méridien de Paris, méridien de l'Etat qui diverge d'une centaine de mètres par rapport au méridien de l'Église. Mais tous deux passent par le pays de Rennes...
L'ensemble symbolique de l'église Saint Sulpice, réalisé au cours des siècles (tableaux des chapelles, chemin de croix, peintures de Delacroix et d'Émile Signal...) renvoie le pèlerin attentif au paysage de Rennes-les-Bains et aux secrets qui s'y dissimulent selon une méthode déjà utilisée par des peintres tels que le Guerchin, Jacques de Stella et Nicolas Poussin pour le compte du cardinal Rospigliosi.
Celui-ci passa commande au Guerchin, en 1622, d'une oeuvre où il s'agissait d'exprimer simultanément que « La Félicité est sujette à la Mort » et que « Le Temps découvre la Vérité ». Il en résulta une toile où apparaissent pour la première fois en peinture les bergers d'Arcadie et la devise Et in Arcadi ego, qui est celle de la maison Plantard et dont Robert, abbé du Mont-Saint-Michel, avait fait citation, en 1210.
Environ huit années plus tard, le cardinal Rospigliosi propose le même thème à Poussin, qui peint alors une première version des Bergers d'Arcadie, celle qui se trouve actuellement à Chatsworth, dans le Devonshire. Le peintre reviendra sur ce sujet dans la version définitive, dite aussi Et in Arcadia ego. Un peu plus tard, Rospigliosi commandera au peintre une nouvelle illustration sur le thème du « Temps découvrant la Vérité ».
C'est alors que le cardinal de Richelieu semble se piquer au jeu et commande à l'artiste une oeuvre qui apparaît comme une réponse aux toiles précédentes : Le temps soustrait la Vérité aux atteintes de l'Envie et de la Discorde. Par ces peintures, le cardinal Rospigliosi signifiait à la maison de France qu'il connaissait à la fois le secret de Rennes et celui de la descendance mérovingienne.



http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20-%20Nicolas%20Pavillon.jpgNicolas Pavillon est d'une droiture absolue, d'une rigueur intransigeante aussi se fait-il très vite autant d'amis sincères que d'ennemis tenaces. En 1663, une coalition de nobliaux et de religieux rétifs à toute réforme de leurs mœurs dépravés porte plainte contre lui au parlement de Toulouse, parmi eux Monsieur Hautpoul de Rennes. Toulouse, par deux arrêts, leur donne raison. Mais en 1664, le roi comprenant l'iniquité et la corruption du parlement toulousain (il s'était déjà lamentablement comporté dans une affaire opposant Pavillon à deux escrocs locaux les frères Aosthène) décide de le dessaisir de l'affaire au profit du parlement de Grenoble. Contre toute attente, celui-là aussi donne raison aux plaignants !
Le roi qui estime Pavillon convoque alors deux commissions qui finalement en avril 1666 rendront Pavillon innocent de toute accusation d'abus de pouvoir porté contre lui. Avis confirmé par déclaration royale en mai.
Il n'y a dans cet épisode aucun règlement de compte personnel entre les Hautpoul de Rennes et Nicolas Pavillon à propos de quelque trésor détourné. Les nobliaux locaux à la moralité douteuse furent nombreux dans la région et nous ne devons voir dans ce piètre échange judiciaire que leurs tentatives désespérées de conserver leurs pratiques honteuses face à l'intransigeance et à la haute intégrité de leur évêque.

http://reinedumidi.com/ndm/heureux.htm

http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20-%20Tombeau%20Pontils.jpg

Aussi, après s'être opposé à la politique de Louis XIII, c'est sur la siollicitation de la cour de France qu'il accédera au trône de Saint-Pierre et qu'il deviendra le pape Clément IX. Sa Sainteté avait-elle consenti à « soustraire la Vérité » et à empêcher que le temps ne la révèle ?
Les deux versions des Bergers d'Arcadie de Nicolas Poussin contiennent chacune une représentation différente d'un tombeau qui est, en quelque sorte, le support de l'énigme. Et l'on peut se demander si la seconde version, celle qui te trouve au Louvre, n'est pas une représentation du tombeau dit « d'Arques » tel qu'il était à l'époque.
Précisons que ce tombeau n'était pas à Arques, mais qu'il situé sur le méridien 0, cntre les communes de Peyrolles et de Serres, et qu'il a été détruit en 1793. L'actuel tombeau que l'on peut voir au même endroit aurait été édifié au début du siècle, à la période même où les abbés Boudet et Saunière occupaient les cures de Rennes-les Bains et de Rennes-le-Chàteau. Ce tombeau, mentionné au XVIII siècle par l'abbé Delmas, avait sur sa face nord une pierre verticale qui portait la devise Et in Arcadia ego. C'est cette dalle que l'abbé Antoine Bigou, curé de Rennes-le-Château, a fait transporter, en novembre 1789, par un certain Guillaume Tiffou, dans son cimetière. De 1789 à 1895, cette dalle se trouva sur la Sépulture de Marie Négri d'Albes d'Hautpoul, marquise de Blanchefort, jusqu'à ce qu'elle fût effacée par l'abbé Saunière, en janvier 1895, et placée sur l'ossuaire qu'il avait fait construire par Élie Bot, où elle se trouve toujours.

Ce même abbé Bigou reçut, en janvier 1789, de la marquise de Blanchefort, les parchemins de Blanche de Castille comportant la généalogie des comtes de Rhedae des origines de la maison Plantard jusqu'en 1243, un acte de 1608 qui complétait cette généalogie et le testament d'Henri d'Hautpoul. Ce sont ces documents qui seront consultés chez l'abbé Bigou et reconnus authentiques, en mars 1781, par le juge d'armes d'Hozier de Sérigny, lors de ses recherches pour établir l'armorial général de la France. Il délivrera un brevet de noblesse le 30 avril 1781. Ces parchemins seront dissimulés par l'abbé Bigou dans un pilier de l'église de Rennes-le-château, avant qu'il ne soit remplacé à cette cure par l'abbé Camp et déporté à la suite de la loi du 26 août 1792. I1 partagea son exil avec François Pierre Cauneille, ancien curé de Rennes-les Bains, et mourut en 1794. Les deux curés avaient bien des connaissances communes qu'ils ne manquèrent pas d'évoquer, et sans doute doit-on trouver dans leurs entretiens l'une des raisons qui conduisirent l'abbé Cauneille à entreprendre la rédaction d'un manuscrit intitulé Le Rayon d'or, et qui porte aussi le titre de La ligne de mire. D'après ce qu'en rapporte le marquis Philippe de Chérisey dans « Circuit », ce texte prolonge en quelque sorte les travaux du père Nicolas de Lacaille qui, en 1739, fut adjoint à la commission chargée de la vérification du méridien.



http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20-%20Tombe%20de%20Jean%20Vie.jpg

On peut supposer que le secret de l'église de Rennes-le-Château ne se perdit pas avec la disparition de l'abbé Bigou et qu'il put le confier à l'abbé Cauneille, qui, à son tour, l'aurait transmis. En effet, la découverte des parchemins par l'abbé Saunière n'est pas le fruit du hasard, car il avait reçu, en 1885, 3 000 francs-or de la comtesse de Chambord pour effectuer des recherches, et, sur l'endroit de la cache, on peut y deviner une suggestion de l'abbé Boudet, curé de Rennes les-Bains. Par l'intermédiaire de ce dernier, il est possible d'identifier celui à qui fut peut-être confié le secret du pilier. Il pourrait fort bien s'agir d'Émile-François de Cayron, curé de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, qui finança les études du jeune Henri Boudet et dont la nécrologie, publiée en 1897 dans La Semaine religieuse, rapporte la précision suivante : « Il avait reconstruit son église à peu près tout entière dans de belles proportions gothiques. A part ce que lui donnait la famille de Rennes, on n'a jamais su d'où il a tiré les ressources pour combler les dépenses d'une aussi grosse réparation. » Un autre curé ne manque pas d'intriguer, il s'agit du prédécesseur de Boudet à Rennes les-Bains, l'abbé Jean Vié, dont la tombe sert de point de repère à l'intérieur d'un ensemble indiquant une direction de recherche. Paradoxalement, et on le verra plus particulièrement avec l'énigmatique figure de l'abbé Boudet, le propos de certains des prêtres au fait des mystères du pays de Rennes, de ceux que l'on pourrait appeler les « veilleurs », n'est pas d'obscurcir niais, plutôt, de signifier ; charge à l'initié de comprendre...



Il ne semble pas que ce soit la position de l'Église, qui, dans cette affaire, se montre de la plus extrême prudence. Et on la comprend fort bien, ne serait-ce que par rapport aux décès restés inexpliqués de certains curés de la région. Ainsi l'abbé Gélis, curé de Coustaussa, que l'on retrouva assassiné, la mort étrange de l'abbé Rescanière, dont Gérard de Sède nous affirme dans L'Or de Rennes qu'il avait été victime d'une agression peu avant qu'on ne le découvrît mort après la visite de deux personnes dont on ne retrouva jamais la trace. L'Église mit tout en oeuvre, après la disparition de Béranger Saunière, pour, sinon étouffer l'affaire, du moins tenter de minimiser l'histoire du trésor et essayer de faire du curé de Rennes-le-Château un simoniaque. Cependant, elle gardait un oeil vigilant sur la villa Béthanie qui était alors la propriété de Marie Denarnaud.



En 1946, l'évêché lui proposait de racheter le domaine et, devant son refus, imaginait, selon un reportage de Jania Macgillivray, un curieux stratagème qui se retourna contre elle :« A en croire l'abbé Mazière, l'Église aurait élaboré, pour récupérer le domaine, un plan complexe. Un certain abbé Gau, héros de la Résistance, aurait été charge d'entrer en rapport avec Noël Corbu afin de le faire se rendre à Rennes et qu'il convainque Marie de céder sa propriété à l'Église. Corbu accepta et, dupant l'évêché, persuada Marie de lui vendre le domaine. » Le 26 juillet 1946, elle faisait de lui son légataire universel. L'Église ne se désintéressa pas pour autant de Rennes-le-Château, au point que lorsque Corbu demanda une bourse pour l'éducation de ses enfants, le nonce apostolique, W, Roncalli, qui deviendra le pape Jean XXIII se rendit à l'évêché de Carcassone pour enquêter. Un peu plus tard. le Vatican accordait un subside à Noël Corbu.
Le ler juin 1967, quelques mois avant 1a, publication de l'ouvrage de Gérard de Sèdes, qui relança l'affaire de Rennes, Monseigneur Boyer vicaire général, publia, dans « La Semaine religieuse de Carcassonne », un article intitulé Mise au point et mise en garde.. Il y était dit notamment :« On affirme sans hésiter qu'un trésor est caché dans une ancienne nécropole, que l'évêché de Carcassonne connait l'existence de cette nécropole mais se refuse à en dévoiler le secret... »



Et cette déclaration ne laisse pas d'étonner, car c'était la première fois, mais non pas la dernière, qu'il était fait mention d'une ancienne nécropole. L'Église, en semblant couper, ne reconnaissait-elle pas intentionnellement qu'elle en savait plus qu'elle, voulait bien le dire?
En cela ne pratiquait-elle pas à nouveau le jeu subtil mené, bien des siècles auparavant, par saint Ambroise ?



Sources : Sources Hors net:Texte de JP. Deloux
citation www.aibl.fr
citation http://reinedumidi.com/
librement adapté.


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#16  21 Apr 2011 22:05:31

Carthoris
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Re: Le Mystère de Rennes-Le-Château

LE CHEMIN DE CROIX DE L'EGLISE DE RENNES LE CHÂTEAU

Relatant la passion du Christ, voici le chemin de croix, j'ai fait au mieux pour les détails, obligé malgrè tout d'en réduire la taille pour l'affichage. Par contre en terme de définition et de souci du détail nous n'avons pas à rougir des autres.
Les interprétations issues de l'observation de ces stations se trouve à plusieurs endroits de la toile, je préfère ici laisser le champs libre à l'observation de chacun.
Qui sait peut-être y trouverons nous le détail oublié par d'autres nerd

http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20le%20chateau%20station%2001.gif

http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20le%20chateau%20station%2002.gif

http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20le%20chateau%20station%2003.gif

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http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20le%20chateau%20station%2010.gif

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http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20le%20chateau%20station%2012.gif

http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20le%20chateau%20station%2013.gif

http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20le%20chateau%20station%2014.gif


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#17  1 May 2011 23:00:29

Carthoris
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Messages: 2573

Re: Le Mystère de Rennes-Le-Château

ASMODEE ET LE BENITIER DE L'EGLISE

En attendant de revenir en détail sur "le chemin de croix", voici en intermède, commandité par Beranger Saunière un bien étrange bénitier orne l'entrée de l'église de Rennes le Château, il représente le diable boiteux Asmodée supportant le bénitier... retenons pour l'heure outre ses attribut de démon, qu'il enseignait dans sa démonologie : la géométrie, l'arithmétique et l'astronomie.

Voici ce que j'ai relevé sur lui en lisant le bouquin de Gérard de Sède: "Le trésor maudit de Rennes le Château", la démonstration est on ne peut plus éblouissante :

- Salomon avait confié à Asmodée la garde de son trésor selon les annexes juives de la bible appelées "Midrashim"

- La position assise du diable semble indiquer le rocher de Rennes appelé "Fauteuil du diable"

- Sa main droite forme un cercle qui pourrait renvoyer à la "Source du Cercle" qui cours dans les environs

- Sa main gauche est sur son genou, alors qu'un endroit appelé "Pierre du Pain" est creusé naturellement par une empreint fossilisé de 5 doigts nommée... "Main du Diable"

- Une de ses côtes est plate, il existe également à rennes un lieu nommé "Pla de la Coste"

- Son sein droit est trop bas, on trouve un coin nommé "Sein du diable"

- Asmodée porte un bénitier où sont gravés les initiales BS, j'avais pensé comme tout un chacun qu'il s'agissait de Béranger Saunière, mais il existe aussi un endroit nommé... "Le Bénitier" entre les rivières de la Blanque et de la Salt. Voilà pour ce qui est rélevé par l'observation de l'auteur. Bien d'autres y ont vus des choses différentes ou complémentaires.

et tout ceci n'est que pour le diable boiteux..., et si l'on prend au pied de la lettre, nous avons un Asmodée qui garde un trésor, dont la réalisation indique vertement des lieux de la topographie environnante, Un Asmodée prince de la Géométrie et l'arithémitique et une maxime qui domine le tout certainement bien à sa place : "Par ce signe tu vaincras"  cela fait tout même beaucoup de coincidences ne trouvez-vous pas !

http://carthoris.free.fr/Images/Rennes%20-%20Asmod%e9e%20complet.jpg


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